Foire aux questions

Arrangement de reconnaissance mutuelle France-Québec (7)

Ni les infirmières françaises (IDE) ni les infirmières québécoises ayant obtenu un baccalauréat n'auront à passer un examen pour exercer sur un territoire ou l'autre. Ces infirmières ont toutes réussi un examen sur leur territoire respectif, basé sur une formation et un champ de pratique jugés globalement équivalents.

Pour bénéficier de l'ARM, les infirmières québécoises doivent détenir un baccalauréat en sciences infirmières ou un baccalauréat en sciences par cumul de certificats (avec un minimum de 45 crédits en sciences infirmières). Informez-vous auprès des universités du Québec pour connaître les modalités qui vous permettront de compléter votre formation.

Par ailleurs, dès maintenant, vous pouvez faire évaluer votre dossier par les instances françaises compétentes, en communiquant avec un Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) à l'adresse suivante : www.infirmiers.com/concours-ifsi/concours-ifsi/liste-ifsi.html.

Il faut adresser votre demande au Conseil national de l'Ordre des infirmiers, 65, rue Ste-Anne, 75002 Paris, France, tél. : 01 49 26 08 15 ou à l'adresse courriel suivante : contact@ordre-infirmiers.fr

La classification des infirmières françaises ayant un diplôme d'État (IDE) n'a pas été abordée dans l'ARM, malgré les attentes exprimées par les autorités françaises. L'OIIQ a appuyé la demande de ces dernières pour que les IDE soient admissibles au titre « d'infirmière clinicienne » et a fait des représentations en ce sens auprès du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), étant donné que le programme français comporte 1395 heures de formation de plus que le programme québécois de niveau collégial. Cette question a été réglée et le gouvernement du Québec a annoncé le 6 février 2014 que le diplôme d'État d'infirmier délivré avant 2012 par la France sera reconnu au même niveau que le diplôme québécois (baccalauréat), aux fins de la classification des infirmières cliniciennes à l'emploi des établissements du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Pour obtenir le droit d'exercer à titre d'infirmière au Québec, vous devez tout d’abord faire une demande de permis à l’OIIQ. Pour en connaître davantage sur la procédure à suivre, nous vous invitons à consulter notre site.

Pour recevoir, par la poste, la documentation nécessaire à une demande de permis, veuillez, remplir une demande de formulaires.

Pour toute information supplémentaire, nous vous invitons à communiquer avec la Direction, Registrariat et examens, à : equivalence-br@oiiq.org ou par téléphone, au : 514-935-2501, option 2.

Nous tenons à vous informer que l’OIIQ ne s’implique d’aucune façon dans le processus d’immigration. Vous devez donc vous adresser au gouvernement québécois, en consultant le www.immigration-quebec.gouv.qc.ca.
 

L’infirmière française qui veut venir exercer au Québec doit rencontrer les conditions suivantes :

  • Être titulaire du diplôme d'État (IDE) entièrement réalisé en France et décerné au terme du programme d'études français conduisant au titre d'infirmière.
  • Être inscrite au Tableau de l'Ordre national des infirmiers de France, sans aucune limitation ou restriction de son droit d'exercice.
  • Avoir exercé la profession infirmière au moins 500 heures au cours des quatre années précédant sa demande ou être diplômée depuis moins de 4 ans.

L’infirmière québécoise qui veut aller exercer en France doit rencontrer les conditions suivantes :

  • Être titulaire d'un diplôme d'études universitaires (baccalauréat en sciences infirmières) décerné au Québec.
  • Être inscrite au Tableau de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, sans aucune limitation ou restriction de son droit d'exercice.
  • Avoir exercé la profession infirmière au moins 500 heures au cours des quatre années précédant sa demande.

À la suite d'une entente de mobilité signée par la France et le Québec, le gouvernement du Québec a demandé aux ordres professionnels québécois de conclure, avec leurs homologues français, des « ARM » permettant à leurs membres respectifs d'exercer leur profession sur le territoire de l'autre partie. La signature de l'ARM entre l'OIIQ et les autorités françaises, intervenue le 30 juin 2010, a été précédée d'une analyse comparative approfondie, qui a permis de conclure que la formation et le champ de pratique des infirmières québécoises et françaises sont globalement équivalents.

FAQ-Immatriculation (8)

Non; l’immatriculation est nécessaire pour réaliser les stages cliniques dans le cadre de votre programme d’études.

Pour récupérer votre certificat d’immatriculation, vous devez faire une demande en vous adressant à etudiants-br@oiiq.org ou en téléphonant au 514-935-2501, option 2.

Lorsque votre dossier est complété, vous recevez votre certificat par courriel. Assurez-vous d’avoir une adresse courriel valide et exclusive. Pour vous assurer que ce courriel ne se retrouve pas dans vos pourriels, veuillez ajouter etudiants-br@oiiq.org à votre carnet d’adresses ou liste de contacts.

Vous pouvez communiquer avec l’OIIQ pour valider les informations à votre dossier.

Aucun numéro d'immatriculation ne sera donné par téléphone.

Vous devez attendre que l’OIIQ vous envoie un courriel vous indiquant les procédures pour vous immatriculer. Lorsque vous recevez ce courriel de l’OIIQ, veuillez retourner votre formulaire dûment rempli dès que possible afin d’éviter des retards et des délais de traitement.

Tout document rédigé dans une langue autre que le français ou l’anglais doit être traduit par un traducteur membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ). Il est possible d’obtenir la liste des traducteurs agréés en consultant le répertoire des membres de l’OTTIAQ sur www.ottiaq.org

Si vous êtes né au Québec, joindre le certificat de naissance délivré par la Direction de l’état civil. Aucune photocopie n’est acceptée. Au Québec, le formulaire pour obtenir le certificat de naissance est disponible auprès de l’organisme suivant : Direction de l’état civil sur le site Web : www.etatcivil.gouv.qc.ca.

Si vous êtes né à l’extérieur du Québec : 

  • si vous avez déjà fait parvenir votre certificat de naissance à l’OIIQ, vous n’avez pas à le fournir (pour les diplômés hors Québec); 
  • la copie du certificat de naissance doit être produite et certifiée conforme par l’organisme qui a délivré le document original ou, à défaut, par une autorité reconnue pour certifier conformes des documents d’identité et d’état civil dans le pays d’origine, par exemple, une administration locale, un notaire public, etc.; 
  • en cas de doute quant à l’autorité pouvant certifier des documents conformes dans le pays d’origine, veuillez consulter le site Web du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, sur lequel est diffusée une liste des autorités reconnues pour chaque pays. http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/formulaires/formulaire-titre/liste-autorites.html.
  • il est à noter que les copies certifiées conformes par une ambassade ou un consulat de votre pays d’origine sont acceptées.

Attention : le certificat de sélection du Québec n’est pas accepté.

Assurez-vous de joindre une enveloppe retour (pré-adressée et timbrée) avec le formulaire dûment rempli et le paiement. Prendre note que, d’emblée, l’OIIQ ne conserve pas les certificats de naissance; ils seront détruits.

Non; les frais d’immatriculation ne sont pas remboursables, et ce, même si les stages ne sont pas commencés.

Continuing education (1)

For complete information on the professional continuing education standard, see the Frequently Asked Questions on continuing education (in French only).

Employers and places of work (6)

Tell your employer that the only reliable way of verifying that you are authorized to practise nursing is to check online, at www.oiiq.org/droitexercice.

  1. Go to the reserved section by clicking on the lock symbol at the top of the home page of the OIIQ website.
  2. In the “Professional practice” section of the Annual Declaration or the update of your file, indicate the date (year-month-day) when you left the job(s) previously listed in your file.
  3. Then go to the + symbol (“Add a position”) on your Annual Declaration form and enter all the required information regarding your new job.

  4. If you have to change the information concerning an employer in particular, click on the Change button and go to the appropriate box and make the change. Then click on the Save button.

 

A nurse who works as a salaried employee agrees to work for an employer other than herself in exchange for wages. The employer supervises the work and exercises some control over the employee. A salaried nurse is generally granted certain fringe benefits.  

A nurse in private practice works for herself. She provides specific professional services for certain clients, either under a direct agreement with the client or under a service agreement with a third party. She keeps and updates her own equipment, books and registers and sets her professional fees. Any nurse who owns a business is considered to be in private practice and may employ other people to provide services for her clients. A nurse in private practice must indicate the name of her business or her own name, as applicable, whether she works alone, with employees or in association with others.  

You have to declare your place of work. If your employer is a CISSS or a CIUSSS and you are working at one of its institutions, indicate the name of the institution.

E.g., Résidence Avellin-Dalcourt and not the CISSS or CIUSSS. If you are working at the headquarters or administrative offices of the CISSS or CIUSSS, however, indicate the name of this CISSS or CIUSSS as your employer.

If you are working at more than one institution, indicate the name of the main institution.

Since you have the same employer, simply indicate your new position or your new field of practice using the table of codes.

  1. Go to the reserved section by clicking on the lock symbol at the top of the home page of the OIIQ website.
  2. In the “Professional practice” section of the Annual Declaration or the update of your file, click on the Change button and go to the appropriate box and make the change. Then click on the Save button.
Hours devoted to professional nursing activities (4)

If you are practising one of the 17 reserved activities, you are a nurse. Some categories of nurses who do not work directly with patients are nonetheless considered to be practising the nursing profession, e.g. research nurse, nurse in a pharmaceutical company, nursing care manager, nursing teacher (even if you do not supervise clinical internships), manager of a private residence, health care and services consultant, etc. 

Hours that can be declared:

  • You are practising one of the 17 reserved activities;
  • You are a research nurse, nurse in a pharmaceutical company, nursing care manager, nursing teacher (even if you do not supervise clinical internships), manager of a private residence, health care and services consultant, etc. 

Hours that cannot be declared: 

  • You are working as a natural caregiver;
  • You are acting as a foster family.

If you are not sure, contact the Direction, Registrariat et examens.

Indicate all the hours devoted to professional nursing activities, but do not include any absences and work stoppages such as maternity, sick or unpaid leave, even if you have a position or have declared an employer. You cannot include hours as a natural caregiver or foster family. 

If you wish to update the information in your file, meaning that you will be making changes to previous declarations, the employer(s) concerned must send us proof of your employment during those periods by completing the Attestation of hours worked form, confirming the hours devoted to professional nursing activities and returning it directly to the Direction, Registrariat et examens at actualisation-br@oiiq.org. Since you signed your previous declarations to confirm that the information they contained was accurate, we cannot amend this information simply at your request.

The Order uses the information entered in section 5, and in section 4 of the Annual Declaration, to identify members who may be subject to the Regulation respecting periods of refresher training and refresher courses nurses may be required to serve. Please answer these questions very carefully, to avoid administrative problems.

I will not be practising in 2017-2018 (2)

If you do not plan to practise the profession between April 1, 2017 and March 31, 2018, you do not need to be entered on the Roll. However, you should check with your employer. We ask that you complete your Annual Declaration whether or not you plan to apply for entry on the Roll. 

Update all the information in your OIIQ file, in particular by completing your Annual Declaration in the reserved section. This information is essential to help the OIIQ formulate positions on issues of importance to the nursing profession. 

Retirement from the nursing profession (2)

To inform the OIIQ that you are retired, you must complete your Annual Declaration one last time, indicating an employment cessation date for all the employers in your file. Unfortunately, there is no way for you to enter a future date as your employment cessation date. If that is your case, you will have to update your online file once you actually leave your position, to tell us that you are now retiring. As soon as no employer is active in your member file, the “retired” option will appear in the “Not practising” section. You do not have to pay fees for entry on the Roll once you have informed the OIIQ in your Annual Declaration that you have retired.

For the 2017-2018 Roll, the OIIQ is introducing a new “inactive member” category. It allows you to use the title of “retired nurse” as well as other benefits. If you are no longer performing any professional activities reserved to nurses and you do not hold a position requiring that you be a nurse, you can apply to be an inactive member and pay 25% of the regular assessment. For more information, see the Inactive member category on our website.

Many nurses remain active in the profession, even after retiring from their position with their main employer. After all, retired, particularly in the healthcare system, does not necessarily mean that you have retired from the profession. If that is your case, simply indicate your last date of employment with your main employer and declare your new activities, whether you are practising as a volunteer or for pay. 

If you wish to perform any of the 17 professional activities reserved to nurses (in French only), you must apply for entry on the OIIQ Roll and pay the entire annual assessment, so as to be granted full right to practise.

Updating your file (2)

Between the time you are entered on the Roll and the time your file is updated, you may have been convicted of a criminal, penal or disciplinary offence. The Order must be informed of this, for public protection, so that your case can handled in accordance with section 55.1 of the Professional Code.

In its correspondence, the Order uses your last and first names as they are shown on your birth certificate. If you want to make any changes, you must officially change your name by contacting the Bureau de l’état civil and mail us the original. It will be returned to you after your request has been processed. Some married women also use their husband’s name in addition to their own. If you wish to remove your husband’s name, simply submit a request online when completing your Annual Declaration or updating your file, in the reserved section. 

Verification of the right to practise (1)

Your employer has been informed that the only way of verifying that you are authorized to practise nursing is to consult the online tool for verifying your right to practise, at www.oiiq.org/droitexercice.

Employeurs et lieux de travail (6)

Vous pouvez l’informer que le seul outil pour faire la vérification de votre droit d’exercice se trouve en ligne à cette adresse : www.oiiq.org/droitexercice.

  1. Accédez à la section réservée à partir de l’icône de cadenas dans le haut de la page d’accueil du site Web de l’OIIQ.
  2. À la section Exercice de la profession de la déclaration annuelle ou de la mise à jour du dossier, indiquez la date (année-mois-jour) à laquelle vous avez cessé d'exercer le ou les emplois déjà inscrits à votre dossier.
  3. Cliquez ensuite sur l'icône + « Ajouter un emploi » de votre déclaration annuelle et indiquez toutes les données relatives à votre nouvel emploi.

  4. Si vous devez modifier l'information inscrite pour un employeur en particulier, cliquez sur le bouton « Modifier » et rendez-vous à la case appropriée afin d'apporter la modification nécessaire. Ensuite, cliquez sur le bouton « Sauvegarder ».

Dans un emploi salarié, l'infirmière s'engage à exécuter un travail pour le compte d'un employeur autre qu'elle-même en contrepartie d'un salaire. L'employeur encadre le travail et exerce une certaine forme de contrôle sur l'employé. L'infirmière salariée se voit généralement accorder certains avantages sociaux.

L'infirmière en pratique privée travaille à son compte. Elle offre des services professionnels définis à des clients déterminés, soit en vertu d'une entente directe avec le client lui-même ou d'une entente de service avec un tiers. Elle détient et conserve ses effets, livres et registres et peut notamment fixer ses honoraires professionnels. L'infirmière propriétaire d'une entreprise est considérée en pratique privée et peut avoir à son emploi d'autres personnes pour dispenser les services à la clientèle. L'infirmière en pratique privée doit indiquer le nom de son entreprise ou son propre nom, selon le cas, qu'elle exerce ses activités seule, avec des employés ou en association avec d'autres.

Non, seulement le nom de l'agence pour laquelle vous travaillez.

Vous devez déclarer le nom de votre lieu d’exercice. Si votre employeur est un CISSS ou un CIUSSS et que vous travaillez dans une de ses installations, c'est le nom de l'installation où vous exercez que vous devez indiquer.

Exemple : Résidence Avellin-Dalcourt et non CISSS ou le CIUSSS. Si toutefois vous travaillez au siège social ou dans les bureaux administratifs du CISSS ou CIUSSS, indiquez le nom de ce CISSS ou CIUSSS comme employeur.

Si vous exercez dans plus d'une installation, indiquez l'installation principale.

Puisqu'il s'agit du même employeur, vous devez uniquement indiquer votre nouvelle fonction ou votre nouveau domaine de pratique selon la table des codes en inscrivant les nouveaux.

  1. Accédez à la section réservée à partir de l’icône de cadenas dans le haut de la page d’accueil du site Web de l’OIIQ.
  2. À la section Exercice de la profession de la déclaration annuelle ou de la mise à jour du dossier, cliquez sur le bouton « Modifier » et rendez-vous à la case appropriée afin d'apporter la modification nécessaire. Ensuite, cliquez sur le bouton « Sauvegarder ».
Formation continue (1)
Heures consacrées à l'exercice de la profession infirmière (4)

Si vous exercez une des dix-sept activités réservées, vous exercez la profession infirmière. Cependant, certaines catégories d'infirmières qui n'exercent pas directement auprès de patients sont considérées comme exerçant la profession d'infirmière, par exemple : infirmière de recherche, infirmière en entreprise pharmaceutique, gestionnaire de soins infirmiers, enseignante en soins infirmiers (même si vous ne supervisez pas de stage clinique), gestionnaire de résidence privée, consultant en gestion de soins et services de santé, etc. 

Heures pouvant être déclarées :

  • Vous exercez l’une des 17 activités réservées;
  • Vous êtes une infirmière de recherche, une infirmière en entreprise pharmaceutique, une gestionnaire de soins infirmiers, une enseignante en soins infirmiers (même si vous ne supervisez pas de stage clinique), une gestionnaire de résidence privée, une consultante en gestion de soins et services de santé, etc.

Heures ne pouvant pas être déclarées : 

  • Vous agissez à titre de proche aidant;
  • Vous agissez en tant que famille d’accueil.

En cas de doute, communiquez avec la Direction, Registrariat et examens.

Vous devez indiquer toutes les heures consacrées à exercer des activités liées à la profession infirmière. Cependant, vous devez exclure les absences et les arrêts de travail tels que les congés de maternité, de maladie, d’études ou sans solde, et ce, même si vous détenez un poste ou si vous avez déclaré un employeur. Vous ne pouvez pas calculer les heures en tant que proche aidant ou famille d’accueil.

Si vous désirez mettre à jour l'information contenue dans votre dossier et, par le fait même, modifier une déclaration antérieure, l'employeur doit nous faire parvenir les preuves d'exercice afférentes en remplissant le formulaire Attestation d’heures travaillées confirmant les heures consacrées à exercer des activités liées à la profession infirmière. Le formulaire Attestation d’heures travaillées doit être rempli par votre employeur et retourné directement par celui-ci à la Direction, Registrariat et examens à l’adresse actualisation-br@oiiq.org. Nous ne pouvons modifier cette information sur simple déclaration verbale puisque, lors des précédentes déclarations, vous avez signé, ou attesté, le formulaire de déclaration annuelle en indiquant que les données inscrites étaient exactes.

C'est à partir des renseignements que vous aurez déclarés à la section 5, ainsi que de ceux inscrits à la section 4 de votre déclaration annuelle, que l'OIIQ identifiera les membres susceptibles d'être visés par le Règlement sur le stage et le cours de perfectionnement pouvant être imposés aux infirmières et aux infirmiers. Afin de vous éviter des procédures administratives, nous vous demandons d'apporter une attention particulière à ces questions.

Je n'exercerai pas en 2017-2018 (2)

Si vous ne comptez pas exercer la profession entre le 1er avril 2017 et le 31 mars 2018, vous n'êtes pas tenu de vous inscrire au Tableau. Toutefois, vous devez vérifier auprès de votre employeur. Que vous soyez inscrit ou non, nous vous invitons à remplir votre déclaration annuelle.

Vous devez mettre à jour tous les renseignements en remplissant votre déclaration annuelle dans la section réservée. Ces renseignements sont essentiels pour orienter l'OIIQ lorsqu'il doit prendre position dans plusieurs dossiers touchant notamment l'exercice de la profession d'infirmière. 

Mise à jour du dossier (2)

Entre le moment de votre inscription au Tableau et la mise à jour de votre dossier, il peut arriver que vous ayez fait l’objet d’une décision vous déclarant coupable d’une infraction criminelle, pénale ou disciplinaire. Pour des raisons de protection du public, l’Ordre doit en être informé afin que votre dossier soit traité conformément à l’article 55.1 du Code des professions.

Dans sa correspondance, l'OIIQ utilise vos noms et prénoms tels qu'ils apparaissent sur votre certificat de naissance. Si vous désirez faire apporter des changements, vous devez procéder à un changement de nom au Bureau de l'état civil et nous faire parvenir, par la poste, l'original. Celui-ci vous sera retourné après le traitement de votre demande. Toutefois, certaines femmes mariées portent, en plus de leur nom, celui de leur mari. Si vous désirez retirer le nom de famille de votre mari, veuillez faire votre demande, en ligne, lors de votre déclaration annuelle ou dans le cadre de la mise à jour du dossier de la section réservée.

Retraite de la profession infirmière (2)

Pour informer l'OIIQ que vous êtes retraitée, vous devez remplir une dernière fois votre déclaration annuelle en indiquant une date de fin d'emploi pour tous les employeurs inscrits à votre dossier. Malheureusement, il n'est pas possible d'inscrire une date postérieure comme date de fin d'emploi. Si tel est votre cas, vous devrez faire la mise à jour de votre dossier en ligne au moment réel de votre fin d’emploi pour nous indiquer que vous prenez votre retraite. Dès lors qu'aucun employeur n'est actif dans votre dossier de membre, l'option « retraite » apparaîtra dans la section « Je n'exerce pas ». Vous n'avez pas à payer les frais d'inscription au Tableau lorsque vous remplissez votre déclaration annuelle pour informer l'OIIQ de votre prise de retraite.

Pour le Tableau 2017-2018, l’OIIQ introduit une nouvelle classe de membre inactif. En plus de l’utilisation du titre d’infirmière à la retraite ou d’infirmier à la retraite, l’adhésion à ce statut offre de nombreux avantages. Si vous n’exercez plus aucune activité professionnelle réservée et que vous n’occupez plus une fonction exigeant d’être infirmière ou infirmier, vous pourriez bénéficier de ce statut, en acquittant 25 % du montant de la cotisation régulière. Pour en savoir plus, consultez la section Classe de membre inactif, sur notre site Web.

Nombre d'infirmières demeurent actives dans la profession, et ce, même après avoir pris leur retraite de leur employeur principal. En effet, être retraitée, notamment du réseau de la santé, ne signifie pas nécessairement que vous vous êtes retirée de la profession. Si tel est le cas, vous n'avez qu'à indiquer votre date de fin d'emploi avec votre employeur principal et déclarer vos nouvelles activités, qu'elles soient bénévoles ou rémunérées. 

