Admission à la profession

FAQ

La Foire aux questions concernant la CEPI a été mise à jour le 24 mai 2016 pour refléter les modifications au Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers.

À la fin de votre programme d'études, l’établissement d'enseignement envoie à l'OIIQ l’information indiquant que votre programme est terminé avec succès.

Vous devez respecter les conditions prévues au règlement et à ce sujet, référez-vous à :

http://www.oiiq.org/admission-a-la-profession/parcours-etudiant/etape-3-cepi.

Le règlement précise que l’infirmière qui assure la supervision doit également intervenir rapidement auprès du patient, le cas échéant. La notion de supervision s’applique aussi en santé communautaire dans l’exercice des soins à domicile; la CEPI doit être accompagnée et supervisée par une infirmière lors de ces visites. 

L’OIIQ n’oblige pas la candidate admissible à l’examen professionnel à exercer comme CEPI. Par contre, l’exercice à titre de CEPI favorise les apprentissages de la pratique infirmière et consolide les connaissances en vue de la préparation à l’examen professionnel.

Si votre employeur est un CISSS, un CIUSSS, un CHU ou autre établissement du réseau de la santé, vous devez indiquer les informations relatives à l’installation dans laquelle vous travaillez.

Exemples :

  • CLSC de Cabano et non CISSS du Bas-Saint-Laurent;
  • Site Glen – CUSM et non Centre Universitaire de Santé McGill.

Vous n’avez pas à informer l’OIIQ si vous changez de département dans la même installation. 

Exemple :

  • Le département de gériatrie pour le département de médecine/chirurgie de l’hôpital de Baie-St-Paul.

Toutefois, vous devez informer l’OIIQ par courriel à etudiants-br@oiiq.org si vous changez d’installation.

Exemple :

  • L’hôpital de la Malbaie pour l’hôpital de Baie-Saint-Paul

Les établissements privés conventionnés sont dirigés par des personnes propriétaires d’immeubles qui détiennent un permis octroyé par le ministère de la Santé et des Services sociaux, les autorisant à gérer un nombre de places prédéterminées dans le but d’accueillir, de soigner et d’héberger des personnes en perte d’autonomie.

Pour récupérer votre numéro d’AECEPI, vous devez faire une demande de duplicata en vous adressant à etudiants-br@oiiq.org ou en téléphonant au 514-935-2501, option 2.

Non, il n’y a aucuns frais.

Vous recevrez votre numéro d’AECEPI par courriel. Pour assurer la réception de ce courriel, ajoutez l’OIIQ à votre carnet d’adresses ou liste de contacts et vérifiez que l’adresse courriel figurant à votre dossier est valide et exclusive. Vous pouvez communiquer avec la Direction, Registrariat et examens à l’adresse etudiants-br@oiiq.org pour obtenir de l’aide à ce sujet.

Pour exercer à titre de CEPI, vous devez détenir l’AECEPI, que vous obtiendrez après avoir rempli les conditions suivantes :

  • Être titulaire d’un diplôme donnant ouverture au permis ou d’une équivalence de diplôme ou de formation reconnu par l’OIIQ.
  • Détenir un certificat d’immatriculation.
  • Remplir le formulaire Demande d’attestation d’exercice à titre de candidate ou candidat à l’exercice de la profession d’infirmière au moment où vous pouvez déclarer un employeur.

Non. Quel que soit le profil de formation, une CEPI ne peut pas travailler auprès d'une parturiente (du début du travail jusqu’à l’accouchement).

Oui. Les CEPI peuvent exercer dans les établissements privés conventionnés qui remplissent les conditions d'encadrement prévues :

  • Une directrice des soins infirmiers doit être nommée; elle assurera la responsabilité de l'exercice des activités de la CEPI.
  • L'infirmière chargée de superviser la CEPI doit être présente dans l'unité de soins où exerce la candidate.

Il revient à chaque établissement de déterminer la durée du programme d’intégration en tenant compte du contexte.

Non. Le règlement précise que l’infirmière qui assure la supervision doit également intervenir rapidement auprès du patient, le cas échéant. Ainsi, la distance et la configuration des unités doivent être prises en compte dans la réflexion de la DSI lorsqu’elle embauche une CEPI afin qu’elle soit adéquatement supervisée.