Si vous désirez exercer l’une des 17 activités professionnelles réservées aux infirmières et aux infirmiers, vous devez vous inscrire au Tableau de l’OIIQ et payer la totalité de la cotisation annuelle afin d’obtenir un plein droit d’exercice.

Vérification du droit d'exercice (1)

Votre employeur a été informé que le seul outil fiable pour faire la vérification de votre droit d’exercice se trouve en ligne à cette adresse : www.oiiq.org/droitexercice.

Assessment (1)

To maintain your link with the OIIQ and enjoy the benefits of inactive member status, you pay 25% of the assessment for regular OIIQ members, plus taxes and the mandatory contribution to the Office des professions du Québec.

Avantages et obligations (2)

En plus de donner accès à l’information sur la profession, cette classe de membre procure plusieurs privilèges :

  • Utilisation du titre d’infirmière à la retraite ou d’infirmier à la retraite.
  • Accès aux activités de formation continue de l’OIIQ et au Congrès de l’Ordre au tarif de membre.
  • Possibilité de siéger à un comité de l’OIIQ si les critères de sélection le permettent.
  • Possibilité d’être délégué à l’Assemblée générale annuelle de l’Ordre.
  • Possibilité de bénéficier des avantages que l’OIIQ a négociés avec différents partenaires.
  • Réception des publications de l’OIIQ et de l’Ordre régional.

Au moment de leur déclaration annuelle, les membres inactifs devront s’engager à n’exercer aucune activité professionnelle réservée à la profession infirmière et à n’occuper aucune fonction qui exige d’être infirmière ou infirmier.

Les infirmières et infirmiers à la retraite n’ont aucune obligation en ce qui concerne la norme de formation continue.

Benefits and obligations (2)

In addition to keeping you informed of happenings in the profession, this member category gives you several privileges, i.e.: 

  • Authorization to use the title of Retired nurse
  • Access to OIIQ professional development activities and to the OIIQ Convention at the member rates
  • Opportunity to sit on OIIQ committees if you meet the selection criteria
  • Opportunity to serve as a delegate to the Annual General Meeting of the Order
  • Opportunity to benefit from the packages that the Order has negotiated with different partners
  • Subscriptions to publications by the Order and your regional order

When they complete their Annual Declaration, inactive nurses must promise not to perform any reserved professional activities (in French only) and not to hold any position requiring that they be a nurse. 

Retired nurses have no obligations concerning the continuing education standard.

Cotisation (1)

Afin de conserver votre lien avec l’OIIQ et de bénéficier des avantages entourant le statut de membre inactif, vous devez débourser une cotisation représentant 25 % du montant de la cotisation régulière des membres de l’OIIQ, à laquelle s’ajoutent les taxes et la contribution obligatoire à l’Office des professions du Québec.

Exercice d'activités professionnelles réservées (10)

En tant que membre inactif, vous ne pourrez exercer aucune des 17 activités professionnelles réservées à la profession infirmière. Pour connaître le détail de ces activités, rendez-vous dans la section Champ d’exercice et activités réservées de notre site Web.

Oui, les infirmières à la retraite et les infirmiers à la retraite peuvent faire du bénévolat à condition de n’exercer aucune activité professionnelle réservée à la profession infirmière.

Si vous désirez exercer l’une des 17 activités professionnelles réservées aux infirmières et aux infirmiers, vous devez vous inscrire au Tableau de l’OIIQ et payer la totalité de la cotisation annuelle afin d’obtenir un plein droit d’exercice, et ce, même si vous n’êtes pas rémunéré pour votre travail.

Non, vous ne pouvez pas occuper un poste qui demande d’être infirmière ou infirmier. 

Toute personne qui utilise le titre d’infirmière ou d’infirmier ou qui exerce une activité professionnelle réservée aux infirmières et infirmiers, sans être inscrite au Tableau de l’OIIQ à titre de membre en règle, commet une infraction et est sujette à une poursuite pénale pour usurpation de titre et/ou exercice illégal de la profession.

Non. Les infirmières à la retraite et infirmiers à la retraite ne peuvent exercer aucune activité professionnelle et la vaccination en fait partie.

Oui, la prise de pression artérielle, de glycémie capillaire, de saturométrie et de signes vitaux, entre autres activités, se fait à l’aide de techniques comportant peu de risques pour le client. Comme il ne s’agit pas d’activités professionnelles réservées, elles ne doivent pas nécessairement être effectuées par une infirmière ou un infirmier.

Cependant, l’interprétation des résultats est réservée aux infirmières et infirmiers puisqu’elle s’inscrit dans la surveillance clinique de l’état de santé. Lorsque la condition du client ou le plan de traitement le justifie, l’infirmière ou l’infirmier peut se réserver la prise de ces paramètres.

Oui, il s’agit de deux professions distinctes. La Loi réserve trois activités aux sages-femmes lorsque la grossesse se déroule normalement. Cependant, en étant infirmière à la retraite ou infirmier à la retraite, vous ne pourrez plus exercer les activités réservées à la profession infirmière, dont :

  • L’évaluation de la condition physique et mentale d’une personne symptomatique.
  • La surveillance clinique de la condition des personnes dont l’état de santé présente des risques, y compris le monitorage et les ajustements du plan thérapeutique infirmier.
  • Le suivi infirmier des personnes présentant des problèmes de santé complexes.

Oui, une infirmière à la retraite ou un infirmier à la retraite peut agir comme aidant naturel. De plus, selon le Code des professions du Québec (art. 39.6), un parent, une personne qui assume la garde d’un enfant ou un aidant naturel peut exercer des activités professionnelles réservées à un membre d’un ordre.

Oui, cette activité ne fait pas partie des activités réservées à la profession infirmière. Vous pourrez vous annoncer comme infirmière à la retraite ou infirmier à la retraite en proposant ces services.

Non, le programme d’assurance responsabilité professionnelle ne couvre pas les membres inactifs puisqu’ils n’exercent aucune activité professionnelle réservée. 

Vous ne serez donc pas protégé si vous exercez illégalement des activités professionnelles réservées aux infirmières et infirmiers.

Vous pourriez faire l’objet d’une enquête par la Direction, Bureau du syndic puisque ce statut vous interdit d’exercer une activité professionnelle réservée.

General information (3)

It is a new category intended solely for retired nurses, who confirm that they are no longer performing any reserved professional activities, under section 36 of the Nurses Act, and who no longer hold a position requiring that they be a nurse.

If you are part of this new member category, you may use only the title “Retired nurse”. 

Any person who uses the title of Nurse and who performs a professional activity reserved to nurses, without being entered on the Roll of the OIIQ as a member in good standing, commits an offence and is subject to penal proceedings for unauthorized use of the title of nurse and/or illegal practice of the profession.

The Order had regularly been receiving requests from nurses wishing to maintain their links with the Order and use the title of Nurse even after retiring. To recognize their contribution to improving Quebeckers’ health, the OIIQ decided to introduce a new member category, as many other professional orders in Quebec have done. For the OIIQ and the next generation of nurses, it is important to maintain contact with retired nurses.

Information générale (3)

Il s’agit d’une nouvelle classe qui s’adresse uniquement aux personnes retraitées de la profession infirmière, qui déclare ne plus exercer aucune activité professionnelle réservée, en vertu de l’article 36 de la Loi sur les infirmières et les infirmiers et ne plus occuper de fonction exigeant d’être infirmière ou infirmier.

Si vous faites partie de cette nouvelle classe de membre, vous pourrez utiliser uniquement le titre d’infirmière à la retraite ou d’infirmier à la retraite.

Toute personne qui utilise le titre d’infirmière ou d’infirmier ou qui exerce une activité professionnelle réservée aux infirmières et infirmiers, sans être inscrite au Tableau de l’OIIQ à titre de membre en règle, commet une infraction et est sujette à une poursuite pénale pour usurpation de titre et/ou exercice illégal de la profession.

L’OIIQ recevait des demandes récurrentes d’infirmières et d’infirmiers qui désiraient conserver un lien avec l’Ordre et utiliser le titre après leur départ à la retraite. Afin de reconnaître l’apport de ceux-ci à l’amélioration de la santé des Québécois, l’OIIQ a décidé de proposer une nouvelle classe de membre, à l’instar de plusieurs autres ordres professionnels au Québec. Pour l’OIIQ et la relève, il est important de garder contact avec les infirmières et infirmiers retraités.

OIIQ Appartenance program (2)

The Order has decided to terminate the Appartenance program to make way for this new inactive member category. There are many benefits to this new status, making it more advantageous than the Appartenance program. For instance:

  • Authorization to use the title of Retired Nurse
  • Access to OIIQ professional development activities and to the OIIQ Convention at the member rates
  • Opportunity to sit on OIIQ committees if you meet the selection criteria
  • Opportunity to serve as a delegate to the Annual General Meeting of the Order
  • Opportunity to benefit from the packages that the Order has negotiated with different partners
  • Subscriptions to publications by the Order and your regional order

Yes. Anyone who belongs to the Appartenance program and who does not wish to register as an inactive member may maintain her membership in the program until it expires. As of December 2016, no new memberships and no renewals have been accepted. Expired memberships will be extended free of charge until April 1, 2017.

Performing reserved professional activities (10)

As an inactive member, you may not perform any of the 17 reserved professional nursing activities. For more details on these activities, see the section on the field of practice and reserved activities (in French only) on our website.

Yes, retired nurses may do volunteer work provided that they are not performing any professional activities reserved to nurses.

If you wish to perform any of the 17 professional activities reserved to nurses (in French only), you must apply for entry on the OIIQ Roll and pay the entire annual assessment, so as to be granted full right to practise, even if you are not paid for your work.

No. You may not hold a position requiring that you be a nurse. 

Any person who uses the title of Nurse and who performs a professional activity reserved to nurses, without being entered on the Roll of the OIIQ as a member in good standing, commits an offence and is subject to penal proceedings for unauthorized use of the title of nurse and/or illegal practice of the profession.

No. Retired nurses may not perform any professional activities, including giving vaccinations.

Yes. Taking someone’s blood pressure, blood sugar levels, pulse oximeter readings and vital signs, among other activities, is done with techniques involving little risk for the client. Since these are not reserved professional activities, they do not necessarily need to be performed by a nurse.

However, interpreting results is reserved to nurses, since it is part of clinical monitoring of the client’s state of health. When the client’s condition or the treatment plan justifies it, the nurse may reserve the right to take these readings. 

Yes. These are two distinct professions. The Act reserves three activities to midwives when the pregnancy is progressing normally. However, retired nurses may no longer perform activities reserved to nurses (in French only), including:

  • assessment of the physical and mental condition of a symptomatic person;
  • clinical monitoring of the condition of persons whose state of health presents risks, including monitoring and adjusting the therapeutic nursing plan;
  • nursing follow-up for persons with complex health problems.

Yes. A retired nurse may be a natural caregiver, insofar as she performs no activities reserved to nurses. Furthermore, according to the Quebec Professional Code (section 39,6), a parent, a childcare provider or an informal caregiver may engage in professional activities reserved to members of an order.

Yes. Electrolysis is not an activity reserved to nurses. You may advertise as a retired nurse and offer this service.

No. The professional liability insurance program does not cover inactive members, since they are not performing any activities reserved to nurses.

Consequently, you will not be protected if you illegally perform professional activities reserved to nurses.

Any person who uses the title of Nurse and who performs a professional activity reserved to nurses, without being entered on the Roll of the OIIQ as a member in good standing, commits an offence and is subject to penal proceedings for unauthorized use of the title of nurse and/or illegal practice of the profession.

Personnes concernées (1)

Le statut de membre inactif s’adresse uniquement aux personnes retraitées de la profession infirmière, qui n’exercent plus aucune activité professionnelle réservée et qui n’occupent plus de fonction exigeant d’être infirmière ou infirmier.

En ce sens, si vous n’exercez plus dans le réseau de la santé, mais que vous occupez une fonction exigeant d’être une infirmière ou un infirmier, vous ne pouvez pas faire partie de la classe de membre inactif.

Persons concerned (1)

The inactive member status is intended solely for retired nurses who confirm that they are no longer performing any reserved professional activities and who no longer hold a position requiring that they be a nurse.

Consequently, if you are no longer practising in the healthcare system, but you hold a position requiring that you be a nurse, you are not eligible for inactive member status. 

Programme Appartenance de l'OIIQ (2)

Oui, une personne inscrite au Programme Appartenance, qui ne désire pas s’inscrire comme membre inactif, peut poursuivre son abonnement en cours jusqu’à son échéance. À compter de décembre 2016, aucun nouvel abonnement ou renouvellement d’abonnement ne sera possible. Les abonnements échus seront prolongés sans frais jusqu'au 1er avril 2017.

L’OIIQ a décidé de mettre un terme au programme Appartenance afin de laisser la place à la nouvelle classe de membre inactif. De nombreux privilèges viennent avec ce statut, ce qui le rend plus avantageux que le programme Appartenance :

  • Utilisation du titre d’infirmière à la retraite ou d’infirmier à la retraite.
  • Accès aux activités de formation continue de l’OIIQ et au Congrès de l’Ordre au tarif de membre.
  • Possibilité de siéger à un comité de l’OIIQ si les critères de sélection le permettent.
  • Possibilité d’être délégué à l’Assemblée générale annuelle de l’Ordre.
  • Possibilité de bénéficier des avantages que l’OIIQ a négociés avec différents partenaires.
  • Réception des publications de l’OIIQ et de l’Ordre régional.
Retour à la profession (1)

Oui, il est possible de redevenir membre en règle de l’OIIQ, après avoir eu le statut de membre inactif. Pour utiliser le titre d’infirmière ou d’infirmier et avoir un plein droit d’exercice, vous devrez communiquer avec le Registrariat. Des modalités seront prévues afin que vous acquittiez le différentiel de la cotisation et que vous remplissiez une nouvelle déclaration annuelle. Si vous faites un retour à la profession et que vous n’avez pas exercé minimalement 500 heures au cours des quatre dernières années, vous serez alors visé par le Règlement sur le stage et le cours de perfectionnement pouvant être imposés aux infirmières et aux infirmiers, afin de mettre à jour à vos compétences. Consultez la section Programme d’actualisation professionnelle pour en savoir plus sur le sujet.

Returning to the profession (1)

Yes, it is possible to become an OIIQ member in good standing once again, after being an inactive member. To use the title of Nurse and have full right to practise, you must contact the Registrar’s Office. You will have to pay the difference in assessments and complete a new Annual Declaration. If you return to the profession and you have not practised at least 500 hours over the past four years, you will be subject to the Règlement sur le stage et le cours de perfectionnement pouvant être imposés aux infirmières et aux infirmiers (in French only), to update your knowledge and skills. See the section on the professional update program (in French only) on our website for more information on this subject.

Assessment (7)

n accordance with the Professional Code and the Nurses Act, the amount of the assessment was first set by the OIIQ Board of Directors, mainly by taking the Order’s obligations into account.

Then, at least 30 days before the Annual General Meeting, information concerning the assessment was published on the OIIQ website. Nurses elected as delegates by members at the annual general meetings of their regional orders were invited to consult this material. The invitation was sent out by e-mail or regular mail, for those who had not given the Order an e-mail address.

The OIIQ Board of Directors then recommended that the assessment be indexed. The first part of the indexed amount allows the Order to meet its obligations as defined in the Professional Code, and so was not submitted to delegates for approval. The second part is needed to allow the Order to maintain its activities to support and develop the nursing profession, and hence to fulfil its mission of public protection. It corresponds to the Bank of Canada’s target average inflation rate. As required by law, this amount was submitted for approval to the delegates at the OIIQ Annual General Meeting. They had the opportunity to debate it and the majority approved the indexed portion of the assessment when it was submitted to a vote.

The delegates understood that indexing the assessment was required to ensure continuity in the Order’s operations, so that it can maintain its activities aimed at supporting and developing the nursing profession.

They also felt that annual indexation, in the form of gradual adjustments, was preferable to a sudden substantial increase to catch up later. Many members expressed this view, in fact, at the AGM or in messages to the Order.

Lastly, the delegates saw it as a responsible and prudent action that would give the Order the required financial margin of manoeuvre to adequately fulfil its mission of public protection and, more generally, of advancing the profession.

In addition to the annual assessment, the amount includes professional liability insurance, the contribution to the Office des professions du Québec, and taxes.

Under the current process for paying the assessment, the Order already has to keep track of more than 74,000 transactions, given the number of members. Allowing members to pay the assessment in several instalments would increase the Order’s management costs and add administrative fees for members.

The Order is dedicated to managing its members’ collective assets with efficiency and transparency, and over the years has adopted various measures to ensure sound governance and good management practices. The volume of the Order’s activities is constantly growing, in particular requests for advice and information received and handled by the different departments. This has had an impact on the revenue required to keep the organization running smoothly.

In terms of sound management of resources, the Order has taken the following steps: 

  • Strategically managing its Head Office staff. This workforce corresponds to a ratio of 2.2 employees per 1,000 members, one of the lowest among professional orders in the healthcare field.
  • Introducing a new platform for managing member services, to improve OIIQ members’ experience in dealing with the Order.
  • Reviewing the processes in several departments, so as to improve their efficiency and the quality of their operations and control costs.
  • Setting up a forum on providing continuing education, so as to develop training at the best possible cost and facilitate access to training. 

The amount of the assessment is generally deductible from both federal and provincial income taxes, unless it is paid by your employer. The OIIQ cannot comment on specific cases, however, and invites members to consult a tax professional to find out whether they can deduct the amount of their assessment from their income taxes.

Firstly, it is a matter of basic fairness to all members. It would be difficult to come up with objective criteria for exceptional cases in which someone could pay less than the annual assessment. From an administrative viewpoint, it would be complex and costly to evaluate all the requests for special consideration, given the number of OIIQ members.

Secondly, the financial impact of dividing up the assessment in this way would mean increasing other members’ assessments so as to guarantee the OIIQ the stable revenue it needs to operate.

Your annual assessment can be compared with a driver's licence: you must pay the fees every year to maintain the privilege of driving, whether or not you use your car. 

Prescription infirmière (3)

Les activités de prescription infirmière visent à améliorer l’accès aux soins et à assurer une meilleure continuité des soins. L’infirmière autorisée à prescrire pourra ainsi mieux répondre aux besoins du patient, notamment en soins de proximité.

Ces nouvelles activités s’inscrivent en continuité avec les activités réservées des infirmières, notamment en matière d’évaluation de la condition de santé physique et mentale, de surveillance et de suivi de la situation clinique. Ainsi, l’infirmière autorisée à prescrire le fera sur la base de ses activités professionnelles en s’assurant que la prescription est cliniquement nécessaire et en assurant la surveillance et le suivi requis par l’état de santé du patient. Elle aura recours au médecin, à l’infirmière praticienne spécialisée (IPS) ou aux autres professionnels lorsque la situation clinique du patient le requiert.

Comme tous les autres règlements d’autorisation adoptés par le CMQ, celui-ci n’autorise la prescription de médicaments ou d’analyses de laboratoire qu’à des professionnels titulaires d’un diplôme universitaire de niveau baccalauréat. À ce titre, la prescription est une activité professionnelle qui implique un niveau de responsabilité accrue pour le professionnel visé et un risque de préjudice dont il faut tenir compte.

De plus, les activités professionnelles visées par la prescription infirmière se situent presque qu’exclusivement dans la communauté (soins ambulatoires et santé communautaire) et sont complexes en raison du niveau de compétence et d’autonomie requis, ainsi que d’une imputabilité à l’égard de la décision de prescrire.

De fait, à titre d’organismes de protection du public, le CMQ et l’OIIQ ont pour objectif fondamental de s’assurer que les infirmières visées par la prescription infirmière auront la formation et les connaissances nécessaires pour assumer, de manière sécuritaire, la responsabilité des conséquences des activités de prescription visées au règlement.

Or, le résultat des analyses réalisées par le Comité de travail conjoint CMQ-OIIQ et les consultations menées auprès de médecins et d’infirmières experts ont confirmé que la formation collégiale ne prépare pas l’infirmière à la démarche clinique et à la gestion de cas menant à la prescription d’analyses et de médicaments dans les domaines des soins de plaies, de la santé publique et des problèmes de santé courants.

En conséquence, les activités professionnelles visées au règlement pourront être exercées par les infirmières titulaires d’un diplôme de formation de niveau baccalauréat en sciences infirmières ou par une clause transitoire et selon les conditions prévues au règlement pour les infirmières titulaires d'un DEC

La foire aux questions de l’INSPQ-Centre d’expertise et de référence en santé publique permet de soutenir l’appropriation des recommandations des guides de pratique du MSSS comme le Guide québécois de dépistage des ITSS, les outils Intervention préventive relative aux ITSS ou le Guide d’intervention sur les infections transmissibles sexuellement à déclaration obligatoire. Consultez-la à l’adresse suivante :  https://www.inspq.qc.ca/espace-itss/foire-aux-questions.

De même, le site Internet de l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) regroupe divers outils destinés aux cliniciens afin de les soutenir dans leur pratique clinique. Voici le lien : https://www.inesss.qc.ca/publications/guides-de-linesss.html.

Cotisation 2017-2018 (7)

En vertu du Code des professions et de la Loi sur les infirmières et infirmiers, le montant de la cotisation est d’abord fixé par le Conseil d’administration de l'OIIQ, qui l’établit en tenant compte notamment des obligations de l'Ordre.

Au moins 30 jours avant la tenue de l’Assemblée générale annuelle, la documentation concernant la cotisation a été mise en ligne sur le site Web de l'OIIQ. Les infirmières et infirmiers délégués, élus par les membres lors de l'Assemblée générale de leur ordre régional, ont été invités à aller la consulter. Cette invitation a été diffusée par courriel ou par la poste, pour les personnes n'ayant pas transmis d'adresse électronique à l'Ordre. 

Par la suite, le Conseil d'administration de l'OIIQ a recommandé une indexation de la cotisation. La première portion de cette indexation permet à l'Ordre de s'acquitter de ses obligations prévues au Code des professions et n'a donc pas été soumise à l'approbation des délégués. La deuxième portion de cette indexation est nécessaire pour permettre à l’OIIQ de maintenir ses activités de soutien et de développement de la profession sur lesquelles prend appui sa mission de protection du public. Elle correspond au taux d'inflation moyen visé par la Banque du Canada. Ainsi, tel que le prévoit la loi, ce montant a été présenté aux délégués présents à l'Assemblée générale annuelle de l'OIIQ. Ils ont alors eu l'occasion d'en débattre et ils ont majoritairement approuvé cette portion d'indexation de la cotisation soumise au vote.

Les infirmières et infirmiers délégués ont jugé que l'indexation de la cotisation était nécessaire pour assurer la continuité des activités de l'OIIQ, afin que l’Ordre puisse maintenir ses activités liées au soutien et au développement de la profession.

De plus, les délégués ont considéré qu’une indexation annuelle, caractérisée par des ajustements graduels, était préférable à une hausse substantielle et soudaine aux fins de rattrapage. Il s’agit d’ailleurs d’un souhait exprimé par plusieurs membres en assemblée générale ou dans des communications adressées à l’OIIQ.

Enfin, les délégués ont estimé qu’il s’agissait d’un geste responsable et prévoyant qui donne la marge de manœuvre financière nécessaire pour que l’OIIQ remplisse adéquatement sa mission de protection du public et, dans une plus large mesure, de positionnement de la profession.

En plus des frais de la cotisation annuelle, le montant comprend l'assurance responsabilité professionnelle, la contribution à l'Office des professions du Québec et les taxes.

Le processus actuel du paiement de la cotisation compte déjà plus de 74 000 encaissements en raison du nombre de membres. Le paiement de la cotisation en plusieurs versements augmenterait les coûts de gestion pour l'OIIQ et ajouterait des frais administratifs additionnels pour les membres.

L'OIIQ est soucieux de gérer avec efficience et transparence l'avoir collectif de ses membres et, au fil des années, diverses mesures de saine gouvernance et de bonnes pratiques de gestion ont été adoptées. Le volume des activités de l'OIIQ est en constante croissance, notamment les demandes d’aide-conseil et d’information reçues et traitées par les différentes directions. Cela a une influence sur les revenus nécessaires pour veiller au bon fonctionnement de l'organisation.

En matière de saine gestion des ressources, l'Ordre a notamment mis de l'avant les actions suivantes :

  • Une gestion stratégique des effectifs de son siège social. Cet effectif correspond à un rapport de 2,2 employés pour 1 000 membres, soit l’un des plus bas parmi les ordres professionnels du milieu de la santé.
  • L’implantation d’une nouvelle plateforme de gestion des relations avec les clients pour accroître l’expérience relationnelle des membres avec l’OIIQ.
  • Une révision des procédés de plusieurs directions dans le but d’améliorer leur efficience, la qualité de leurs interventions et le contrôle des coûts.
  • La mise sur pied d’un chantier sur l’offre de formation continue afin de développer des formations au meilleur coût possible et faciliter l’accès à la formation.

Généralement, le montant de la cotisation est déductible d'impôt tant au fédéral qu'au provincial, sauf si la cotisation est payée par l'employeur. L'OIIQ ne peut se prononcer sur une situation particulière et invite ses membres à consulter un professionnel en matière de fiscalité pour savoir si le montant de leur cotisation peut être déduit de leurs impôts.

D'une part, il s'agit d'une question d'équité fondamentale envers l'ensemble des membres. Il serait difficile d'établir des critères objectifs pour déterminer les cas exceptionnels où une personne pourrait payer moins que la cotisation annuelle. Du point de vue administratif, il serait complexe et coûteux d'évaluer toutes les demandes de considérations spéciales compte tenu du nombre de membres de l'Ordre.

D'autre part, il faudrait compenser les impacts financiers importants d'une telle cotisation, ce qui impliquerait d'augmenter la cotisation des autres membres afin d'assurer la stabilité des revenus nécessaires aux opérations de l'OIIQ.

On peut comparer la cotisation annuelle aux droits du permis de conduire qui doivent être payés chaque année pour conserver le privilège de conduire (que l’on utilise un véhicule ou non).

FAQ - Professional examination (0)
Details of the examination (4)

The professional system in Quebec is overseen by the Office des professions du Québec and, as a professional order, the OIIQ’s mission is to protect the public. The professional examination is one of the main tools that the Order relies on for this purpose. Any candidate for the practice of nursing (CPN) must pass the Order’s admission examination to obtain her permit to practise.

The admission exam for the nursing profession is a written examination, with about 40 clinical situations and 130 to 135 associated open short-answer questions. Each clinical situation is worth 100 marks and the questions are weighted.

As we announced last fall, the OIIQ professional examination will feature a new question format, with multiple-choice questions (MCQ) to be interspersed among the open short-answer questions in the different situations on the exam. About one-third of questions will now be MCQ.

The professional examination is prepared to reflect the skills novice nurses are expected to possess and concerns the critical aspects of each clinical situation in order to determine your ability to practise the profession.

For more information on the examination, see the Preparation Guide for the Professional Examination or watch the Let’s talk about the exam… video.

The admission exam for the nursing profession is intended to assess your ability to practise the profession, with the goal of protecting the public. It evaluates not only the knowledge you acquired during your studies, but also your assimilation and your ability to apply this knowledge in various clinical situations similar to those a novice nurse may encounter in her practice.

The OIIQ examination is based on actual clinical situations that are representative of the field of nursing practice. The questions are designed to assess your ability to use your judgment and intervene appropriately in each situation.

When you read the questions, you will have to think about them as if you were the nurse caring for the client in the situation described. You may find some of the situations incomplete or vague – as is often the case in practice. You will have to form your own judgment based on the information provided.

Upon completion of your program of study, your educational institution will send the OIIQ your official transcript, indicating that you have successfully completed your program. The OIIQ will then e-mail you the information you need to register for the examination.

Although you may take up to two years and three tries to pass the OIIQ professional examination and meet the other conditions for obtaining your permit, you are required to register for the professional examination each time you are notified of the examination. If you cannot attend, you must contact the Registrar’s office and examinations.

Preparing for the Examination (3)

There are different tools you can use to prepare for the OIIQ professional examination :

  • Read the Frequently Asked Questions section, for answers to your questions about the examination, its contents and procedure.
  • Consult the Preparation Guide for the Professional Examination of the Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (available from the OIIQ and from student co-ops at educational institutions offering nursing courses). It has useful information on the exam and tips to help you get ready.
  • Watch the Let’s talk about the exam video, giving a brief summary of the exam process.
  • Familiarize yourself with the acts and regulations governing the nursing profession.
  • Contact your educational institution or your employer to find out whether there are exam preparation workshops available.
  • Apply the stress management methods that helped you during your years of schooling.

For more details on preparing for the examination, watch the Let’s talk about the exam …video.

No, there are no other exercises available. The best way to prepare for the professional examination is gradually, throughout your schooling. It is a long-term approach that involves assimilating knowledge and honing your clinical judgment over time.

Registering for the Examination (5)

Upon completion of your program of study, your educational institution will send the OIIQ your official transcript, indicating that you have successfully completed your program. The OIIQ will then send you the information you need to register for the examination.

For information on how to register, see the Notification and registration section.

The examination will be given in the Montreal and Quebec City regions.

When you register, you may ask to sit the examination at a specific centre. The final choice of the examination centre where you will be invited to sit the examination is at the Order’s discretion.

About two weeks before the professional examination, once your file has been checked and is complete, you will receive a confirmation of registration with the necessary information : place, date, examination schedule and examination procedure.

Any unjustified failure to sit the examination is considered failure of the examination. So it is important to report for every examination session to which you are invited, unless you can prove that you were prevented because of a health problem, childbirth, death of your father, mother, child or spouse, or unavoidable circumstances. You must provide proof in the form of a medical certificate, a birth certificate or a death certificate, as applicable. If you cite unavoidable circumstances to justify your absence, your situation will be analyzed by the Executive Committee. Unavoidable circumstances are defined as a serious, unforeseeable and unavoidable event beyond your control.

Maximizing accessibility for accommodation measures

The Order offers accommodation measures for candidates who request them. It was proving to be a considerable challenge to make these measures available at all examination centres, since not all the buildings had enough rooms to meet the specific needs of candidates requesting accommodation. Given the significant growth in the number of such requests, and so as to offer all candidates the best possible conditions for writing the exam, the Board of Directors decided to hold the exam in two strategically located hubs: Montreal and Quebec City.

These accommodation measures are intended to give all candidates an equal chance of passing the exam. Students who have requested accommodation measures will be issued a regular permit if they pass, just like their colleagues who have not requested any accommodation measures.

Ensuring exam security and integrity

The exam contents are confidential. To avoid any leaks, strict security standards have been established and are applied by OIIQ staff at each examination centre. Planning the necessary human and material resources in various regions of Quebec called for colossal logistical efforts. In addition, renting premises, hiring invigilators and transporting the materials required was expensive.

Since we did not want to increase the exam registration fees, the Order concluded that we would have to centralize the exam locations. Remember that the exam registration fees have remained the same since 2014, to keep them affordable for everyone, with additional costs assumed by all OIIQ members.

We understand that this change may have an impact on some of you. Please be assured that we considered all factors in our analysis before deciding on this solution. Remember that you can take advantage of preferential rates from our partners  for accommodation or car rentals.

Examination procedure (12)

To ensure that the on-site registration and identification of candidates go smoothly, please report 15 to 30 minutes before the time shown on the confirmation of registration that you received. It is important that you be present when registration starts, since arriving late can lead to your failing the examination. Anyone arriving more than 20 minutes late will not be admitted to the examination.

In fact this is much more than simply signing in. We must confirm your identity.

Go to the table marked by the letter corresponding to your family name, and show your piece of photo identification. An invigilator will then give you further instructions.

We strongly suggest that you go to the washroom before registering, since once you are in the examination room, you will have to wait until after the examination begins, and will have to be accompanied to go to the washroom.

To be allowed into the room for the professional examination, you must show one of the following types of photo identification:

  • Quebec health insurance card
  • driver's licence from a Canadian province
  • passport
  • permanent resident card

The identification must be valid and not expired at the time you sit the examination. The name on the identification must be identical to the name in your OIIQ file. Otherwise, you are responsible for providing documentary proof that the name in your file and the name on your identification are the same person. If this applies to you, please contact the Registrar’s office and examinations at 514 935-2501, option 2, or 1 800 363-6048, option 2, or etudiants-br@oiiq.org.

If you do not show valid and non-expired identification, you will be deemed absent, since you cannot be admitted into the room where the professional examination is being held. Consequently, your file will be marked FAILURE, in accordance with section 11 of the Regulation respecting the terms and conditions for the issue of permits by the Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (CQLR, chapter I-8, r. 13).

If there is more than one table, check the signs above the tables, bearing a sequence of letters corresponding to candidates’ family names on the list (e.g. if your name is Smith, go to the table under the sign reading “Sa to Tz” or "R to Z").

The sequences of letters depend on the number of registration tables and the number of candidates. They vary from one examination site to another.

The temperature in the examination room is kept at 22°C, but you may be warmer or colder than usual. It all depends on your level of stress. So we suggest that you dress accordingly.

Before the examination starts, the OIIQ will issue you all the materials you need for the examination. You may also have a snack and a drink on your examination table. Any other personal effects must be placed at the assigned places. You will be given instructions at the time.

The OIIQ will be taking the necessary steps to avoid any plagiarism or cheating during the examination. Invigilators will be patrolling the examination room at all times. 

We suggest that you bring some food just in case you can’t buy something there. You will be able to buy food at most examination sites. However, you will have a break of just 60 minutes between the two parts of the written examination.

Note, first of all, that it is impossible to reach the invigilators at the examination site.

We recommend that you document the incident that prevented you from reaching the examination (e.g. accident report, etc.) and contact the Registrar’s office and examinations as soon as possible. You can also consult the OIIQ website Convocation et examen

The professional examination cannot be cancelled simply because of bad weather or road conditions (a road or bridge suddenly closed), out of respect for other candidates who have paid for travel and accommodation to attend the examination. Under certain circumstances, only the Order can cancel the examination, and it will be cancelled for all candidates. 

You may raise your hand during the examination and ask an invigilator to show you the wording of a question in the other language. 

First of all, note that you are allowed to wear earplugs to help you concentrate. If you wish to request accommodation measures, you must do so when registering for the examination. For information on how to do so, see the “Notification and registration” section at Convocation et examen

Starting in September 2017, accommodation measures will be possible in Montréal and Quebec City.

The time allotted to take the exam varies depending on the number of questions in each booklet – i.e. 2 min 30 s per question. 

How the professional examination is prepared (7)

The weighting of the questions is decided by committees as the questions are being developed. Each clinical situation is worth 100 points and they are distributed depending on the relative importance of the aspects assessed in the situation.

The number of marks allocated is indicated next to each question in the examination booklets.

The examination is developed by a committee of nurses from different care settings. For more information see the “Professional examination committees” section.

To sit on the examination development committee, you must have at least five years experience as a nurse. For more information, see the “Professional examination committees” section. If you are under age 30, you are invited to join your regional youth committee.

The examination is intended to assess the competencies of novice nurses. The questions on the examination must allow us to determine whether you are qualified to practise the profession, regardless of the region where you work. This is why we avoid including aspects specific to a certain region in questions. The various examination committees consist of individuals from different regions of Quebec. 

The Angoff method is used to determine the pass mark, a recognized method for assessing competencies. It calls for the collaboration of a committee of teachers and professors from basic nursing programs, and makes it possible to take the level of difficulty of the examination into account.

The pass mark of 55% is the threshold for determining whether a candidate is qualified to practise nursing. 

The translation of the examination into English is a rigorous four-part process.

  • First of all, the examination is translated by a certified member of the Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec.
  • Then this translation is revised by a bilingual nurse whose mother tongue is English, to make sure that the English and French versions match.
  • The examination is then reviewed by a professor from an anglophone university and a teacher from an anglophone college.
  • After any necessary adjustments are made to the translation, it is revised by a second professional translator to ensure that it flows properly and sounds natural.
Difficulty of the examination (2)

The professional examination is prepared using the key features approach, which allows the evaluation to focus on the critical aspects of each clinical situation in order to determine your ability to practise the profession. These clinical situations are similar to those routinely encountered by novice nurses.

Thus the examination requires that you assimilate and apply knowledge to handle clinical situations, rather than simply memorize classroom knowledge.

The examination assesses the ability to exercise the profession, taking into account training programs leading to the permit to practice. It does not contain any clinical situations involving critical care or community health.

Correction (7)

The correction process is very strict, so that we can be sure that all candidates have been fairly evaluated. The expected answers to examination questions are determined ahead of time by the committees of nurses who prepare the examination. Then the examination is corrected by correctors supervised by nurses belonging to the exam development committees. Questions are corrected one at a time, for all candidates, meaning that other answers considered appropriate by the members of the exam development committees can be accepted during the correction process.

All booklets with results close to the pass mark are systematically reviewed (double correction). 

A question may be cancelled after the correction step, for psychometric reasons. 

Unanswered questions receive 0 marks.

When the examination is being prepared, we pay particular attention to making sure that questions are mutually exclusive. However, the committee members may choose to award marks depending on the clinical relevance of the situation. They may decide to award a mark for both parts of the answer. 

The pass mark is an overall mark, meaning it takes account of all questions, in both booklets.

You will not be penalized for mistakes in French grammar or spelling. However, we do ask that you write clearly so that we can understand your answers.

Examination correctors must meet several criteria. In particular, they must be retired nurses. If you would like to see the complete list of selection criteria, write to ds@oiiq.org.

Communicating the results (10)

Your results are shown with the indication “Pass” or “Fail”. The pass mark and your individual mark as a percentage are also shown. 

Candidates who have failed the examination will receive a feedback report on the professional examination, by mail, concerning their individual qualitative results, and a group qualitative feedback report on the main difficulties encountered by candidates who sat the examination.

The results will be posted in the reserved section of the website about nine weeks after the examination is held. An e-mail will be sent to all candidates on the day the results are released. All results will be available on the same day. We understand that nine weeks or so may seem like a long time, but there are many steps involved before the results can be released. All the examination booklets must be corrected, meaning 130 to 135 questions per person, the data must be entered and processed, the reports must be produced and steps taken to put the data online. We also check everything twice at every step. The Order is currently working to complete the process more quickly. 

Communicating the results by telephone would involve too many calls and could lead to mistakes. In addition, there is a large amount of information on the website, and it would be difficult to provide all this information for each candidate by telephone.

 

To make sure you receive this e-mail, please add the OIIQ to your address book or lists of contacts and make sure that the e-mail address in your file is valid and exclusive. If you need help, please contact the Registrar’s office and examinations at etudiants-br@oiiq.org.

 

Yes, you can connect to the Reserved section of the OIIQ website and consult your results once they are available. You can use your permanent code from the Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, your OIIQ file number or your e-mail address on file with the Order. Follow the instructions on the screen to complete your connection.

We publish this information on our infoiiq.org site shortly after the results are published online.

According to the established feedback process, the OIIQ sends each educational institution information (average marks, qualitative results and group qualitative feedback) allowing it to assess its graduates’ results, especially in comparison with those of other educational institutions, and to improve its training program(s).

Unless you have given your educational institution written authorization, it will not be informed of your individual mark or whether you passed or failed the examination.

Unfortunately, because of the large number of candidates, only people who have failed the examination and submitted a request for review are allowed to see their copies of the examination.

The OIIQ will never disclose your examination results to your current or future employers.

If you fail the professional examination, you are entitled to take it two more times. You must do so within two years of the first examination session after you graduated or obtained your equivalence.

You can ask the OIIQ to review your examination results within 30 days of the date on which the Order sent them to you. Some fees apply. We also invite you to consult the “Preparing for the examination” section.

Review application (8)

If you fail the examination, you may ask for your results to be reviewed. You must complete the form for this purpose, attached to your results, and pay the administrative fees required. Your review application and the payment of fees must be received before the deadline indicated on the form.

It consists of verifying that all the answers given by the candidate correspond to the expected answers in the corrected version of the examination. The Review Committee members review all the booklets at the same time, after the deadline for receiving review applications. These members are not the same as the initial correctors. 

It has happened in the past that candidates received a “Pass” mark after a review. This is a rare occurrence, however. 

It is up to you to decide whether to submit a review application and, unfortunately, we cannot tell you your chances of improving your mark. If you decide to submit a review application, we recommend that you register for the following examination session just the same, so as not to miss the registration deadline. If the review leads to a “Pass” mark on the examination, you can then ask that your examination registration fees be refunded. 

It depends on the number of review applications received. Since we cannot tell how long the process will take, we recommend that you register for the following examination session just the same, so as not to miss the registration deadline. If the review leads to a “Pass” mark on the examination, you can then ask the Registrar’s office and examinations to refund your examination registration fees. 

Yes, you can ask to consult your examination booklets.  Make this request on your review application form. We will contact you to make an appointment to come to OIIQ Head Office. Examinations are reviewed only in Montreal.

Even though our initial correction process is very strict, a second review can lead to a different result. The persons who review the examination are not the same as the initial correctors. 

We cannot make any recommendations regarding review applications. We offer the possibility, but the decision is up to you.

We do not have a limit. All review applications are handled in the same way.

Application for entry on the Roll (4)

A permit alone is not enough to practise nursing. You must also be entered on the Roll of the Order every year and pay your annual assessment. The Roll is the official record of OIIQ members and is updated every year. It is illegal to practise nursing or to use a reserved title without being entered on the Roll, i.e. without being a member in good standing of the Order.

Once the examination results have been released and you have been issued a permit, you must apply for entry on the Roll within 30 days of your nursing permit being issued.

You can apply for entry on the Roll in the reserved section of the OIIQ website, or come in person to OIIQ Head Office.

The “Verification of the right to practise” tool is available at all times for employers wishing to check that you are entered on the Roll.

For more information on how to apply for entry on the Roll, read the “Applying for entry on the Roll and updating your file” section.

For the first time you are entered on the Roll, you pay only 50% of the regular assessment. It must be understood, however, that the annual assessment is a fixed fee that is not calculated pro rata to the days or months worked. 

You can start signing “Nurse” after your name as soon as you receive confirmation from the OIIQ that your payment of fees for entry on the Roll has been cashed.

Withdrawal of the Pratical Component (6)

The evolving context of nursing led to major challenges in keeping the examination’s practical component; for example increasingly complex situations needed to be simulated. Given the size of the cohorts-nearly 4,000 people a year-a large number of circuits had to be set up and the necessary devices could not be used due to their limited availability (e.g. volumetric pump, restraints).

It is also important to know that the examination’s practical component required as many resource persons as there were candidates. Thus, to enable 4,000 candidates to take the examination, the contribution of about 4,000 people was required (site coordinators, nurse observers, simulated patient instructors, simulated patients, etc.).

The practical component was therefore withdrawn due to the administrative, organizational and cost challenges it presented.

The new examination contains 40 to 44 clinical situations that are representative of the field of nursing practice, which is an increase compared to the previous examination’s written component. In the previous examination, the sample of clinical situations was distributed over two components, written and practical, and this distribution varied from one examination to another. The new examination has a sample of clinical situations allowing the OIIQ to assess the ability to practice nursing.

The examination makes it possible to assess critical aspects pertaining to the ability to practice the profession such as the candidate’s capacity to make and justify appropriate clinical decisions.
 

The relational and operational skills that were assessed in the OSCE are assessed during training and more specifically during clinical fieldwork, i.e. in a more favourable setting than a 10-minute station during an examination. The professional examination is centred on the critical aspects for determining ability to practice.

Withdrawing the examination’s practical component does not lower requirements for entering the profession. It is only a change in the examination format. The competency framework and the competencies assessed remain the same. The written examination assesses the most critical aspects to determine ability to practice the profession, such as making and justifying clinical decisions.

The new examination contains 40 to 44 clinical situations that are representative of the field nursing practice, which is an increase compared to the previous examination’s written component. In the previous examination, the sample of clinical situations was distributed over two components, written and practical, and this distribution varied from one examination to another. The new examination has a sample of clinical situations allowing the OIIQ to assess the ability to practice nursing.
 