La supervision implique que l’infirmière qui assure la supervision d’une CEPI ou d’une externe doit être présente sur place.

Il incombe à l’établissement qui souhaite recruter une CEPI de vérifier qu’elle détient l’attestation d’exercer à titre de CEPI.

Une fois le dossier complet reçu, l’OIIQ envoie par courriel, sous forme de fichier PDF, l'attestation d'AECEPI; conservez-le précieusement. La CEPI est responsable de présenter cette preuve à son employeur.

Précisons que le certificat d’immatriculation de l’étudiante n’est pas une preuve de l’obtention de l’AECEPI.  Le certificat d’immatriculation n'est délivré par l’OIIQ que pour autoriser une étudiante en soins infirmiers à faire les stages cliniques durant sa période de formation.

 

Oui, la CEPI qui n’a pas encore reçu l’attestation d’exercice à titre de CEPI de l’OIIQ peut commencer le volet théorique de son programme d’intégration. Toutefois, elle ne peut exercer d’activités professionnelles. Ainsi, le volet pratique peut être entrepris uniquement lorsque la CEPI est en mesure de présenter l’attestation délivrée par l’OIIQ.

Hors de l’établissement de santé, la CEPI ne peut pas exercer d’activités professionnelles. Toutefois, dans certaines situations, elle peut agir à titre de non-professionnelle (par exemple, préposée aux bénéficiaires) employée par l’établissement ou servir d’accompagnatrice, si aucune activité clinique réservée n’est en cause. 

Non. La CEPI doit exercer sous la supervision d'une infirmière, qui doit être présente dans l’unité de soins en vue d'une intervention rapide auprès du patient, ou afin de répondre rapidement aux demandes de la CEPI. L’infirmière doit donc être présente dans l’unité pour évaluer l’état du patient au besoin pendant les pauses et les repas.

Non. La CEPI consigne ses propres interventions au dossier du patient et appose sa signature, suivie de « CEPI ». Pour de plus amples informations, nous vous invitons à consulter l’Avis concernant la signature des notes d'évolution rédigées par les étudiantes, les externes ou les candidates.

La notion de chef d’équipe concerne l’organisation du travail et ne constitue donc pas une activité réservée. Cette décision revient à l’établissement. Toutefois, une CEPI ne peut être responsable d’une unité de soins.

Non, le Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers stipule que l’externe doit exercer sous la supervision d’une infirmière présente dans l’unité de soins concernée.

Non, ces lieux ne sont pas exploités par des établissements publics au sens de la Loi sur les services de santé et les services sociaux, ou par un CHSLD privé conventionné. 

Oui. Cependant, la CEPI, comme l’infirmière, doit avoir reçu une formation au préalable, afin d’agir avec compétence et de tenir compte de ses limites, tout en les exerçant et les exercer dans le respect des obligations déontologiques applicables aux membres de l’OIIQ.  

En situation d’urgence, toute personne doit intervenir pour porter secours à quelqu’un dont la vie est en péril. Toutefois, la CEPI agit sous la supervision d’une infirmière.

La CEPI qui constate un arrêt cardiorespiratoire doit déclencher le « code » immédiatement et amorcer les manœuvres de réanimation jusqu’à ce que l’équipe d’intervention ou l’infirmière qui assure sa supervision arrive sur les lieux. Par la suite, elle offre un soutien à l’équipe (prise des notes, préparation des médicaments, prise en charge des patients de l’infirmière qui répond au code, etc. ).

Le rôle est similaire à celui de l’infirmière. La CEPI qui administre un produit sanguin est responsable de s'assurer qu'elle a les connaissances et les compétences nécessaires pour le faire. Il importe que l'établissement définisse dans quel contexte une CEPI peut administrer un produit sanguin et fasse preuve de vigilance lorsqu'il est question de lui confier des activités comportant un risque de préjudice élevé pour la clientèle.