The examination is prepared on the basis of the entry-level clinical competency framework and consists of a sample of clinical situations that a nurse is likely to encounter when beginning to practice. It is not a theoretical examination, but an examination that assesses the candidates’ ability to integrate their knowledge, skills and behaviours to demonstrate clinical judgment and the capacity to take the right action in specific situations. The examination is focused on the clinical aspects of nursing, not  management.

The written and practical components of the examination were complementary and allowed for the proper evaluation of ability to practice the profession. The withdrawal of the practical component was the reason behind changing the examination’s written component so that it could be used on its own to assess candidates’ ability to practice nursing.

Formation sur l'administration d'épinéphrine (0)
Adrénaline (7)

Il revient à l’établissement de définir la conduite à suivre. Le MSSS n’a pas émis de recommandation en ce sens.

Toutefois, il serait jugé opportun d’offrir une mise à jour aux intervenants formés avant 2016, puisque des modifications importantes ont été apportées et touchent l’indication du traitement.

En l’absence de modifications importantes, il est recommandé de reprendre la formation aux trois ans. 

Il faut considérer l’urticaire comme un symptôme et l’angiodème comme un symptôme, et non attendre d’être en présence des deux symptômes.  

Il importe de bien distinguer ces termes, car ils ne réfèrent pas au même gradient de sévérité. 

Une difficulté respiratoire est un symptôme (plainte exprimée par le patient) qui peut ne pas être accompagné d’un autre signe (externe). Ex. : dyspnée, sensation de manque d’air, etc.

La détresse respiratoire est une difficulté respiratoire sévère, impliquant l’utilisation significative des muscles accessoires, sans besoin de ventilation assistée immédiate. L’absence de bruits respiratoires à l’auscultation ou la présence de stridor associée à la difficulté respiratoire sévère doit amener l’intervenant à considérer la situation comme grave, et à agir promptement.

La défaillance cardiaque se caractérise par des symptômes sévères impliquant le système circulatoire. Ex. : étourdissement majeur, perte de conscience, grande faiblesse, difficulté à marcher.

Deux programmes de formation demeurent disponibles au Québec. Un programme s’adresse aux intervenants qui sont plus susceptibles d’être exposés à des personnes connues allergiques (1,5 h), tandis qu’un autre programme est conçu pour les intervenants qui sont appelés à intervenir tant avec des personnes reconnues allergiques qu’avec celles qui ne le sont pas (4 h). La formation de quatre heures permet une meilleure maîtrise de la reconnaissance des symptômes de la réaction allergique, élément déterminant de l’intervention quand le diagnostic n’est pas déjà connu.

En situation d’anaphylaxie, il n’existe aucune raison de ne pas administrer (contre-indication) l’épinéphrine. Par contre, lorsque la situation n’est pas certaine, le recours à l’épinéphrine pour certains patients, notamment les patients souffrant d’une maladie coronarienne connue (angine, infarctus) et les patients âgés, devrait se faire avec prudence.  Ces derniers sont en effet plus à risque de complications à la suite de l’administration d’épinéphrine. Toutefois, lorsqu’il est évident qu’il s’agit d’une réaction anaphylactique, il ne faut jamais hésiter à administrer l’épinéphrine, même à ces patients.

La date de péremption des auto-injecteurs devrait être respectée et des mécanismes de rappel devraient être instaurés pour assurer la sécurité.  Toutefois, en situation d’urgence, lorsque aucun autre auto-injecteur n’est disponible, il n’est pas contre-indiqué d’administrer un auto-injecteur périmé.

Aspects cliniques (3)

Après discussion entre l’Association des allergologues et immunologues du Québec et les services préhospitaliers d’urgence, ce critère a été expressément prévu dans les deux sections. D’une part, pour refléter les recommandations internationales en vigueur et, d’autre part, afin de répondre à une préoccupation émanant de l’expérience des services préhospitaliers d’urgence au Québec, où la défaillance circulatoire constitue un critère d’inclusion unique.

Non, il n’y a aucun nombre maximal de doses d’épinéphrine. L’administration d’épinéphrine peut être répétée aux 5 à 10 minutes, selon les critères prévus dans le document de soutien à la théorie.

Afin de vous renseigner sur les auto-injecteurs en vente sur le marché, nous vous invitons à consulter les sites Web des différents produits :

Nous recommandons fortement que les formateurs se procurent un auto-injecteur de démonstration de tous les types offerts sur le marché afin de permettre aux intervenants de manipuler les différents modèles d’auto-injecteurs.

Document de soutien à la théorie (6)

Les outils seront disponibles en anglais d’ici la fin de l’été.

Deux changements ont été apportés dans le protocole d’intervention : les critères d’inclusion et les fréquences de réadministration. Ces modifications étaient nécessaires afin que nous nous conformions aux recommandations internationales en vigueur.

Le temps recommandé (1 h 30 min) est en fait la durée estimée pour transmettre toute l’information dans la forme prévue. Par contre, selon le nombre de participants, il est possible que la durée soit moindre. L’important est de couvrir toutes les sections de la formation.

Actuellement, il n’y a pas d’obligation pour les écoles de posséder un auto-injecteur. Par contre, afin d’assurer un environnement sécuritaire et de permettre une intervention rapide auprès des jeunes pouvant présenter un choc anaphylactique, il serait pertinent de trouver dans une trousse d’urgence des auto-injecteurs correspondant aux poids des élèves présents à l’école (ex. : junior, adulte).

Cette formation devrait être suivie tous les trois ans et une mise à jour peut être offerte annuellement ou au besoin. La forme de la mise à jour est laissée à la discrétion de l’infirmière ou de l’infirmier.

Les sessions pratiques (2)

Oui. Une grille doit être remplie pour chaque participant. Toutefois, puisque le temps est limité et qu’il permet de traiter seulement quatre scénarios, les participants devront être évalués en groupe de trois personnes.

Oui. L’apprentissage des concepts retenus pour cette formation est basé sur les ateliers pratiques. Ils sont cruciaux pour cette formation.

Autres catégories (9)

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter le Service de consultation professionnelle au 1 800 363-6048 ou par courriel à infirmiere-conseil@oiiq.org.
 

La formation de quatre heures a été développée pour permettre d'acquérir des connaissances plus approfondies. Cette formation permet au participant de reconnaître les situations allergiques graves de type anaphylactique chez les patients connus allergiques, mais également chez les patients non connus allergiques qui présenteraient une première réaction. La formation d’une heure et demie couvre uniquement la population diagnostiquée.

Non. Les documents ont été développés et mis à la disponibilité des infirmières et infirmiers en santé scolaire par la Direction médicale nationale des services préhospitaliers d’urgence du MSSS. La Direction médicale nationale des SPU est responsable de la mise à jour des outils pédagogiques.

Non. L’OIIQ n’oblige pas les infirmières et infirmiers à suivre une formation préalable avant de donner cette formation. Par contre, ils doivent baser leur formation sur des données probantes et des pratiques exemplaires. Ils peuvent avoir recours à divers moyens pour satisfaire à cette obligation, comme suivre une formation. Ils peuvent aussi se référer à des guides et à des normes de pratique, notamment ceux publiés par l’OIIQ ou applicables dans leur domaine d’exercice.

La Direction médicale nationale des SPU maintiendra à jour les outils pédagogiques.

Oui. Malgré cette nouvelle disposition législative, il est recommandé que des mesures soient instaurées afin de s’assurer que les jeunes, dont l’allergie est connue, reçoivent l’épinéphrine en temps opportun. Cette formation doit être évidemment planifiée en collaboration avec la direction de l’école, afin d’assurer un encadrement sécuritaire pour cette activité en milieu scolaire.

Oui. Un nombre de 12 participants maximum par séance de formation est recommandé.

Oui. Nous recommandons de tenir un registre qui fera partie du dossier général de santé de l’école. Ce registre devrait contenir les données minimales suivantes : date de la formation, nom de l’intervenant, nom de l’infirmière ou de l’infirmier ayant dispensé la formation, attestation de réussite ou d’échec.

Non. Aucune attestation n’est remise aux participants après la réussite de cette formation.

Nouvel examen professionnel (8)

Tout d'abord, il est important de souligner que, comme par le passé, le nouvel examen professionnel déterminera l'aptitude à exercer la profession à partir du référentiel de compétences initiales. Il tiendra compte du diplôme collégial fixé par le gouvernement du Québec, le DEC en soins infirmiers.

De plus, le contexte évolutif de la pratique infirmière entraîne des défis de taille dans la mise en œuvre du volet pratique de l'examen, en requérant la simulation de situations de plus en plus complexes. Étant donné la taille des cohortes, près de 4000 personnes par année, un grand nombre de circuits doivent être aménagés, ce qui ne permet pas d’avoir recours aux équipements requis puisqu'ils sont peu disponibles (ex. : pompe volumétrique, contention).

Il faut savoir aussi que la tenue du volet pratique de l'examen nécessite autant de personnes ressources qu'il y a de candidates. Donc, pour permettre à 4000 candidates de participer à l'examen, la contribution d’environ 4000 personnes est requise.

Plusieurs défis touchent l'administration et l'organisation de l'examen. Cette situation diminue la valeur ajoutée du volet pratique de l'examen.
 

Le référentiel de compétences ne change pas et la matière évaluée demeurera la même. Dans l'examen précédent, l'échantillon de situations cliniques était réparti dans les deux volets, écrit et pratique, et cette répartition variera d'un examen à un autre. Le nouvel examen comprendra également un échantillon de situations cliniques suffisamment long pour bien évaluer l'aptitude à exercer la profession infirmière.

Cet examen permettra d’évaluer les aspects critiques relatifs à l’aptitude à exercer la profession, tels que la capacité du candidat à prendre des décisions cliniques appropriées et à les justifier.

Les habiletés relationnelles ou opérationnelles qui étaient évaluées dans l'ECOS sont évaluées dans le cadre de la formation et, plus particulièrement, des stages cliniques, soit dans un contexte plus favorable qu’une station de 10 minutes dans le cadre de l’examen. L'examen professionnel se centrera sur les aspects critiques pour déterminer l'aptitude à exercer la profession.

Actuellement, les frais pour tenir l'examen sont plus élevés que le tarif demandé aux candidates. Même en retirant la partie pratique, les coûts du nouvel examen seront plus élevés que le tarif actuel. Donc, pour cette raison, le tarif de l'examen professionnel ne peut être revu à la baisse et continuera à être supporté par l'ensemble des membres.

Leur échec sera maintenu, car la mesure de l'aptitude à exercer la profession infirmière demeure la même. Il ne s'agit que d'un changement du format de l'examen. Celui-ci continuera à comprendre un échantillon de situations cliniques choisies en fonction du référentiel de compétences initiales et en tenant compte du diplôme d'études collégiales donnant accès au permis. Donc, la matière demeurera la même.

Les personnes concernées par le nouvel examen sont celles qui effectueront leur examen professionnel à compter de septembre 2014.

Le Guide de préparation à l'examen professionnel de l'OIIQ sera mis à jour en conséquence et une nouvelle édition a été publiée en avril 2014. Toutefois, comme le nouvel examen s’apparente au volet écrit de l’examen actuel, les exemples du troisième chapitre du guide précédent sont les mêmes dans la nouvelle édition.

De plus, comme le référentiel de compétences ne change pas et que l’examen comprenait déjà un volet écrit, il n'y a pas lieu de modifier l'enseignement dans les établissements en fonction de ce nouvel examen.

Le retrait du volet pratique de l’examen ne constitue pas une diminution des exigences pour l’entrée à la profession. Il ne s’agit que d’un changement du format de l’examen. Le référentiel de compétences ne change pas et la matière évaluée demeurera la même. L'examen écrit évaluera les aspects les plus critiques pour déterminer l'aptitude à exercer la profession, comme la prise de décisions cliniques et leur justification.

Le nouvel examen comprendra de 40 à 44 situations cliniques représentatives du domaine des soins infirmiers, ce qui représente une augmentation par rapport au volet écrit de l'examen précédent. Dans ce dernier, l'échantillon de situations cliniques était réparti dans les deux volets, écrit et pratique, et cette répartition variait d'un examen à un autre. Le nouvel examen comprendra un échantillon de situations cliniques permettant de bien évaluer l'aptitude à exercer la profession infirmière.

L'examen est élaboré à partir du référentiel des compétences cliniques initiales et il est constitué d'un échantillon de situations cliniques que l'infirmière est susceptible de rencontrer en début de pratique. Ce n'est pas un examen théorique, mais bien un examen qui évalue la capacité de la candidate à intégrer ses connaissances, habiletés et attitudes pour exercer un jugement clinique et intervenir adéquatement dans des situations spécifiques. Il porte sur la clinique et non pas sur la gestion.

Cotisation 2012-2013 (9)

En vertu du Code des professions et de la Loi sur les infirmières et infirmiers, le montant de la cotisation est d’abord fixé par le conseil d’administration de l'OIIQ qui l’établit en prenant notamment en compte, des obligations de l'Ordre. Cela a été fait en septembre 2011. Puis, au moins 30 jours avant la tenue de l’Assemblée générale annuelle, la documentation concernant la cotisation a été transmise aux infirmières et infirmiers délégués élus par les membres lors de l'Assemblée générale de leur ordre régional. La documentation est aussi accessible aux membres dans la section réservée aux membres sur le Web.

La cotisation a ensuite fait l’objet d'une présentation lors de l’Assemblée générale annuelle. Cela a eu lieu, le 24 octobre 2011. Les 945 infirmières et infirmiers délégués présents, dûment élus dans leur région respective, ont alors eu l’occasion d’en débattre et ils ont approuvé la portion de la hausse de cotisation soumise au vote, tel que la loi le prévoit.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

Les infirmières et infirmiers délégués ont constaté que la hausse de la cotisation était incontournable pour faire face aux obligations de l'OIIQ. Par ailleurs, ils ont considéré qu’il ne fallait pas amputer dans les services directs de soutien à la profession infirmière.

Rappelons que dans le contexte actuel, la profession a besoin d’interventions constantes et vigoureuses pour maintenir sa place et progresser au sein du réseau de la santé.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

La cotisation n'est pas basée uniquement sur l'augmentation du coût de la vie. L’augmentation de la cotisation annuelle en 2012-2013 est incontournable, en raison de plusieurs autres facteurs :

  • l’augmentation du budget principalement attribuable au renouvellement des systèmes d’information et des processus d’affaires;
  • le remboursement de la hausse du déficit actuariel du régime de retraite des employés de l’OIIQ;
  • le paiement d'un prêt hypothécaire et débourser pour les locaux du siège social après près de trois décennies sans rembourser d'hypothèque.

Malheureusement, tous ces facteurs se conjuguent simultanément et font bondir la cotisation annuelle. Rappelons qu'en 2011-2012, l'OIIQ avait pu absorber à même ses budgets les augmentations liées au coût de la vie ainsi que la hausse du déficit actuariel estimé à 597 353 $. En 2010-2011, la cotisation avait alors diminué puisque prenait fin la cotisation servant à la création du Fonds Patrimoine.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

L'OIIQ a entrepris, il y a maintenant trois ans, le remplacement de tous les systèmes d’information devenus désuets. Le matériel informatique et les logiciels n’étaient plus supportés par les fournisseurs. Cette infrastructure est à la base de toutes les activités de l'OIIQ et est critique pour la gestion.

L'OIIQ est en interaction constante avec d’autres systèmes externes, tels les collèges et universités, pour certains traitements de données et leur transmission. Ces systèmes doivent donc être en mesure de communiquer ensemble.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

Pour faire face à ses obligations à titre d’employeur offrant un régime de retraite à prestations déterminées, l’OIIQ doit, comme le prévoit la Loi sur les régimes complémentaires de retraite, injecter les montants nécessaires pour verser les rentes prévues à ses employés actuels et à ses retraités.

Tous les organismes et les entreprises qui offrent des régimes de retraite à prestations déterminées subissent cette situation provoquée par le faible rendement sur les placements, attribuable au contexte économique des dernières années.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

Le régime de retraite de l'OIIQ permet notamment aux infirmières et infirmiers qui deviennent employés de l’Ordre de bénéficier d’une entente de réciprocité avec les régimes gérés par la CARRA. Ces régimes ont été évalués comme étant semblables.

Le régime de retraite est une des composantes de la rémunération des employés et a été instauré pour assurer l'attraction et la rétention du personnel et pour offrir des emplois comparables à ceux du réseau de la santé.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

L'OIIQ occupe le même immeuble depuis 1964 et ne rembourse plus d'hypothèque depuis près de 30 ans. De très vaste et moderne qu'il était à l'époque, l’immeuble, maintenant âgé de près de cinquante ans, est devenu beaucoup trop étroit pour les activités et non fonctionnel à plusieurs égards.

Même s'il a été bien entretenu, l'immeuble nécessite des travaux de réfection majeurs, notamment des systèmes mécaniques et de l’enveloppe du bâtiment. Les investissements de plusieurs millions de dollars pour des rénovations sont trop importants au regard de la valeur de l’immeuble. Il est plus avantageux pour un organisme comme le nôtre de demeurer propriétaire. C'est pourquoi la décision a été prise d'emménager dans de nouveaux locaux en demeurant propriétaire.

L’avantage très net de la propriété réside dans la conservation d’un actif pour les membres. La location est plus coûteuse à long terme et ne permet ni de conserver ni d’acquérir un actif. La propriété constitue un facteur déterminant de vitalité.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

Il arrive certaines années que l'OIIQ soit en mesure d'absorber à même ses budgets les augmentations liées au coût de la vie et de financer le développement de différents projets et activités. Cela a été le cas l’an dernier. Par exemple, en 2011-2012, en plus d’absorber la hausse du coût de la vie, l'OIIQ a aussi couvert la hausse du déficit actuariel estimé à 597 353 $. Il n’est pas possible de rééditer ce tour de force deux années de suite. De plus, l'an dernier, le montant à verser pour la cotisation avait diminué puisque prenait fin, en 2010-2011, la cotisation pour la création du Fonds Patrimoine.

Ainsi, l'Ordre fait tous les efforts appropriés afin de maintenir la cotisation au plus bas niveau possible, dans l'intérêt des membres.
 

Pour plus d'information :

*La version transmise aux délégués est disponible dans la section réservée aux membres.
 

Le montant de la cotisation est entièrement (100 %) déductible d'impôt tant au fédéral qu'au provincial, sauf si la cotisation est payée par l'employeur.

Création de compte (12)

Toute personne qui souhaite interagir rapidement et simplement avec l’OIIQ et qui n’a pas déjà un compte créé automatiquement à titre de membre de l’OIIQ.

Sur le site de l’OIIQ ou sur Mistral, la plateforme de téléapprentissage, vous trouverez un lien Créer un compte* dans le bandeau supérieur. Cliquez sur ce lien, puis suivez les étapes. C’est FACILE et RAPIDE.

* Ce lien n'est pas disponible présentement.

  • Membre de l’OIIQ : de votre numéro de membre et d’une adresse courriel valide
  • Abonné au programme Appartenance : de votre numéro d’abonnement et d’une adresse courriel valide
  • Étudiant immatriculé ou candidat à l’exercice de la profession infirmière (CEPI) : de votre numéro de certificat d’immatriculation et d’une adresse courriel valide
  • Grand public : d’une adresse courriel valide
     

Non, mais ce compte vous sera utile, voire indispensable pour :

  • Déclarer chaque année dans Mistral, la plateforme de téléapprentissage, vos heures de formation continue en vertu de la norme professionnelle entrée en vigueur en janvier 2012
  • Suivre les formations en ligne (elearning) dans Mistral
  • S’inscrire en ligne à toutes les formations de l’OIIQ (en salle et en ligne)
  • Gérer votre inscription au Tableau
  • Accéder aux grilles d’évaluation du Bureau de surveillance de l’exercice infirmier (BSEI) ou à certains documents sécurisés*, ceux de l’assemblée générale annuelle ou d’autres documents relatifs à la pratique infirmière, par exemple, etc.

Il simplifiera également grandement vos interactions avec l’Ordre, et vous permettra de commenter nos blogues*, d’accéder à nos forums*, etc.

* Ceux-ci ne sont pas disponibles en ligne présentement.

Ce compte vous sera indispensable pour :

  • Accéder aux formations en ligne (elearning) de la plateforme de téléapprentissage de l’OIIQ, Mistral
  • Commenter nos blogues*, d’accéder à nos forums*, etc.

* Ceux-ci ne sont pas disponibles en ligne présentement.

Pour les membres de l’OIIQ
Cela va simplifier vos interactions avec l’Ordre et vous permettre :

  • D’accéder aux formations en ligne (elearning)
  • De gérer votre inscription au Tableau
  • D’accéder aux grilles d’évaluation du Bureau de surveillance de l’exercice infirmier (BSEI) ou à certains documents sécurisés, ceux de l’assemblée générale annuelle ou d’autres documents relatifs à la pratique infirmière par exemple, etc.

Dans Mistral, la nouvelle plateforme d’apprentissage en ligne, le compte OIIQ permet également :

  • De tenir un registre des formations suivies
  • De noter votre parcours professionnel
  • De documenter votre démarche d'amélioration continue de la compétence professionnelle
  • D’accéder aux formations en ligne (elearning)
  • De déclarer chaque année vos heures de formation continue en vertu de la norme professionnelle entrée en vigueur en janvier 2012

Pour les non membres
Cela vous permet de vous inscrire à certaines formations continues, d’avoir accès à la section Ma formation, de commenter nos blogues*, d’accéder à nos forums*, etc.

* Ceux-ci ne sont pas disponibles en ligne présentement.

Il vous appartient de choisir l’adresse que vous souhaitez utiliser. Vous pouvez utiliser votre courriel professionnel ou un autre, grâce à des outils tels que, Hotmail, Gmail, etc. ou tout autre service de messagerie en ligne gratuit. Vous pourriez également utiliser une adresse proposée par votre fournisseur d’accès Internet (Videotron, Bell, etc.).

Non. Si votre ancien compte comportait une adresse courriel valide, le transfert de votre compte, et des informations qu’il contenait, a été effectué par l’OIIQ.

Non. Il vous faut d’abord en créer une, avant de vous Créer un compte*. Vous pouvez utiliser votre courriel professionnel ou un autre, grâce à des outils tels que, Hotmail, Gmail, etc., ou tout autre service de messagerie en ligne gratuit. Vous pourriez également utiliser une adresse proposée par votre fournisseur d’accès Internet (Videotron, Bell, etc.).

* Ce lien n'est pas disponible présentement.

Non. Les comptes sont des comptes individuels. Pour plus de sécurité et de confidentialité, chaque personne doit donc disposer d’un compte et d’une adresse courriel uniques. Si vous partagiez une adresse courriel, il faut qu’au moins l’un des deux en choisisse une nouvelle.

Oui, après avoir cliqué sur Créer un compte* :

  1. Sélectionnez : Étudiant immatriculé en soins infirmiers au Québec ou CEPI
  2. Suivez les autres étapes.

* Ce lien n'est pas disponible présentement.

Non. Une personne qui n’est pas membre de l’OIIQ peut créer un compte pour, par exemple, s’inscrire aux formations en ligne (elearning) de la plateforme de téléapprentissage, Mistral, accéder à nos forums*, commenter nos blogues*, etc. Toutefois, certaines sections demeurent réservées aux membres.

* Ceux-ci ne sont pas disponibles en ligne présentement.

Formation de la relève (20)
  • L'OIIQ a reçu une proposition de la Table sectorielle nationale des Réseaux universitaires intégrés de santé (RUIS) en soins infirmiers à soumettre lors de son Assemblée générale annuelle du 24 octobre 2011. Cette proposition demandait à l'OIIQ « de faire les représentations requises auprès du gouvernement du Québec afin que le droit de pratique soit obtenu à la fin de la formation universitaire (initiale ou DEC-BAC), tout en prenant en considération des mesures de transition et la préservation des acquis des infirmières en poste actuellement ». La proposition a reçu un appui massif parmi les quelque 945 délégués provenant de toutes les régions du Québec.
  • Depuis, l'OIIQ a reçu des appuis de plus d'une cinquantaine d'organismes comme l'AQESSS. Dans le cadre d'un sondage réalisé en décembre 2011, il s'est avéré que globalement plus de 60 % des membres appuient cette proposition, et le pourcentage augmente jusqu'à 78 % parmi les membres déjà détentrices d'un baccalauréat.
  • En 2002, la « Loi 90 » a conféré aux infirmières du Québec un champ d'exercice élargi et une réserve d'activités que d'autres provinces et pays envient. En 2009, avec la « Loi 21 », l'infirmière s'est vue confier de nouvelles activités réservées, dont l'enseignement se fait au niveau universitaire. Paradoxalement, ces élargissements n'ont pas donné lieu à un rehaussement de la norme d'entrée dans la profession et aucune heure de formation n'a été ajoutée au DEC depuis 40 ans.
  • Les soins complexes, les soins critiques et la santé communautaire sont enseignés au baccalauréat. Cela inclut, par exemple : le monitorage hémodynamique, les soins intensifs médicaux et chirurgicaux, les soins coronariens, les soins aux grands brûlés, le suivi systématique de clientèles et le counselling familial. Cela entraîne une sous-exploitation du champ d'exercice et une difficulté pour l'OIIQ de délivrer un permis qui valide, par l'examen d'admission à la profession, l'acquisition des compétences requises pour exercer la profession infirmière.
  • Le champ d'exercice, avec les activités réservées qui s'y rapportent, témoigne hors de tout doute du rôle stratégique des infirmières en matière de soins de santé. Il leur confère une grande autonomie et des responsabilités au regard de l'évaluation clinique, notamment pour l'évaluation de la condition physique et mentale d'une personne symptomatique, la surveillance clinique et le suivi infirmier des personnes présentant des problèmes de santé complexes, l'ajustement de médicaments, l'orientation des patients et l'évaluation de l'efficacité des soins.
  • L’OIIQ préconise que toutes les infirmières en poste soient reconnues et que la profession soit unifiée. Les infirmières en poste sont compétentes et leur travail mérite d’être valorisé. En Ontario, lorsque le baccalauréat est devenu obligatoire comme norme d’entrée, l’expérience et les compétences des infirmières en place ont été reconnues.
  • Cette question n'est pas nouvelle. Le Québec compte 10 ans de retard sur les autres provinces. L'OIIQ est préoccupé par la formation de la relève qui sera à l'œuvre au cours des 30 à 40 prochaines années. La formation infirmière au Québec, pour l'entrée dans la profession, accuse un décalage d'au moins deux ans et n'est pas reconnue de niveau universitaire par les autres provinces.
  • L'OIIQ considère qu'il y a urgence d'agir, car même avec une nouvelle norme d'entrée dans la profession pour les inscriptions dans les programmes de formation de 2014, ce n'est qu'en 2019-2020 que ces premières cohortes se verraient délivrer un permis. Pendant ce temps, la proportion de bachelières ne cesse de croitre dans les autres provinces, alors qu'au Québec elle stagne.
  • Pour contrôler l'exercice de la profession par ses membres dans le cadre de son mandat de protection du public, exigence fondamentale du système professionnel québécois, l'Ordre doit vérifier les compétences nécessaires à l'exercice de la profession pour délivrer le permis. Ainsi, le candidat à l'exercice de la profession infirmière doit démontrer qu'il possède un diplôme établi par règlement du gouvernement, ou une formation reconnue équivalente à celle conduisant à la délivrance de ce diplôme, et qu'il est apte à exercer, tel qu'évalué par l'examen d'admission à la profession.
  • Or, la portée de cet examen d'entrée dans la profession est actuellement restreinte en raison du diplôme d'études collégiales qui donne droit au permis, mais ne couvre pas l'ensemble du champ d'exercice, excluant certains domaines d'intervention, comme les soins critiques et la santé communautaire, qui sont enseignés au baccalauréat.

     

    HISTORIQUE DU DOSSIER

  • En 1996, alors que le reste du Canada se positionne en faveur du baccalauréat pour l'entrée dans la profession infirmière, l'OIIQ tient des États généraux de la profession afin d'étudier la question de l'arrimage entre la formation et l'exercice de la profession. Reconnaissant la pertinence de rehausser la formation pour répondre à de nouveaux besoins, le gouvernement d'alors opte pour un programme intégré de la formation infirmière DEC-BAC qui partage les compétences de l'infirmière généraliste sur un continuum de formation de cinq ans. Ce programme établit, notamment, que la portion universitaire préparera à exercer dans les domaines des soins critiques et de la santé communautaire.
  • En 2001, le programme DEC-BAC voit le jour. Les premières cohortes d'étudiants, diplômés au terme de la formation collégiale, arrivent sur le marché du travail en 2004. Or, les milieux de soins ne tiennent pas compte de cette formation différenciée lors de l'embauche de nouvelles infirmières, alors que ce partage des compétences a pourtant fait consensus au sein du Comité directeur de la formation infirmière intégrée (2000, MEQ-MSSS-ACESI-RQ 1 – collèges-universités-OIIQ).
  • En 2007, le non-respect d'une pratique différenciée selon la formation représentant un enjeu de protection du public de plus en plus important, l'OIIQ, propose, dans son mémoire intitulé Une nouvelle approche de planification des effectifs : des choix à faire de toute urgence! au MSSS et à son réseau, une structure d'emplois qui respecte ce partage des compétences. Basée sur l'émission d'un permis de clinicienne pour la bachelière, cette proposition voulait ainsi permettre aux établissements de santé d'exiger ce permis pour travailler dans les domaines d'intervention pour lesquels les apprentissages relèvent de la formation universitaire. Cette proposition a recueilli une fin de non-recevoir tant des gestionnaires que des instances syndicales. Pourtant, selon les statistiques de l'OIIQ, plus de 75 % des nouveaux diplômés embauchés pour exercer en soins critiques n'ont pas terminé la formation universitaire qualifiante comportant 15 crédits en soins critiques. Une constatation fort préoccupante en ce qui a trait à la sécurité des soins.
  • Les soins complexes, les soins critiques et la santé communautaire sont donc enseignés au baccalauréat. Cela inclut, par exemple : le monitorage hémodynamique, les soins intensifs médicaux et chirurgicaux, les soins coronariens, les soins aux grands brûlés, le suivi systématique de clientèles et le counselling familial. Aujourd'hui, l'Ordre constate que l'évolution accélérée des connaissances scientifiques et technologiques, la transformation du système de santé, avec un déplacement des soins vers la communauté, la complexification des besoins de soins de la population et l'élargissement du champ d'exercice de l'infirmière liés aux modifications apportées à la Loi sur les infirmières et les infirmiers (« Loi 90 » et « Loi 21 ») ont, plus que jamais, un impact sur les compétences initiales requises pour exercerla profession infirmière au Québec.

     

    1Association canadienne des écoles de sciences infirmières – Région du Québec

  • Non. Lorsque le DEC est devenu obligatoire, il y a 40 ans, toutes les infirmières qui avaient été formées dans les écoles d’hôpitaux ont été reconnues. En Ontario, lorsque le changement s’est fait, la norme s’est appliquée à la relève et l’expérience et les compétences des infirmières en place ont été reconnues.
  • Il n’est donc pas question de retourner les infirmières actuelles en formation à l’université. On doit plutôt reconnaître leur expérience et les traiter équitablement comme elles le méritent.
     
  • Les soins complexes, les soins critiques et la santé communautaire sont enseignés au baccalauréat. Cela inclut par exemple : le monitorage hémodynamique, les soins intensifs médicaux et chirurgicaux, les soins coronariens, les soins aux grands brûlés, le suivi systématique de clientèles et le counselling familial. Il en a été décidé ainsi par le gouvernement lors de la création du programme DEC-BAC.
  • Le baccalauréat prépare des infirmières soignantes généralistes pour dispenser des soins complexes, pour assurer le leadership dans un contexte interdisciplinaire et pour coordonner des services interétablissements.
  • L'OIIQ poursuit sa démarche de concertation avec les intervenants concernés et d'autres étapes suivront pour mettre en place une solution gagnante pour tous. Ultimement, c'est le gouvernement qui sera appelé à modifier la réglementation. Un mémoire sera déposé à l'Office des professions du Québec, en juin 2012.
  • En considérant le retard du Québec en matière de formation, il est important que les premiers étudiants visés par cette mesure soient la cohorte commençant le cheminement DEC-BAC en 2014.

 

2_3086_OIIQ_Releve_Figure_1_Print.jpg

  • Non. Ce que l’OIIQ envisage et propose, c’est le maintien des trois parcours actuels :
    • Le DEC-BAC : trois années au collège suivi d’un baccalauréat de deux ans.
    • Le DEC en sciences de la nature suivi du baccalauréat de trois ans.
    • Le baccalauréat de perfectionnement par cumul de certificats.
       
  • Oui. Les étudiants pourront travailler, notamment grâce au nouveau statut d'interne. Les modalités sont à définir au cours de la prochaine année. Ce statut est particulièrement bien accueilli par tous et recueille, par exemple, un degré d'approbation de 84 % auprès des 2 500 membres de l'OIIQ sondés sur la question en décembre 2011.
  • Ce changement de la norme d'entrée à la profession inclut la création d'un statut d'interne par règlement de l'OIIQ. Ce statut permettra aux diplômés ayant achevé un DEC de trois ans en soins infirmiers ou aux étudiants ayant terminé leurs deux premières années de baccalauréat initial en sciences infirmières de contribuer en tant que stagiaire hors programme rémunéré (alternance études-travail) au réseau de la santé tout en poursuivant leurs études.
  • Le schéma ci-dessous illustre à quelles étapes de leur formation les étudiants peuvent accéder à leurs différents statuts, tant pour le cheminement DEC-BAC que pour le cheminement du baccalauréat initial, et à quel moment l'internat s'intégrerait à ce parcours.

 

2_3086_OIIQ_Releve_Figure_2_Print.jpg

* Dans la mesure où les cursus de formation universitaire seront ajustés et qu'une modification réglementaire le permettra.

  • C’est normal que les diplômés de cégep réussissent l’examen. C’est le gouvernement qui fixe le diplôme qui permet l’entrée à une profession (en vertu de l’article 184 du Code des professions).
  • Ainsi, dans son mandat de protection du public, l’OIIQ vérifie par l’examen les compétences initiales d’entrée à la profession en tenant compte de celles acquises au niveau collégial. Toutefois, l’OIIQ ne peut vérifier actuellement l’ensemble des compétences que requiert le champ d’exercice (art. 36 de la Loi sur les infirmières) puisque certains apprentissages cliniques ont été reportés au niveau du baccalauréat (DEC-BAC). C’est pourquoi l’Ordre s’inquiète du décalage de formation.
  • Sur une base collective, lorsque l’on regarde le taux de succès obtenu au premier essai par les étudiants du baccalauréat et celui obtenu par les diplômés de collège, il est supérieur chez les diplômés du baccalauréat.
  • Si on cumule les résultats des 10 dernières sessions d'examen, les six universités, offrant la formation initiale, ont un taux de réussite supérieur. Par ailleurs, 2 cégeps sont en tête de peloton de tous les établissements d'enseignement. On remarque toutefois que 22 cégeps sur 42 sont en dessous de la moyenne.
  • Lors de la création du programme DEC-BAC, il a été décidé par le gouvernement que les soins critiques, la santé communautaire et la santé mentale soient enseignés au baccalauréat. La formation DEC est insuffisante en nombre d’heures et ne permet pas de faire le tour du champ d’exercice et des domaines cliniques. Aucune heure de formation n’a été ajoutée à ce programme depuis 40 ans.
  • La profession d’infirmière a toujours été une profession experte et depuis la « Loi 90 », en 2002, son champ d’exercice s’est grandement élargi.
  • Le diplôme universitaire est exigé dans toutes les provinces au Canada.
     
  • La proposition de l'OIIQ ne créera pas de pénurie. L'OIIQ a effectué diverses simulations pour l'entrée dans la profession et l'évolution de l'ensemble de l'effectif infirmier jusqu'en 2025, et ce, afin d'évaluer l'incidence possible du rehaussement de la norme d'entrée dans la profession au-delà de la période de transition. Les scénarios tiennent compte de la création d'un statut d'interne permettant de travailler après trois ans d'études DEC ou après deux ans, dans le cas du baccalauréat initial. D'ailleurs, ces scénarios démontrent que la proposition de l'OIIQ affecterait peu l'offre d'infirmières et d'infirmiers dans le réseau de la santé québécois, puisque :
  1. l'effectif infirmier ne descend jamais sous le niveau actuel de 72 000 membres;
  2. l'attraction à la profession demeure élevée;
  3. l'internat permet d'éviter une rupture dans l'offre de service durant la période de transition.

3086_OIIQ_Releve_Graphique_1_Print.jpg

  • Cela est faux. Le fait de fixer la norme d’entrée dans la profession au DEC-BAC terminé ne remet pas en question la formation collégiale et sa contribution future dans le cadre d’un programme de cinq ans. Il manque deux ans d’études universitaires par rapport à la norme appliquée dans le reste du Canada.
  • L’OIIQ a toujours fait la promotion du DEC-BAC par différents moyens, dont une tournée de son Comité jeunesse dans les écoles secondaires et les collèges, ainsi que des campagnes de publicité.
  • Le baccalauréat est maintenant accessible dans toutes les régions du Québec. Récemment, dans la région de la Gaspésie—Iles-de-la-Madeleine, le programme universitaire en sciences infirmières a été mis de l’avant comme mesure de rétention des jeunes dans la région. Car les jeunes souhaitaient une formation universitaire. Cette mesure de rétention a été rendue possible grâce à la mobilisation de tous les intervenants du milieu, employeurs, université, cégep.
  • Au Québec, le taux de rétention cinq ans après l’entrée dans la profession est en moyenne de 90 %, c’est-à-dire que 9 infirmières de la relève sur 10 sont toujours inscrites au Tableau de l’OIIQ cinq ans après avoir reçu leur permis de pratique. Ce taux de rétention est supérieur d’au moins 10 points de pourcentage à celui des infirmières auxiliaires et même des enseignants.
  • Toutes les autres provinces canadiennes ont fait le choix d'exiger le baccalauréat comme norme d'entrée dans la profession infirmière. Il s'agit d'un investissement et non d'une dépense, car des infirmières bien formées peuvent non seulement améliorer l'accès aux soins, mais aussi réduire les coûts. C'est un choix de société.
  • L'AQESSS a évalué à terme, dans 10 ans, à 0,62 % du budget de la santé le coût de ce changement. 
  • La formation infirmière au Québec, pour l'entrée dans la profession, accuse un décalage d'au moins deux ans dans la formation universitaire. La majorité des provinces canadiennes possède des collèges communautaires, qui sont plus ou moins les équivalents de nos cégeps. Ils offrent des programmes collaboratifs avec les universités. Cela s’apparente au continuum de formation infirmière intégrée DEC-BAC du Québec.
  • Le Québec ne pourra faire les mêmes choix organisationnels que les autres sans une dotation d'infirmières bachelières équivalente. Pourtant, le Québec fait face aux mêmes types de patients, à la même complexité de soins, aux mêmes enjeux de santé et aux mêmes défis d'organisation de son système de soins.
  • Si rien n'est fait, le décalage avec d'autres juridictions en matière d'effectif infirmier titulaire d'un baccalauréat, comme le montre le graphique ci-dessous, s'accentuera irrémédiablement au cours des prochaines années.

3086_OIIQ_Releve_Graphique_2_Print.jpg

  • Tout comme dans le reste du Canada, les patients du Québec présentent de multiples pathologies, les soins sont de plus en plus complexes, leur décloisonnement dans divers milieux, dont la communauté, s'accélère. L'infirmière est interpelée pour occuper pleinement son champ d'exercice, et le transfert des activités de soins dans la communauté — on parle de 75 % en 2020 — requiert d'elle une grande autonomie professionnelle et une capacité de décisions cliniques décuplée.
  1. Association canadienne des écoles de sciences infirmières (ACESI)
  2. Association des conseils des infirmières et infirmiers du Québec (ACIIQ)
  3. Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux (AQESSS)
  4. Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ)
  5. Centre régional de santé et de services sociaux de la Baie-James
  6. Centre universitaire de santé McGill (CUSM)
  7. Conférence des centres hospitaliers universitaires du Québec
    1. Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM)
    2. Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ)
    3. Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS)
    4. Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
    5. Centre universitaire de santé McGill (CUSM)
  8. Conseil canadien des organismes de réglementation de la profession infirmière (CCORPI)
  9. Comité de la formation des infirmières de l'OIIQ (avis)
  10. Comité des DSI de la Conférence des CHU du Québec
    1. Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM)
    2. Centre hospitalier universitaire de Québec CHUQ
    3. Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS)
    4. Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine
    5. Centre universitaire de santé McGill (CUSM)
  11. Commission infirmière régionale de la Capitale-Nationale
  12. CSSS Alphonse-Desjardins, Centre hospitalier affilié universitaire de Lévis
  13. CSSS d'Ahuntsic et Montréal-Nord – CII du CSSS d'Ahuntsic et Montréal‑Nord
  14. CSSS Cavendish
  15. CSSS de Dorval-Lachine-LaSalle
  16. CSSS de la Montagne
  17. CSSS de la Pointe-de-l'Île – CII du CSSS de la Pointe-de-l'Île
  18. CSSS de Papineau
  19. CSSS de Saint-Léonard et Saint-Michel – CII du CSSS de Saint-Léonard et Saint-Michel
  20. CSSS des Etchemins
  21. CSSS des Pays-d'en-Haut
  22. CSSS Domaine du Roy
  23. CSSS Maria-Chapdelaine
  24. École des sciences infirmières de l'Université de Sherbrooke
  25. Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), secteur soins infirmiers et cardiorespiratoires
  26. Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal – CII de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal
  27. Hôpital Louis-H. Lafontaine – CII de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine
  28. Hôpital Maisonneuve-Rosemont – CII de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont
  29. Hôpital Marie-Clarac – CII de l'Hôpital Marie-Clarac
  30. Hôpital Mont-Sinaï – Montréal
  31. Hôpital Rivière-des-Prairies
  32. Hôpital Sainte-Anne, Anciens Combattants Canada
  33. Infirmières et infirmiers sans frontières
  34. Institut de réadaptation Gingras-Lindsay-de-Montréal
  35. Institut Philippe-Pinel de Montréal – CII de l'Institut Philippe-Pinel de Montréal
  36. Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM) – CII de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal
  37. Institut universitaire en santé mentale Douglas
  38. Membres de la Table des sciences infirmières du RUIS de l'Université de Sherbrooke
  39. Ordre régional des infirmières et infirmiers de l'Abitibi-Témiscamingue
  40. Ordre régional des infirmières et infirmiers du Bas-Saint-Laurent/Gaspésie-Îles‑de-la-Madeleine
  41. Ordre régional des infirmières et infirmiers de Chaudière-Appalaches
  42. Ordre régional des infirmières et infirmiers de la Côte-Nord
  43. Ordre régional des infirmières et infirmiers de l'Estrie
  44. Ordre régional des infirmières et infirmiers de Laurentides/Lanaudière
  45. Ordre régional des infirmières et infirmiers de la Montérégie
  46. Ordre régional des infirmières et infirmiers de Montréal/Laval
  47. Ordre régional des infirmières et infirmiers de l'Outaouais
  48. Ordre régional des infirmières et infirmiers de Québec
  49. Regroupement des DSI de la Montérégie – Commission infirmière régionale (CIR) de la Montérégie
  50. Réseau universitaire intégré de santé (RUIS) McGill
  51. Résidence Angélica
  52. RUIS de l'Université de Montréal
  53. Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l'espace francophone (SIDIIEF)
  54. Table des DSI de la Capitale-Nationale
  55. Table des DSI de la région 11 (Bas-Saint-Laurent/Gaspésie‑Îles-de-la-Madeleine)
    1. CSSS de La Haute-Gaspésie
    2. CSSS de la Baie-des-Chaleurs
    3. CSSS des Îles
    4. CSSS de La Côte-de-Gaspé
    5. Centre de réadaptation de la Gaspésie
    6. CSSS du Rocher-Percé
  56. Table sectorielle nationale des RUIS en soins infirmiers (avis)
  57. Université Laval, Faculté des sciences infirmières

Cette liste a été mise à jour le 1er juin 2012.