Par ailleurs, la CEPI doit exercer sous la supervision d'une infirmière présente dans l'unité de soins concernée en vue d'une intervention rapide auprès du patient ou afin d'assurer une réponse rapide aux demandes de la candidate.
 

Oui. Une CEPI peut ajuster un médicament prescrit par une ordonnance individuelle ou collective (par exemple, ajustement de l’insuline ou de la perfusion d’héparine d’un patient selon l’échelle prescrite).

Oui. Il ne s’agit pas d’une activité professionnelle exclue.

Oui, il ne s’agit pas d’une activité exclue. Cependant, il appartient aux établissements d’encadrer ou de limiter cette pratique selon le contexte de soins.

L’action d’initier implique un processus décisionnel qui exige une évaluation préalable de l’état de santé du patient par l’infirmière. La CEPI peut toutefois exécuter une ordonnance à la demande de l’infirmière qui a procédé à l’évaluation nécessaire. Dans ce cas, la note au dossier doit clairement faire état de l’évaluation faite par l’infirmière et de sa décision d’appliquer l’ordonnance, ainsi que de l’activité exercée par la CEPI.

Il faut différencier initier de débuter. Initier signifie prendre la décision, ce qui est interdit. Alors que débuter un médicament ou un traitement à la suite d’une nouvelle ordonnance est permis à la CEPI.

Chaque établissement est responsable d’adopter une politique de contrôle des narcotiques selon les lois et les règlements en vigueur. Cette politique détermine les professionnels (infirmières, CEPI ou autres) qui ont accès aux narcotiques de même que la méthode de contrôle qu’ils doivent appliquer, par exemple pour le décompte.

Le règlement n’interdit pas à la CEPI de faire des heures supplémentaires. Tout comme l’infirmière, celle-ci se heurte à un dilemme : l’obligation de prendre des moyens raisonnables pour assurer la continuité des soins aux patients dont elle a la responsabilité, et celle de s’abstenir d’exercer sa profession lorsqu’elle est dans un état susceptible de compromettre la qualité des soins et des services ou la sécurité des patients.

En fait, la CEPI qui décide de ne pas faire d’heures supplémentaires parce qu’elle juge que son état est susceptible de compromettre la qualité des soins ou la sécurité des patients ne manque pas à ses obligations déontologiques. À ce sujet, lire la chronique « Les heures supplémentaires : pour une prise de décision éclairée ».
 

Oui. Parmi les 11 activités interdites aux CEPI, les trois activités suivantes ne sont permises qu’à la diplômée universitaire :

  • Exercer auprès d'un client dont l'état de santé est dans une phase critique ou qui requiert des ajustements fréquents;
  • Exercer dans la communauté;
  • Évaluer un enfant qui n'est pas encore admissible à l'éducation préscolaire et qui présente des indices de retard de développement, dans le but de déterminer des services de réadaptation et d'adaptation répondant à ses besoins.

Un patient en « phase critique » est un patient dont l’état est critique ou instable. Il peut se retrouver aux soins intensifs, à l’urgence, en salle de réveil ou dans une unité de soins, le cas échéant.

Le conseil de discipline pourrait être saisi d'une plainte puisque la DSI contreviendrait, de ce fait, à un règlement adopté par l'Ordre, conformément à l'article 116 du Code des professions.

Pour l’OIIQ, la santé communautaire se définit par des soins de proximité, c'est-à-dire des soins prodigués près des lieux où vivent les personnes. Ils visent la promotion de la santé en favorisant l’autogestion de la personne (empowerment).

Des exemples de santé communautaire :

  • Soins à domicile;
  • Services de santé courants;
  • Petite enfance et famille : cours prénataux, cliniques prénatales, suivi postnatal, services intégrés en périnatalité et en petite enfance, cliniques d'allaitement, vaccination;
  • Santé des jeunes d’âge scolaire : suivi des jeunes de 5 à 18 ans, infirmière en milieu scolaire;
  • Services intégrés de dépistage et de prévention des ITSS (SIDEP);
  • Service de planification familiale;
  • Groupes de médecine de famille;
  • Unités de médecine familiale;
  • Service de première ligne en santé mentale;
  • Suivi intensif dans la communauté.