CEPI (39)
  • Une directrice des soins infirmiers doit être nommée, elle assurera la responsabilité de l'exercice des activités de la CEPI;
  • L'infirmière chargée de superviser la CEPI doit être présente dans l'unité de soins où exerce la candidate, quel que soit le type d’établissement, y compris les CHSLD.

À la fin de votre programme d'études, l’établissement d'enseignement envoie à l'OIIQ l’information indiquant que votre programme est terminé avec succès.

Vous devez respecter les conditions prévues au règlement et à ce sujet, référez-vous à :

http://www.oiiq.org/admission-a-la-profession/parcours-etudiant/etape-3-cepi.

Le règlement précise que l’infirmière qui assure la supervision doit également intervenir rapidement auprès du patient, le cas échéant. La notion de supervision s’applique aussi en santé communautaire dans l’exercice des soins à domicile; la CEPI doit être accompagnée et supervisée par une infirmière lors de ces visites. 

L’OIIQ n’oblige pas la candidate admissible à l’examen professionnel à exercer comme CEPI. Par contre, l’exercice à titre de CEPI favorise les apprentissages de la pratique infirmière et consolide les connaissances en vue de la préparation à l’examen professionnel.

Si votre employeur est un CISSS, un CIUSSS, un CHU ou autre établissement du réseau de la santé, vous devez indiquer les informations relatives à l’installation dans laquelle vous travaillez.

Exemples :

  • CLSC de Cabano et non CISSS du Bas-Saint-Laurent;
  • Site Glen – CUSM et non Centre Universitaire de Santé McGill.

Vous n’avez pas à informer l’OIIQ si vous changez de département dans la même installation. 

Exemple :

  • Le département de gériatrie pour le département de médecine/chirurgie de l’hôpital de Baie-St-Paul.

Toutefois, vous devez informer l’OIIQ par courriel à etudiants-br@oiiq.org si vous changez d’installation.

Exemple :

  • L’hôpital de la Malbaie pour l’hôpital de Baie-Saint-Paul

Les établissements privés conventionnés sont dirigés par des personnes propriétaires d’immeubles qui détiennent un permis octroyé par le ministère de la Santé et des Services sociaux, les autorisant à gérer un nombre de places prédéterminées dans le but d’accueillir, de soigner et d’héberger des personnes en perte d’autonomie.

Pour récupérer votre numéro d’AECEPI, vous devez faire une demande de duplicata en vous adressant à etudiants-br@oiiq.org ou en téléphonant au 514-935-2501, option 2.

Non, il n’y a aucuns frais.

Vous recevrez votre numéro d’AECEPI par courriel. Pour assurer la réception de ce courriel, ajoutez l’OIIQ à votre carnet d’adresses ou liste de contacts et vérifiez que l’adresse courriel figurant à votre dossier est valide et exclusive. Vous pouvez communiquer avec la Direction, Registrariat et examens à l’adresse etudiants-br@oiiq.org pour obtenir de l’aide à ce sujet.

Pour exercer à titre de CEPI, vous devez détenir l’AECEPI, que vous obtiendrez après avoir rempli les conditions suivantes :

  • Être titulaire d’un diplôme donnant ouverture au permis ou d’une équivalence de diplôme ou de formation reconnu par l’OIIQ.
  • Détenir un certificat d’immatriculation.
  • Remplir le formulaire Demande d’attestation d’exercice à titre de candidate ou candidat à l’exercice de la profession d’infirmière au moment où vous pouvez déclarer un employeur.

Non. Quel que soit le profil de formation, une CEPI ne peut pas travailler auprès d'une parturiente (du début du travail jusqu’à l’accouchement).

Oui. Les CEPI peuvent exercer dans les établissements privés conventionnés qui remplissent les conditions d'encadrement prévues :

  • Une directrice des soins infirmiers doit être nommée; elle assurera la responsabilité de l'exercice des activités de la CEPI.
  • L'infirmière chargée de superviser la CEPI doit être présente dans l'unité de soins où exerce la candidate.

Il revient à chaque établissement de déterminer la durée du programme d’intégration en tenant compte du contexte. Le programme d’intégration doit permettre à la CEPI de se familiariser avec les politiques et directives de l’établissement, de consolider ses connaissances et habiletés nécessaires pour exercer les activités prévues au Règlement et de démontrer sa capacité à les exercer.

Non. Le règlement précise que l’infirmière qui assure la supervision doit également intervenir rapidement auprès du patient, le cas échéant. Ainsi, la distance et la configuration des unités doivent être prises en compte dans la réflexion de la DSI lorsqu’elle embauche une CEPI afin qu’elle soit adéquatement supervisée.

L’infirmière qui assure la supervision d’une CEPI doit être présente dans l’unité de soins en vue d’une intervention rapide auprès du patient ou afin d’assurer de répondre à une demande provenant de la candidate.

Il incombe à l’établissement qui souhaite recruter une CEPI de vérifier qu’elle détient l’attestation d’exercer à titre de CEPI.

Une fois le dossier complet reçu, l’OIIQ envoie par courriel, sous forme de fichier PDF, l'attestation d'AECEPI; conservez-le précieusement. La CEPI est responsable de présenter cette preuve à son employeur.

Précisons que le certificat d’immatriculation de l’étudiante n’est pas une preuve de l’obtention de l’AECEPI.  Le certificat d’immatriculation n'est délivré par l’OIIQ que pour autoriser une étudiante en soins infirmiers à faire les stages cliniques durant sa période de formation.

 

Oui, la CEPI qui n’a pas encore reçu l’attestation d’exercice à titre de CEPI de l’OIIQ peut commencer le volet théorique de son programme d’intégration. Toutefois, elle ne peut exercer d’activités professionnelles. Ainsi, le volet pratique peut être entrepris uniquement lorsque la CEPI est en mesure de présenter l’attestation délivrée par l’OIIQ.

Hors de l’établissement de santé, la CEPI ne peut pas exercer d’activités professionnelles. Toutefois, dans certaines situations, elle peut agir à titre de non-professionnelle (par exemple, préposée aux bénéficiaires) employée par l’établissement ou servir d’accompagnatrice, si aucune activité clinique réservée n’est en cause. 

Non. La CEPI doit exercer sous la supervision d'une infirmière, qui doit être présente dans l’unité de soins en vue d'une intervention rapide auprès du patient, ou afin de répondre rapidement aux demandes de la CEPI. L’infirmière doit donc être présente dans l’unité pour évaluer l’état du patient au besoin pendant les pauses et les repas.

Non. La CEPI consigne ses propres interventions au dossier du patient et appose sa signature, suivie de « CEPI ». Pour de plus amples informations, nous vous invitons à consulter l’Avis concernant la signature des notes d'évolution rédigées par les étudiantes, les externes ou les candidates.

La notion de chef d’équipe concerne l’organisation du travail et ne constitue donc pas une activité réservée. Cette décision revient à l’établissement. Toutefois, une CEPI ne peut être responsable d’une unité de soins.

Non, le Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers stipule que l’externe doit exercer sous la supervision d’une infirmière présente dans l’unité de soins concernée.

Non, ces lieux ne sont pas exploités par des établissements publics au sens de la Loi sur les services de santé et les services sociaux, ou par un CHSLD privé conventionné. 

Oui. Cependant, la CEPI, comme l’infirmière, doit avoir reçu une formation au préalable, afin d’agir avec compétence et de tenir compte de ses limites, tout en les exerçant et les exercer dans le respect des obligations déontologiques applicables aux membres de l’OIIQ.  

Le rôle est similaire à celui de l’infirmière. La CEPI qui administre un produit sanguin est responsable de s'assurer qu'elle a les connaissances et les compétences nécessaires pour le faire. Il importe que l'établissement définisse dans quel contexte une CEPI peut administrer un produit sanguin et fasse preuve de vigilance lorsqu'il est question de lui confier des activités comportant un risque de préjudice élevé pour la clientèle.

Par ailleurs, la CEPI doit exercer sous la supervision d'une infirmière présente dans l'unité de soins concernée en vue d'une intervention rapide auprès du patient ou afin d'assurer une réponse rapide aux demandes de la candidate.
 

Oui. Une CEPI peut ajuster un médicament prescrit par une ordonnance individuelle ou collective (par exemple, ajustement de l’insuline ou de la perfusion d’héparine d’un patient selon l’échelle prescrite).

Oui. Il ne s’agit pas d’une activité professionnelle exclue.

Oui, il ne s’agit pas d’une activité exclue. Cependant, il appartient aux établissements d’encadrer ou de limiter cette pratique selon le contexte de soins.

L’action d’initier implique un processus décisionnel qui exige une évaluation préalable de l’état de santé du patient par l’infirmière. La CEPI peut toutefois exécuter une ordonnance à la demande de l’infirmière qui a procédé à l’évaluation nécessaire. Dans ce cas, la note au dossier doit clairement faire état de l’évaluation faite par l’infirmière et de sa décision d’appliquer l’ordonnance, ainsi que de l’activité exercée par la CEPI.

Il faut différencier initier de débuter. Initier signifie prendre la décision, ce qui est interdit. Alors que débuter un médicament ou un traitement à la suite d’une nouvelle ordonnance est permis à la CEPI.

Chaque établissement est responsable d’adopter une politique de contrôle des narcotiques selon les lois et les règlements en vigueur. Cette politique détermine les professionnels (infirmières, CEPI ou autres) qui ont accès aux narcotiques de même que la méthode de contrôle qu’ils doivent appliquer, par exemple pour le décompte. La réponse à cette question dépend de chaque établissement puisqu’il est de leur responsabilité d’adopter une politique de contrôle des narcotiques.

Le règlement n’interdit pas à la CEPI de faire des heures supplémentaires. Tout comme l’infirmière, celle-ci se heurte à un dilemme : l’obligation de prendre des moyens raisonnables pour assurer la continuité des soins aux patients dont elle a la responsabilité, et celle de s’abstenir d’exercer sa profession lorsqu’elle est dans un état susceptible de compromettre la qualité des soins et des services ou la sécurité des patients.

En fait, la CEPI qui décide de ne pas faire d’heures supplémentaires parce qu’elle juge que son état est susceptible de compromettre la qualité des soins ou la sécurité des patients ne manque pas à ses obligations déontologiques. À ce sujet, lire la chronique « Les heures supplémentaires : pour une prise de décision éclairée ».
 

Oui. Parmi les 11 activités interdites aux CEPI, les trois activités suivantes ne sont permises qu’à la diplômée universitaire :

  • Exercer auprès d'un client dont l'état de santé est dans une phase critique ou qui requiert des ajustements fréquents;
  • Exercer dans la communauté;
  • Évaluer un enfant qui n'est pas encore admissible à l'éducation préscolaire et qui présente des indices de retard de développement, dans le but de déterminer des services de réadaptation et d'adaptation répondant à ses besoins.

Un patient en « phase critique » est un patient dont l’état est critique ou instable. Il peut se retrouver aux soins intensifs, à l’urgence, en salle de réveil ou dans une unité de soins, le cas échéant.

Le conseil de discipline pourrait être saisi d'une plainte puisque la DSI contreviendrait, de ce fait, à un règlement adopté par l'Ordre, conformément à l'article 116 du Code des professions.

Pour l’OIIQ, la santé communautaire se définit par des soins de proximité, c'est-à-dire des soins prodigués près des lieux où vivent les personnes. Ils visent la promotion de la santé en favorisant l’autogestion de la personne (empowerment).

Des exemples de santé communautaire :

  • Soins à domicile;
  • Services de santé courants;
  • Petite enfance et famille : cours prénataux, cliniques prénatales, suivi postnatal, services intégrés en périnatalité et en petite enfance, cliniques d'allaitement, vaccination;
  • Santé des jeunes d’âge scolaire : suivi des jeunes de 5 à 18 ans, infirmière en milieu scolaire;
  • Services intégrés de dépistage et de prévention des ITSS (SIDEP);
  • Service de planification familiale;
  • Groupes de médecine de famille;
  • Unités de médecine familiale;
  • Service de première ligne en santé mentale;
  • Suivi intensif dans la communauté.
Externes en soins infirmiers (2) (0)
Conditions générales (3)

L’étudiante du Québec qui, depuis 12 mois et moins, répond à l’une des cinq conditions suivantes :

  • elle a terminé avec succès les deux premières années du programme collégial en soins infirmiers;
  • elle a accumulé avec succès au moins 34 crédits du programme d’études de l’Université de Montréal;
  • elle a accumulé avec succès au moins 36 crédits du programme d’études de l’Université de Sherbrooke;
  • elle a accumulé avec succès au moins 38 crédits du programme d’études de l’Université du Québec à Trois-Rivières;
  • elle a accumulé avec succès au moins 60 crédits d’un autre programme d’études universitaires qui mène à l’obtention d’un diplôme donnant ouverture au permis de l’OIIQ.

L'externat n'est pas une obligation, il se situe en dehors des programmes d'études.

L’externe peut uniquement travailler dans les établissements publics ou privés conventionnés suivants :

  • un centre hospitalier de soins généraux et spécialisés;
  • un centre d'hébergement et de soins de longue durée;
  • un centre de réadaptation pour les personnes ayant une déficience physique.

Les lieux d’exercice interdits, principalement en raison de la complexité des soins, sont :

  • les soins intensifs et intermédiaires;
  • l’unité coronarienne;
  • le bloc opératoire et la salle de réveil;
  • la salle d’accouchement et la néonatalogie;
  • les unités et les services de psychiatrie de courte durée.

Il est important de noter que l’externe exerce auprès d’un patient dont l’état de santé n’est pas dans une phase critique ou requérant des ajustements fréquents, et ce, quel que soit le lieu d’exercice.

Conditions d’exercice (6)

Oui, si l'étudiante n'a pas terminé sa session d'études lors du début de la période d'externat, elle peut commencer uniquement le volet théorique du programme d'intégration avant d'exercer les activités cliniques permises. L'étudiante devra attendre que son établissement d'enseignement confirme à l'OIIQ qu'elle répond aux conditions d'admission de l'externat et que la Direction, Registrariat et examens de l’OIIQ confirme l'admissibilité à l'employeur.

Elle doit, dans un premier temps, être embauchée à titre d'externe par un établissement de santé visé au Règlement. Elle produit à l’OIIQ deux attestations :

  • une attestation émise par l’établissement ayant retenu ses services;
  • une attestation émise par l’établissement d’enseignement.

Pour conclure, la Direction, Registrariat et examens de l’OIIQ confirme l'admissibilité à l'employeur.

Non, l'externe effectue les activités permises auprès de patients qui sont sous la responsabilité d'une infirmière.

Oui, le Règlement précise qu'un programme d'intégration d’une durée minimale de trois semaines doit être offert à l'externe par l’employeur pour lui permettre de :

  • parfaire ses connaissances et ses habiletés nécessaires pour exercer les activités prévues à l’annexe 1 du Règlement, selon les méthodes de soins qu'il devra appliquer;
  • démontrer sa capacité à exercer ces activités;
  • se familiariser avec les politiques et directives de l'établissement.

Il appartient à l'établissement, selon son contexte, de déterminer le contenu du programme ainsi que de définir quelle proportion prendra la partie théorique par rapport à la partie clinique.

Non, l'externe doit travailler uniquement sous la supervision d'une infirmière responsable du patient. Cette dernière doit être présente dans l'unité de soins1 concernée en vue d'une intervention rapide2. Il est exclu que la supervision de l’externe soit confiée à la CEPI ou à une infirmière auxiliaire.

L’externe est toujours responsable des actes qu’elle pose, même si elle exerce sous la supervision d’une infirmière. Elle doit consigner ses interventions au dossier du patient en apposant sa signature, suivie de « externe inf. ». Ces notes n’ont pas à être contresignées par quiconque.


1. Par unité de soins, on entend un secteur d’activités cliniques. Toutefois, les unités de soins réparties sur plus d’un site sont exclues.
2. Pour une intervention rapide auprès du patient, l’infirmière doit être en mesure d’évaluer l’état du patient.

La directrice des soins infirmiers (DSI) assume la responsabilité de l’externat et elle doit identifier, pour chaque externe, une infirmière à qui elle pourra se référer tout au long de son externat, afin de faciliter son intégration au milieu clinique et la consolidation de ses apprentissages.

Activités professionnelles (9)

Oui, à l’exception de celles qui sont réservées à un professionnel. Tout comme les autres membres de l’équipe de soins infirmiers, elle peut effectuer des activités non réservées à des professionnels. Il est toutefois primordial de garder en tête l’objectif de l’externat, c'est-à-dire de contribuer à l’apprentissage d’une étudiante en lui permettant d’exercer certaines activités professionnelles. Si une grande partie du temps de l’externe est consacrée à des activités autres que celles qui lui sont permises en vertu du Règlement, une réflexion s’imposerait sur la valeur de l’expérience de l’externat pour son développement comme future professionnelle en soins infirmiers.

Par ailleurs, les situations dans lesquelles l’externe procède à des activités non réservées à un professionnel devraient plutôt constituer des occasions d’apprentissage où ses connaissances d’étudiante en soins infirmiers pourront lui permettre de contribuer à améliorer la qualité des soins tout en consolidant et en approfondissant ses connaissances en partenariat avec l’infirmière avec laquelle elle est jumelée.

Oui, la mesure des ingesta/excreta et la vidange d’un dispositif fermé d’une plaie ne sont pas des activités réservées à un professionnel au sens de la Loi sur les infirmières et les infirmiers. Elles peuvent donc être effectuées par l’externe qui doit s’en acquitter avec la même rigueur et la même compétence que l’ensemble des activités qu’elle accomplit.

Ainsi, les données de mesure d’ingesta/excreta recueillies par l’externe peuvent être utilisées par l’infirmière dans le cadre de la surveillance clinique de l’état de santé. Cependant, lorsque la condition du patient le justifie, l’infirmière peut se réserver la mesure d’ingesta ou d’excreta et la vidange d’un dispositif fermé d’une plaie, notamment en l’indiquant au PTI.

Oui, bien que l’externe puisse effectuer l’ensemble des tâches accomplies par une PAB, il est primordial de garder en tête l’objectif de l’externat, c’est-à-dire de contribuer à l’apprentissage d’une étudiante en lui permettant d’exercer certaines activités professionnelles. Si une grande partie du temps de l’externe est consacrée à des activités non professionnelles, une réflexion s’imposerait sur l’apport de l’externat pour son développement comme future professionnelle en soins infirmiers.

Oui, tous ces gestes peuvent être effectués par l’externe, à condition bien sûr qu’elle soit en mesure de les accomplir avec la même rigueur et la même compétence que l’ensemble des activités qu’elle accomplit. Il s’agit d’activités non réglementées qui peuvent être faites par une personne autre qu’une infirmière et qui sont bénéfiques pour la santé du patient. Il va sans dire que, dans la notion de supervision qui caractérise l’externat, ces exercices doivent êtres accomplis avec l’assentiment de l’infirmière du patient.

Oui, toujours dans le respect des limites de ses compétences et de son expérience, l’externe peut théoriquement faire les mêmes types de pansements que l’infirmière. Ses capacités légales à l’égard des pansements sont très larges. L’externe est encadrée dans la réalisation des pansements d’une part par ses propres limites, et d’autre part par les directives de l’infirmière ou la prescription du médecin.

Oui, elle le peut, puisqu’ils ne présentent pas un risque élevé de lésions ou de préjudices, les prélèvements capillaires ne sont plus une activité réservée depuis l’entrée en vigueur, en 2003, du projet de loi no 90. L’externe peut donc les faire à condition d’avoir la compétence nécessaire.

Chaque établissement est responsable d’adopter une politique de contrôle des narcotiques selon les lois et les règlements en vigueur. Cette politique détermine les professionnels (infirmières, CEPI ou autres) qui ont accès aux narcotiques de même que la méthode de contrôle qu’ils doivent appliquer, par exemple pour le décompte.

La double vérification n’est pas une activité réservée au sens de la loi puisqu’il ne s’agit pas de préparer, de mélanger ou d’administrer ledit médicament. Rappelons que la personne qui administre le médicament est toujours la responsable de cette activité.

Oui, l’externe peut ajuster le débit d’un soluté et elle peut irriguer et enlever le dispositif.

Formation infirmière continue (0)
Application de la norme professionnelle (9)

Une infirmière, qui se trouve dans l’une des situations suivantes, est dispensée, pour toute la durée de la période de référence pendant laquelle elle se trouve dans cette situation, de satisfaire aux exigences de la norme professionnelle, à savoir :

a) être en absence pour maladie ou en arrêt de travail pour plus de six mois;
b) être en congé de maternité ou en congé parental, peu importe la durée;
c) déclarer être retraitée de la profession infirmière, c'est à dire ne plus être inscrite au Tableau;
d) être inscrite au Tableau depuis moins d’un an;
e) travailler à l’extérieur du Québec;
f) être radiée ou suspendue pendant au moins 6 mois de la période de référence.
 

La période de référence se situe entre le 1er janvier et le 31 décembre précédant l’inscription au Tableau.

Exemple : Une personne qui s’inscrirait au Tableau le 1er juin 2016 serait tenue de déclarer les heures de formation continue qu’elle a suivies au cours de la période débutant le 1er janvier 2015 et se terminant le 31 décembre 2015.

Le maintien des compétences de l’infirmière n’est pas relié au nombre d’heures travaillées. Par conséquent, le nombre d’heures d’activités de formation continue exigé est le même pour l’ensemble des infirmières, qu’elles travaillent à temps complet ou à temps partiel.

Toutefois, les infirmières détentrices d’un certificat de spécialiste devront accumuler un plus grand nombre d’heures pour répondre aux directives mentionnées dans les lignes directrices qui les concernent.

Toute infirmière est invitée à suivre le nombre d’heures d’activités de formation continue édicté dans la norme professionnelle de formation continue. Ces activités peuvent aussi être associées à des compétences transversales (p. ex. : le leadership, la gestion de conflits, la gestion des connaissances, etc.).

Le dossier est étudié par le Comité exécutif lequel doit déterminer, en fonction des éléments qui y sont contenus et en se laissant guider par la protection du public, si un cours ou un stage de perfectionnement doit être imposé à une personne n’ayant pas exercé 500 heures au cours des quatre années précédant son inscription au Tableau. Les heures consacrées à la formation continue sont un des éléments dont le Comité exécutif tiendra compte dans sa décision.

Non, la norme professionnelle n’étant pas réglementée, la Direction, Bureau du syndic ne pourra pas déposer une plainte contre une infirmière au seul motif qu’elle n’a pas déclaré 20 heures de formation continue par période de référence.

Toutefois, cette information pourra lui être utile comme élément de preuve de la commission d’une infraction déontologique (négligence dans les soins, omission de soins).

Oui. Toutes les infirmières inscrites au Tableau de l’Ordre sont concernées par la norme professionnelle de formation continue.

Toutes les infirmières inscrites au Tableau de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), qu’elles soient en pratique clinique, en gestion, en enseignement ou en recherche, sont concernées par la norme professionnelle.

Non, la déclaration du nombre d’heures de formation est annuelle. Même si un membre a accumulé un nombre d’heures plus élevé que celui exigé par la norme professionnelle, elle ne peut pas reporter l’excédent pour l’imputer à l’année suivante.

Mécanismes de suivi (8)

Sur demande faite par l’OIIQ, notamment par la secrétaire générale, par le Comité d’inspection professionnelle ou la Direction, Bureau du syndic, le membre sera tenu de fournir son registre, incluant les preuves de participation ou autres documents jugés pertinents.

Si l’infirmière n’atteste pas de ses heures de formation continue dans sa déclaration annuelle, une lettre de rappel de l’OIIQ pourra lui être acheminée, soulignant son obligation professionnelle de répondre à la norme professionnelle et de maintenir à jour sa compétence. Cette lettre invitera l’infirmière à planifier annuellement des activités de formation continue et à conserver ses preuves de formation en tenant un registre annuel de ses activités.

Par ailleurs, lors des activités d’inspection professionnelle, une vérification du registre et des attestations de participation à des activités de formation continue pourra être faite. Des activités de formation continue pourront être recommandées par le Comité d’inspection professionnelle. De plus, cette information fera partie des éléments à prendre en compte lors d’une inspection particulière sur la compétence professionnelle d’une infirmière.

a) de participer à un minimum de 20 heures d’activités de formation continue;
b) de déclarer annuellement les heures de formation continue;
c) de tenir un registre annuel des activités de formation continue suivies?

 

Non, puisqu’il ne s’agit pas de l’application d’un règlement auquel est rattachée une sanction pour non-respect d’un de ces trois éléments.

Non, il ne constitue pas une composante du Tableau de l’Ordre revêtant un caractère public selon les termes du Code des professions.

Non, sauf si elle avait une demande en ce sens de l’OIIQ.

Par ailleurs, il est suggéré à l’infirmière de tenir un registre des activités de formation réalisées pour chaque période de référence. Cette liste lui sera utile au moment de déclarer ses heures de formation annuellement lors de son inscription au Tableau. Les infirmières (membres de l’OIIQ), trouveront sur le portail Mistral dans l’onglet Mon espace de formation/ mon registre, un registre numérique qu’elles peuvent utiliser à leur convenance.
 

À la suite de l’étude du rapport d’inspection professionnelle de l’infirmière, le comité d’inspection professionnelle (CIP) lui acheminera ses recommandations. Parmi celles-ci, un rappel sur la norme professionnelle de formation continue de l’OIIQ pourra lui être fait, ainsi que son obligation professionnelle de maintenir à jour sa compétence. Il invitera l’infirmière à planifier annuellement des activités de formation continue et à conserver ses preuves de formation en tenant un registre annuel des activités.

Un des éléments de la norme professionnelle consiste à tenir un registre annuel des activités de formation continue et de le conserver pendant une période de cinq ans. Ainsi, l’infirmière inscrit dans son registre toutes les activités de formation continue en distinguant celles qui sont accréditées de celles qui ne le sont pas. De plus, elle conserve toutes les attestations qui confirment les heures de formation continue suivies, si elle peut les obtenir. Une fausse déclaration pourrait entraîner une intervention de la Direction, Bureau du syndic.

Détentrice des certificats (1)

Les IPS doivent se conformer à la norme professionnelle de formation continue. Toutefois, tel que stipulé dans les lignes directrices sur les modalités de pratique de l’IPS, elle doit effectuer au moins 80 heures de formation continue tous les deux ans.

Registre (2)

Les infirmières (membres de l’OIIQ), trouveront sur le portail Mistral dans l’onglet Mon espace de formation/ mon registre, un registre numérique qu’elles peuvent utiliser à leur convenance.

L’infirmière peut aussi utiliser le support de son choix : papier ou fichier électronique (Word, Excel, Outlook ou autre). Les renseignements à conserver sont les suivants :

  • Titre, thème ou sujet.
  • Type de formation : cours en salle; cours à distance (p. ex. : visioconférence); cours en ligne (e-learning); atelier; stage; congrès; colloque; symposium; séminaire; lecture; autres.
  • Organisateur : fournisseur de la formation ou référence bibliographique s’il s’agit d’un article scientifique (auteur, revue ou volume, rapport, volume de la revue ou publication, numéro, page, année de publication, éditeur, etc.).
  • Date de réalisation de l’activité de formation.
  • Nombre d’heures accréditées ou non accréditées.

Si vous le souhaitez, ces données peuvent être compilées dans un tableau, que vous pouvez vous-même structurer avant la mise en place du registre, en indiquant la période de référence concernée.

Exemples :

Période de référence : du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2012.

Vous devez conserver la preuve de votre participation (attestation, certificat ou autre) pendant une période de cinq ans.

Il est souhaitable que l’infirmière utilise le registre numérique disponible dans l’onglet Mon espace de formation/ mon registre sur le portail Mistral de l’OIIQ. À défaut de remplir ce registre en ligne, l’infirmière doit inscrire les informations sur les formations continues suivies sur son propre formulaire (papier ou électronique) et conserver les attestations et le registre pendant cinq ans.

Rôle des employeurs (3)

L’OIIQ estime que la responsabilité de se conformer à la norme professionnelle de formation continue incombe à l’infirmière. Nul doute que les employeurs constituent des alliés importants dont les efforts pour rendre davantage accessibles les activités de formation continue aux infirmières pourront aider ces dernières à se conformer à la norme professionnelle de formation continue, et ce, dans une perspective d’améliorer la qualité des soins, d’assurer la sécurité des soins et ultimement de protéger le public.

Il est indéniable que les employeurs, qu’ils soient du secteur public ou privé, sont des acteurs déterminants pour le développement professionnel des infirmières, ainsi que pour l’amélioration des pratiques et des soins de santé. C’est pourquoi l’OIIQ souhaite que ces derniers prennent en considération la valeur ajoutée que représente la formation continue et qu’ils conjuguent leurs efforts pour lever les principaux obstacles à l’engagement des infirmières dans une démarche de formation continue.

Oui. Les activités de formation continue suivies doivent être pertinentes à la pratique de l’infirmière, que son domaine d’exercice soit la pratique clinique, la gestion, la recherche ou encore l’enseignement.

Activités de formation admissibles (19)

Une formation accréditée est une formation reconnue par un organisme habilité à délivrer ou à émettre, par exemple, une certification, des crédits de formation (menant à l'obtention d'une attestation ou d'un diplôme), des crédits de formation continue, des unités d'éducation médicale continue ou encore des unités de formation (UFC) ou d'éducation continue (UEC). Les activités de formation continue développées par l'OIIQ sont considérées admissibles dans la catégorie des heures accréditées.

La norme de formation continue prévoit que parmi les 20 heures de formation annuelle, un minimum de 7 heures doit être accrédité.

Voici une liste non exhaustive d’activités pour les heures de formation  accréditées (min. 7 h/20 h)

  • Certification en réanimation cardiorespiratoire émise par un organisme reconnu
  • Advanced Cardiac Life Support (ACLS)
  • Certification de consultante en allaitement (International Board of Certified Lactation Consultant)
  • Activités de formation continue s’inscrivant dans le programme AMPROOB
  • Activités d’autoformation avec évaluation certificative des apprentissages (p. ex. : apprentissage en ligne)
  • Certification nationale de l’Association des infirmières et infirmiers du Canada
  • Cours universitaire après la formation initiale
  • Activités de formation continue développées par l’OIIQ
  • Activités de formation continue pour les médecins accréditées par les organisations suivantes :
    • Médecins francophones du Canada
    • Collège québécois des médecins de famille
    • Fédération des médecins spécialistes du Québec
    • Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada
    • Fédération des médecins omnipraticiens du Québec

Une formation non accréditée consiste en toute activité (lecture, participation à un colloque, congrès, conférence, formation, etc.) liée à la pratique professionnelle infirmière, mais non sanctionnée de crédits de formation continue, d’unités d'éducation médicale continue ou d’unités de formation continue (UFC) ou d'éducation continue (UEC).

Il y a différents moyens pour connaître les activités de formation continue offertes. La recherche sur le Web, la consultation des établissements offrant des cours, comme les universités, de même que les associations professionnelles d’infirmières sont quelques moyens de pouvoir identifier les activités formelles existantes en formation continue.

À ce sujet, l'OIIQ vous invite à visiter sa plateforme Mistral et à consulter :

Actuellement, les demandes peuvent être acheminées aux maisons d’enseignement suivantes :

  • Université Laval
    Faculté des sciences infirmières
    Courriel : formationcontinue@fsi.ulaval.ca
     
  • Université du Québec à Chicoutimi
    Centre du savoir sur mesure
    Courriel : cesam@uqac.ca
    Téléphone : 418-545-5011, poste 1212
     
  • Université du Québec à Rimouski
    Service de la formation continue de l’UQAR
    Courriel : formationcontinue@uqar.ca
    Téléphone : 418 724-1818
     
  • Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
    Service de la formation continue
    Courriel : fc@uqat.ca
    Téléphone : 819-762-0971 poste 2828
     
  • Université du Québec en Outaouais
    Décanat de la formation continue et des partenariats
    Courriel : fc.dfcp@uqo.ca
    1 800 567 1283, poste 1832
     
  • Université du Québec à Trois-Rivières
    Service de la formation continue et de la formation hors campus
    Courriel : kathleen.belanger@uqtr.ca
    Téléphone : 819 376-5011, poste 2125

Les heures suivies dans le cadre d’un cours universitaire sont considérées comme étant des activités de formation accréditées si le contenu des cours est en lien avec la pratique professionnelle de l’infirmière et si des crédits universitaires y sont rattachés.

L’infirmière déclare le nombre d’heures de cours suivies entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année précédente, lors de son inscription annuelle au Tableau. La preuve de l’obtention des crédits devra être conservée une fois le cours terminé, tel que mentionné dans la norme professionnelle, c’est-à-dire cinq ans.

Oui. Les activités de formation continue suivies doivent être pertinentes à la pratique de l’infirmière, que son domaine d’exercice soit la pratique clinique, la gestion, la recherche ou encore l’enseignement.

Il est souhaitable que l’infirmière identifie dans sa pratique les problèmes qu’elle rencontre le plus souvent ou encore les situations dans lesquelles elle aurait souhaité avoir davantage de connaissances pour mieux intervenir. Par la suite, elle est en mesure d’identifier les besoins de formation qui découlent de ces situations. Ces étapes constituent la base de la démarche de l’infirmière en matière de formation continue.

Pour vous aider à définir vos besoins, téléchargez le document ci-dessous :

Oui, même si ces activités ne donnent pas accès à des UEC ou des UFC, elles sont admissibles dans la catégorie non accréditée pour répondre à la norme professionnelle.

Les activités de recherche au sens strict du terme ne sont pas des activités de formation continue.

Il importe de préciser que si le projet de recherche s’effectue dans le cadre des activités normales reliées au travail de l’infirmière, il ne s’agit pas d’heures consacrées à la formation continue et, par conséquent, elles ne peuvent être comptabilisées dans le registre. Toutefois, ces heures sont déclarées comme des heures travaillées aux fins de l’application du règlement sur le stage et le cours de perfectionnement.

Si la recherche est réalisée dans le cadre d’un programme de maîtrise ou de doctorat, les heures peuvent être comptabilisées dans les activités de formation continue (lorsque ces activités conduisent à l’obtention de crédits universitaires).

Toutes les formations organisées par l’employeur, même s’il délivre une attestation, si elles n’émettent pas d’UEC ou d’UFC ou de certification (p. ex. : ACLS/RCR), ne sont pas des activités accréditées. Cette attestation est conservée dans le registre de formation continue pour faire la démonstration des heures suivies.

Les activités de formation et les activités thématiques se déroulant respectivement en marge du Congrès ou dans le cadre du Congrès sont des activités de formation continue admissibles pour la norme professionnelle. Par contre, l’AGA ne pourra pas être considérée comme une activité de formation continue.

Oui, certaines revues professionnelles proposent un test qui donne des UFC/UEC à la suite de la lecture d'un article pour en vérifier la compréhension et l'intégration de nouvelles connaissances par l'infirmière. Ces unités peuvent faire partie des heures de formation continue accréditées dans la mesure où l'infirmière conserve l'attestation émise par la revue. De plus, la revue Perspective infirmière produit, pour certains articles, un questionnaire en ligne qui, une fois rempli et réussi par l'infirmière, donne des heures admissibles pour les heures de formation accréditées.

Les études universitaires post-formation initiale qui donnent ouverture à des crédits universitaires sont admissibles pour les heures accréditées de formation continue.

Assister à un cours universitaire, sans en demander les crédits, est une activité de formation continue non accréditée. Si l’étudiant reçoit des crédits universitaires, ce cours est alors reconnu comme une activité accréditée.

Toutes ces activités sont des activités de formation continue admissibles. Toutefois, si les organisateurs de ces activités ont fait les démarches requises pour les faire accréditer, ces heures pourront être comptabilisées en heures de formation continue accréditées.

Oui, si ces colloques sont en lien avec la pratique de l’infirmière.

Oui. Cette formation peut être reconnue comme une activité de formation lorsque celle-ci est en lien avec la pratique de l’infirmière.

Un établissement de santé ou tout autre organisme qui désire faire accréditer les activités de formation qu’il développe à l’intention des infirmières doit s’adresser aux institutions qui sont habilitées à cet égard, telles que les universités, en communiquant avec leur direction générale de formation continue ou leur faculté/département des sciences infirmières. Précisons que l’OIIQ n’est pas un organisme accréditeur.

Comité jeunesse provincial (2)

Tu es infirmière depuis quelques années, tu peux acheter le PRN en format papier ou en format numérique en cliquant sur le lien suivant : PRN – Comprendre pour intervenir – 2e édition

Le Comité jeunesse achemine gratuitement aux nouvelles diplômées inscrites pour la première fois à l'examen professionnel un exemplaire du PRN, 2 fois par année en août et en février.

Recherche le président ou la présidente du Comité jeunesse de ta région dans la section présidents des Comités jeunesse régionaux et manisfeste ton intérêt en lui acheminant un courriel. Celui ou celle-ci te répondra en indiquant les modalités et les investissements à faire.

Demandes du public (11)

Vous pouvez joindre l’OIIQ aux heures normales d’ouverture au numéro de téléphone 514 935-2501 ou, si vous êtes de l’extérieur de la grande région de Montréal, au numéro de téléphone sans frais suivant : 1 800 363-6048. Selon la nature de votre plainte, vous serez alors dirigé vers la personne ressource concernée. La demande d’enquête et le signalement (plainte) sont des gestes sérieux et nous vous encourageons à communiquer avec nous au besoin.

Vous pouvez vérifier si la personne est infirmière ou infirmier et si elle a un plein droit d’exercice en consultant la section Vérification du droit d’exercice. Si la recherche est négative ou que la personne n’a pas le plein droit d’exercice, un message vous invitera à communiquer avec l’OIIQ.

Toute personne qui croit être devant une des situations suivantes peut faire un signalement ou une demande d’enquête à l’OIIQ :

  • on croit qu'une infirmière n'a pas respecté ses obligations déontologiques;
  • on croit qu'une infirmière n'exerce pas avec la compétence requise pour assurer des soins sécuritaires à la clientèle;
  • on croit qu'une infirmière présente un état de santé physique ou psychique incompatible avec l'exercice de la profession d'infirmière;
  • on croit que quelqu'un utilise le titre d'infirmière ou encore que la personne exerce une activité professionnelle réservée aux infirmières, sans être titulaire d'un permis et être inscrite au Tableau de l'OIIQ;
  • on croit qu'une étudiante en soins infirmiers présente une des conditions suivantes : conduite contraire à l'éthique en milieu clinique, condamnation criminelle, narcomanie, alcoolisme, troubles d'ordre physique ou psychologique incompatibles avec l'exercice de la profession et pour tout acte dérogatoire à la dignité de la profession.
     

Non, ce n’est pas possible. Pour réclamer un montant d’argent en dommages, il faut s’adresser aux tribunaux civils. Le Conseil de discipline rend des sanctions de nature disciplinaire qui affectent le droit d’exercice de l’infirmière ou de l’infirmier (radiation temporaire ou permanente, limitation du droit d’exercice, par exemple).

Nous communiquerons avec vous et nous vous rencontrerons au besoin dans le cadre de l’enquête pour nous assurer de recueillir les faits pertinents. Si une plainte doit être portée devant le Conseil de discipline, c’est la syndic de l’OIIQ qui constituera la preuve et présentera le dossier. Il se pourrait que vous soyez appelé à témoigner à cette étape.

Un membre de l’OIIQ qui est déclaré coupable d’une infraction criminelle, par exemple en vertu du Code criminel ou de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, doit en informer la Secrétaire générale de l’Ordre. Le Comité exécutif de l’Ordre déterminera si cette infraction a un lien avec l'exercice de la profession et, si c’est le cas, décidera s’il y a lieu, pour assurer la protection du public, d’imposer au membre une des mesures administratives prévues par la loi.

Il est possible de vérifier si une plainte est portée contre un infirmier ou une infirmière en consultant le rôle d’audience. En effet, pour toute plainte dont l’audience est fixée devant le Conseil de discipline, le rôle indique certains renseignements, tels que le nom de l’infirmier ou de l’infirmière visé(e) par la plainte et l’objet de celle-ci (c’est-à-dire, le numéro de l’article sur lequel s’appui(ent) le ou les chefs d’infraction), les dates, lieux et heures des audiences du Conseil. Ces informations demeurent sur le rôle d’audience pendant un an suivant la dernière journée d’audition d’un dossier.

Pour toute autre dossier qui n’apparaît pas au rôle d’audience, vous pouvez communiquer avec le secrétariat du Conseil de discipline afin de vérifier l’existence d’une plainte disciplinaire et la nature de la décision rendue par ce Conseil.
 

La date, l’heure et l’endroit des séances du Conseil de discipline sont publiés sur le rôle d’audience disponible sur le site Web de l’OIIQ et mis à jour régulièrement. Vous pouvez assister aux audiences.

Il est recommandé de vérifier le rôle d’audience avant de vous présenter, car des changements hors du contrôle de l’OIIQ peuvent survenir en tout temps.

Les audiences du Conseil de discipline sont publiques. De façon exceptionnelle, le Conseil peut ordonner le huis clos.

Seuls le nom de l’infirmier ou de l’infirmière visé(e) par une plainte et son objet (c’est-à-dire, le numéro de l’article sur lequel s’appui(ent) le ou les chefs d’infraction) ont un caractère public dès que la plainte est signifiée à l’infirmier ou l’infirmière concerné(e).

Le contenu du dossier du Conseil de discipline revêtira un caractère public à compter de la tenue de la 1re journée d’audience devant le Conseil. Des ordonnances de non-divulgation, de non-diffusion ou de non-publication de renseignements ou de documents peuvent cependant être prononcées, si nécessaire, par le Conseil de discipline, notamment pour protéger le secret professionnel ou l’identité d’une personne.
 

 
 
 
Les décisions rendues par le Conseil de discipline de l’Ordre des infirmières et infirmiers sont accessibles gratuitement sur les sites CanLII et www.jugements.qc.ca.
 
 
Étudiants-Externat (5)

L’établissement de santé doit offrir un programme d’intégration d’une durée minimale de trois semaines et l’externe doit accomplir ce programme avec succès et démontrer sa capacité à exercer les activités prévues à l’annexe 1 du Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers.

L’externe est jumelée à une infirmière qui est responsable du patient et à qui elle peut se référer tout au long de son stage d’externat.

L’externe consigne ses interventions au dossier du patient en apposant sa signature suivie de « externe inf. ». Les notes d'évolution rédigées par l'externe ont une valeur légale aussi importante que celles rédigées par l'infirmière. L'externe est donc responsable de ses interventions et de la rédaction de ses notes d'évolution.

Par conséquent, l'infirmière n'est aucunement tenue de contresigner les notes de l'externe. Toutefois, elle demeure responsable du patient et a l'obligation de rédiger ses propres notes d'évolution.

Selon le Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers, l'externe ne peut exercer des activités professionnelles dans les unités et les services de soins psychiatriques de courte durée.

Toutefois, elle peut exercer ces activités en soins de longue durée auprès de patients dont l’état de santé n’est pas dans une phase critique ou requérant des ajustements fréquents.

Non. Le Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers exige que l’externe agisse sous la supervision d’une infirmière qui est responsable du patient et qui est présente dans l’unité de soins concernée en vue d’une intervention rapide.

Nota :

  • Pour une intervention rapide auprès du patient, l’infirmière qui supervise l’externe doit être en mesure d’évaluer l’état du patient.
  • Les unités de soins réparties sur plus d’un site sont exclues.
  • Les unités de soins situées sur plus d’un étage sont acceptées

Une externe peut-elle accomplir les actes suivants?

Oui

Non

Annexe 1
points

Curage rectal

 

X

 

Stimulation anale des blessés médullaires

 

X

 

Irrigation vésicale

Dans le cadre de l'entretien d'un système de drainage à demeure

 

1.5, 8.7

Soins de trachéostomie

X

 

1.6

Soins de colostomie

X

 

3.4, 3.5

Soins d'urostomie

 

X

 

Douche vaginale avec médicaments

X

 

6.2.5

Changer le sac d'une solution intraveineuse sans additif pour perfusion intraveineuse

X

 

8.12

Régler le débit d'une perfusion d'une solution intraveineuse sans additif

X

 

8.12

Administrer un médicament par aérosol-nébulisateur

X

 

6.2.7

Administrer un gavage nasogastrique ou par gastrostomie

X

 

6.2.2

Administrer un gavage par jéjunostomie

 

X

 

Externes en soins infirmiers (4)

L'établissement de santé doit offrir un programme d'intégration d'une durée minimale de trois semaines et l'externe doit accomplir ce programme avec succès et démontrer sa capacité à exercer les activités prévues à l'annexe 1 du Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers.

L'externe est jumelée à une infirmière qui est responsable du patient et à qui elle peut se référer tout au long de son stage d'externat.

L'externe consigne ses interventions au dossier du patient en apposant sa signature suivie de « externe inf. ». Les notes d'évolution rédigées par l'externe ont une valeur légale aussi importante que celles rédigées par l'infirmière. L'externe est donc responsable de ses interventions et de la rédaction de ses notes d'évolution.

Par conséquent, l'infirmière n'est aucunement tenue de contresigner les notes de l'externe. Toutefois, elle demeure responsable du patient et a l'obligation de rédiger ses propres notes d'évolution.

Selon le Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers, l'externe ne peut exercer des activités professionnelles dans les unités et les services de soins psychiatriques de courte durée.

Toutefois, elle peut exercer ces activités en soins de longue durée auprès de patients dont l'état de santé n'est pas dans une phase critique ou requérant des ajustements fréquent

Non. Le Règlement sur les activités professionnelles pouvant être exercées par des personnes autres que des infirmières et des infirmiers exige que l'externe agisse sous la supervision d'une infirmière qui est responsable du patient et qui est présente dans l'unité de soins concernée en vue d'une intervention rapide.

Nota :

  • Pour une intervention rapide auprès du patient, l'infirmière qui supervise l'externe doit être en mesure d'évaluer l'état du patient.
  • Les unités de soins réparties sur plus d'un site sont exclues.
  • Les unités de soins situées sur plus d'un étage sont acceptées.
Disparition de l’Attestation d’inscription au Tableau (AIT) (4)

L’AIT est une carte qui était émise chaque année. L’Ordre a cessé de l’émettre le 30 octobre 2015, pour les renouvellements ou les nouvelles inscriptions au Tableau. Elle avait comme utilité de prouver votre inscription au Tableau de l’année. Toutefois, puisque votre statut d’infirmière et votre droit d’exercice peuvent changer en cours d’année, l’AIT ne permettait pas de prouver à votre employeur que vous avez le droit d’exercer à ce titre.

Votre employeur a été informé que l’unique outil pour vérifier si vous avez le droit d’exercer la profession se trouve en ligne à cette adresse : www.oiiq.org/droitexercice.

Cette page est mise à jour quotidiennement.

La facture confirmant votre inscription au Tableau contient une carte détachable que vous pouvez utiliser pour montrer que vous êtes membre de l’OIIQ. Il est important de noter que cette carte ne peut être utilisée pour démontrer à votre employeur que vous êtes autorisé à exercer la profession infirmière.

Votre employeur a été informé que le seul outil fiable pour faire la vérification de votre droit d’exercice se trouve en ligne à cette adresse : www.oiiq.org/droitexercice.

 

Non. Votre employeur a été informé que pour obtenir la preuve de votre droit d’exercice à titre d’infirmière, il doit consulter l’outil en ligne de vérification du droit d’exercice qui se trouve à cette adresse : www.oiiq.org/droitexercice.

En procédant à votre inscription en ligne, vous recevrez par courriel une facture, une fois le paiement encaissé. Cette facture contiendra également votre confirmation d'assurance responsabilité professionnelle et une carte à découper afin que vous puissiez profiter des avantages offerts aux membres par les partenaires de l’OIIQ. Vous pourrez utiliser cette facture comme reçu d'impôt.

Modes de paiement (8)

Veuillez noter qu’il n’est plus possible de payer l’inscription au Tableau par chèque personnel. Plusieurs autres modes de paiement sont disponibles :

En ligne : la carte de crédit et le virement bancaire.

Au comptoir : argent comptant, débit bancaire, chèque visé, mandat personnel, traite bancaire, mandat poste ou carte de crédit.

Par la poste : chèque visé, mandat personnel, traite bancaire, mandat poste ou carte de crédit.

Vous devez avoir rempli votre déclaration annuelle et votre paiement doit avoir été encaissé par l’Ordre à 17 h, le 31 mars 2017, au plus tard : vous avez donc la responsabilité d’utiliser une méthode de paiement qui permettra à l’Ordre d’encaisser votre paiement avant cette échéance. Pour ce faire, voici les options offertes :

  En ligne En personne
Date limite selon le mot de paiement
Carte de crédit 31 mars/17 h 31 mars/17 h
Virement bancaire 26 mars/23 h 59 N/D
Carte de débit N/D 31 mars/17 h
Argent comptant N/D 31 mars/17 h
Traite bancaire N/D 31 mars/17 h
Mandat-poste N/D 31 mars/17 h
Chèque visé N/D 31 mars/17 h

» Pour voir l’adresse de l’OIIQ et les heures d’ouverture de ses bureaux.

Si vous ne respectez pas les modalités de paiement et les dates butoirs indiquées ci-dessus, des frais de retard de 50 $ seront exigés et votre inscription au Tableau ne pourra prendre effet qu’après l’encaissement, par l’Ordre, de ces frais de retard et des autres sommes qui lui sont dues. En d’autres mots, vous ne pourrez pas travailler comme infirmière. Il s’agit d’une question d’équité par rapport aux autres membres qui auront respecté les délais prévus.

La gestion administrative des chèques personnels était ardue. L’OIIQ devait composer avec des chèques non identifiés, des chèques postdatés après le 31 mars, des chèques sans fonds, etc. Les paiements par chèque impliquaient également des délais postaux qui n’étaient pas toujours pris en compte par les membres. De plus, dépendamment des institutions financières, jusqu’à deux semaines pouvaient s’écouler avant que le chèque ne puisse être encaissé par l’OIIQ, ce qui compliquait l’inscription au Tableau des membres.

La carte de crédit est le seul mode de paiement en ligne qui vous est offert si vous êtes dans l’une des deux situations suivantes :

  • c’est votre première inscription au Tableau;
  • vous retournez à la pratique après une pause (ex. : congé de maternité, radiation, etc.).

Par contre, si vous êtes dans l’une de ces deux situations et que vous vous inscrivez en personne, au siège de l’Ordre, vous pourrez utiliser l’une des modalités de paiement suivantes :

  • argent comptant, débit bancaire, chèque visé, mandat personnel, traite bancaire, mandat poste ou carte de crédit.

Les paiements par virement bancaire, dont le traitement prend quelques jours, sont exclus afin de permettre l’application des articles 45 et 45.1 du Code des professions.

En vertu de ces dispositions, l’Ordre peut, en effet, après analyse de son dossier, refuser l’inscription d’une personne qui a été déclarée coupable d’une infraction criminelle, pénale ou disciplinaire alors qu’elle n’était pas inscrite au Tableau. Il faut donc qu’il y ait simultanéité entre le moment où cette personne répond aux questions posées dans le formulaire de déclaration annuelle et le moment où l’Ordre encaisse son paiement.

Les institutions suivantes acceptent le paiement de la cotisation par virement bancaire :​

  • Desjardins
  • Banque Nationale 
  • BMO Banque de Montréal 
  • RBC Banque Royale
  • TD Canada Trust

Pour procéder à un virement bancaire, vous devez vous rendre sur le site Web de votre institution financière. Vous devrez ajouter l’OIIQ parmi vos factures en utilisant le numéro de référence. Ce numéro de référence à 17 chiffres apparaît dans votre avis de cotisation. Veuillez noter que vous n’aurez pas à ajouter l’OIIQ au moment des prochaines inscriptions au Tableau. 

Si jamais vous oubliez votre numéro de référence pour effectuer votre paiement par virement bancaire, vous pouvez le trouver facilement en vous rendant dans la section réservée et, dans le menu, en choisissant Avis de cotisation annuelle (paiement) 2017-2018. Vous trouverez le numéro de cotisation dans l’avis de cotisation. 

Vous pouvez accéder à vos factures OIIQ dans votre dossier en ligne sur la section réservée. L’accès se fait directement dans le menu principal, à la gauche de votre écran. Vous trouverez les factures des années 2016 et 2017. Veuillez noter que votre navigateur doit permettre les fenêtres surgissantes (fenêtres pop-up).

Délais de paiement (1)

Le délai est fonction du mode de paiement que vous choisissez.

>> Carte de crédit : 31 mars/17 h
Il n’y a aucun délai lorsque vous payez par carte de crédit. Vous avez jusqu’à 17 h le 31 mars pour effectuer votre paiement et vous serez automatiquement inscrit au Tableau. La carte de crédit constitue le mode de paiement idéal en ligne, puisqu’il permet une confirmation immédiate.

>> Virement bancaire : 26 mars/23 h 59
Si vous choisissez de faire votre paiement par virement bancaire, celui-ci doit être fait au plus tard à 23 h 59, le 26 mars. Cette date tient compte des délais de traitement des institutions financières pour faire parvenir le paiement à l’Ordre.

Si vous ne respectez pas les modalités de paiement et les dates butoirs indiquées ci-dessus, des frais de retard de 50 $ seront exigés et votre inscription au Tableau ne pourra prendre effet qu’après l’encaissement, par l’Ordre, de ces frais de retard et des autres sommes qui lui sont dues. En d’autres mots, vous ne pourrez pas travailler comme infirmière. Il s’agit d’une question d’équité par rapport aux autres membres qui auront respecté les délais prévus.

Déclaration annuelle obligatoire (4)

Votre déclaration annuelle contient maintes informations que vous êtes légalement tenu de communiquer à l’Ordre, notamment celles concernant votre domicile professionnel (lieu de travail), vos employeurs, le nombre d’heures pendant lesquelles vous avez exercé au cours de l’année précédente, de même que vos heures de formation continue. Vous êtes également tenu d’informer l’Ordre si vous avez été déclaré coupable d’une infraction criminelle, pénale ou disciplinaire. C’est pourquoi vous devez remplir le formulaire de déclaration annuelle avant que votre inscription au Tableau puisse entrer en vigueur : c’est une question de protection du public.

Avant de commencer le processus, vous devez avoir en main votre numéro de permis, le nombre d’heures de formation continue effectuées de janvier à décembre de l’année précédente et le nombre d’heures travaillées pour cette même période.

Oui. Il est recommandé de remplir sa déclaration annuelle le plus tôt possible et de planifier le paiement de votre cotisation pour la date qui vous convient, en prenant en compte les modalités de paiement et les dates butoirs. 

Certaines données doivent être mises à jour annuellement, telles que le nombre d'heures d'exercice, le nombre d’heures de formation continue, en plus de l'obligation d'informer l'OIIQ si vous avez fait l'objet d'une décision judiciaire, disciplinaire ou pénale.

Accès à la section réservée et sécurité (4)

Il est recommandé d’utiliser un ordinateur ou une tablette, ainsi que le navigateur Google Chrome pour accéder à la section réservée du site Web de l’OIIQ.

Le processus d’obtention et de création d’un mot de passe se fait au moyen des meilleures pratiques en matière de sécurité, de façon à protéger l’accès à vos informations.

Voici comment cela fonctionne :

  1. Vous devez d’abord accéder à la page d'ouverture de session de la section réservée pour faire la demande d’un mot de passe.
  2. Cliquez ensuite, au choix, sur Mot de passe oublié ou Aucun mot de passe, inscrivez votre code utilisateur, cochez la case Je ne suis pas un robot et appuyez sur le bouton Envoyer. Ensuite, vous devez inscrire votre date de naissance, puis appuyer sur le bouton Envoyer.
  3. Dans les instants qui suivent la réception de votre demande, vous recevrez un courriel avec un mot de passe temporaire et des instructions à suivre.

Prenez note qu’il peut arriver à l’occasion que ce courriel soit acheminé dans votre boîte de pourriels. 

Afin d’être sécuritaire, votre mot de passe doit maintenant contenir huit caractères comportant trois des éléments suivants :

  • une lettre minuscule;
  • une lettre majuscule;
  • un chiffre;
  • un caractère spécial (*$-+?_&=!%{}/).

L’an dernier, nous avons procédé à la mise à jour de la section réservée. Cela a permis de nous assurer que nous appliquions les meilleures pratiques pour protéger vos informations qui se trouvent dans cette section. Nous avons apporté des modifications dans la gestion des mots de passe pour en renforcer la sécurité.

Mistral (2)

Non. Étant donné que nous avons uniformisé la procédure d’accès à Mistral avec celle de la section réservée, vous devez utiliser le même courriel. Il est à noter que cela ne change rien pour les étudiants qui ont un profil Mistral.

Puisqu’il s’agit du même système, si vous changez votre mot de passe dans Mistral, il sera automatiquement modifié dans la section réservée. Si vous le modifiez, vous devrez faire en sorte qu’il ait les caractéristiques d’un mot de passe sécuritaire. Il doit maintenant contenir huit caractères comportant trois des éléments suivants :

  • une lettre minuscule;
  • une lettre majuscule;
  • un chiffre;
  • un caractère spécial (*$-+?_&=!%{}/).

Pour en savoir davantage, consultez la Foire aux questions de Mistral.

No more attestation of entry on the Roll (AIT) (4)

This attestation (AIT) is a card that was issued every year. The Order stopped issuing it on October 30, 2015, for renewals or new entries on the Roll. The purpose of the card was to show that you were entered on the Roll for that year. But since your status as a nurse can change during the year, the card didn’t actually prove to your employer that you were authorized to practise nursing.

Your employer has been informed that the only way of verifying that you are authorized to practise is to check online, at www.oiiq.org/droitexercice.

This page is updated daily.

The invoice confirming your entry on the Roll comes with a detachable card that you can use to show that you are an OIIQ member. Note that this card cannot be used to prove to your employer that you are authorized to practise nursing.

Your employer has been informed that the only way of verifying that you are authorized to practise is to check online, at www.oiiq.org/droitexercice.

No. Your employer has been informed that the only way of verifying that you are authorized to practise nursing is to consult the online tool for verifying your right to practise, at www.oiiq.org/droitexercice.

When you pay online, we will e-mail you an invoice once we have cashed your payment. This invoice will also contain your confirmation of professional liability insurance and a detachable card that you can use to take advantage of benefits offered to members by OIIQ partners. You can use this invoice as your income tax receipt.

Means of payment (7)

Please note that personal cheques are no longer accepted as a means of payment for entry on the Roll. Several other means of payment are possible, however:

Online: credit card and bank transfer.

In person: cash, debit card, certified cheque, personal money order, bank draft, money order or credit card.

By mail: certified cheque, personal money order, bank draft, money order or credit card.

You must have completed your Annual Declaration and your payment must have been cashed by the Order by 5 p.m. on March 31, 2017. This means that you must use a payment method that allows the Order to cash your payment by this deadline. You have several payment options:

  Online In person
Deadline for different means of payment
Credit Card 5 p.m on March 31 5 p.m. on March 31
Bank Transfert 11:59 p.m. on March 26 N/A
Debit Card N/A 5 p.m. on March 31
Cash N/A 5 p.m. on March 31
Bank Draft N/A 5 p.m. on March 31
Money Order N/A 5 p.m. on March 31
Certfied cheque N/A 5 p.m. on March 31

 

» For the address of the OIIQ and its office hours

If you do not respect the above terms of payment and deadlines, you will be charged late fees of $50 and you will not be entered on the Roll until after the Order has cashed payment of these late fees and other amounts due. In other words, you will not be able to work as a nurse. It is a question of fairness toward the other members who have paid their fees on time.

The administrative management was problematical, as the Order had to deal with unidentified cheques, some postdated after March 31, NSF cheques and so on. Payment by cheque also meant postal delays that were not always taken into account by members. In addition, depending on the financial institution, it could take up to two weeks before the cheque was finally cashed by the Order, complicating members’ entry on the Roll. 

Credit cards are the only means of online payment accepted if:

  • this is the first time you have applied for entry on the Roll;
  • you are returning to practice after a break (e.g., maternity leave, striking off the Roll, etc.).

On the other hand, if you are in either of the above situations and you apply for entry on the Roll in person at OIIQ Head Office, you may use any of the following types of payment:

  • cash, debit card, certified cheque, personal money order, bank draft, money order or credit card.

Payments by bank transfer can take several days, and are excluded so as to allow the application of sections 45 and 45.1 of the Professional Code

Under these sections the Order can refuse to enter a person on the Roll after analyzing her file, if she has been convicted of a criminal, disciplinary or penal offence while she was not entered on the Roll. The Order cannot cash her payment until she has answered the questions in the Annual Declaration. 

The following institutions allow you to pay your assessment by bank transfer:​

  • Desjardins
  • National Bank 
  • BMO Bank of Montreal 
  • RBC Royal Bank
  • TD Canada Trust

To transfer funds electronically, go to your financial institution’s website. You will have to add the OIIQ to your bill payees, using the 17-digit reference number shown on your notice of assessment. Note that you will not have to add the OIIQ again for entry on the Roll in coming years. 

If ever you forget the reference number you need to make your payment by bank transfer, you can find it easily by going to the reserved section and choosing Annual Notice of Assessment (payment) 2017-2018. Your reference number appears in your Notice of Assessment.  

Payment deadlines (1)

The deadline depends on the means of payment you choose.

>> Credit card: March 31/5 p.m.
There is no delay if you pay by credit card. If you make your payment by 5 p.m. on March 31, you will be automatically entered on the Roll. Credit cards are the ideal means of payment online, since the payment can be confirmed immediately.

>> Bank transfer: March 26/11:59 p.m.
If you use this means of payment, it must be completed by 11:59 p.m. on March 26. This is to allow your financial institution time to send your payment to the Order.

If you do not respect the above terms of payment and deadlines, you will be charged late fees of $50 and you will not be entered on the Roll until after the Order has cashed payment of these late fees and other amounts due. In other words, you will not be able to work as a nurse. It is a question of fairness toward the other members who have paid their fees on time.

Mandatory annual declaration (4)

Your Annual Declaration contains many details that you are legally required to provide to the Order, in particular concerning your professional domicile (place of work), your employers, the number of hours you practised in the past year, and your hours of continuing education. You are also required to inform the Order if you have been convicted of a criminal, penal or disciplinary offence. This is why you must complete the Annual Declaration form before you can be entered on the Roll: it is a matter of public protection.

Before starting the process, make sure you have your permit number, the number of hours of continuing education you completed between January and December of the previous year, and the number of hours you worked over this same period.

Yes. We recommend that you complete your Annual Declaration as soon as possible and plan to pay your assessment on the date that suits you best, keeping the terms of payment and payment deadlines in mind. 

Some information has to be updated annually, such as the number of hours of practice and of continuing education, and the obligation to inform the Order if you have been the subject of a judicial, disciplinary or penal judgment.

Access to the reserved section and security (4)

We recommend that you use a computer or a tablet and Google Chrome to access the reserved section of the OIIQ website.

The process for creating and/or recovering a password uses the best practices in terms of security, so as to protect access to your information.

Here is how it works:

  1. Access the login page of the reserved section to request a password.
  2. Then click on Forgot your password? or No password, enter your user code, check the “I am not a robot” box and click on Send. You will have to enter your date of birth, and then click on Send.
  3. Shortly after sending your request, you will receive an e-mail with a temporary password and instructions.

Check to make sure that this e-mail does not end up in your trash by accident. 

For proper security, your password must now contain eight characters, including three of the following:

  • a lowercase letter
  • an uppercase letter
  • a number
  • a special character (*$-+?_&=!%{}/)

The update to the reserved section last year was an opportunity for us to ensure that we apply the best practices to protect your information in this section. To do so we changed the management of passwords, for greater security.

Mistral (2)

No. Since we have standardized the access procedure for Mistral and the reserved section, you must now use the same e-mail. Note that this does not change anything for students with a Mistral profile.

Since it is the same system, if you change your password in Mistral it will automatically change the password for the reserved section. If you change it you must make sure that it meets the criteria for a secure password. It must contain eight characters, including three of the following: 

  • a lowercase letter
  • an uppercase letter
  • a number
  • a special character (*$-+?_&=!%{}/)

For more information, see the Frequently Asked Questions about Mistral (in French only).

L'examen professionel (0)
Particularités de l'examen (4)

Le système professionnel québécois est encadré par l’Office des professions du Québec(OPQ). En tant qu’ordre professionnel, l’OIIQ a pour mission la protection du public. L’examen professionnel est l’un des principaux mécanismes utilisés pour assurer la protection du public. Ainsi, tout candidat à l’exercice de la profession infirmière (CEPI) doit réussir l’examen d’admission à la profession de l’OIIQ pour obtenir son permis d’exercice.

L’examen d’admission à la profession infirmière est un examen écrit comprenant une quarantaine de situations cliniques auxquelles se rattachent de 130 à 135 questions ouvertes à réponses courtes. Chaque situation clinique vaut 100 points et les questions sont pondérées. À compter de septembre 2017, un nouveau format de questions sera introduit dans l’examen professionnel de l’OIIQ : il s’agit de questions à choix de réponses (QCR), qui seront intercalées entre les questions ouvertes à réponse courte (QORC) dans les différentes situations de l’examen. Le tiers des questions d’examen seront à choix de réponse (QCR).

L’examen professionnel est élaboré en fonction des compétences attendues de l’infirmière débutante et vise les aspects critiques de chaque situation clinique afin de déterminer l’aptitude à exercer la profession.

Pour en savoir plus sur l’examen, nous vous invitons à consulter le Guide de préparation à l’examen professionnel ou la vidéo de la conférence Si l’examen m’était conté...

L’examen d’admission à la profession infirmière vise à évaluer votre aptitude à exercer la profession dans une perspective de protection du public. Il ne vise pas à évaluer seulement les connaissances acquises au cours de votre formation, mais plutôt l’intégration et l’application de ces connaissances dans diverses situations cliniques semblables à celles que peut rencontrer une infirmière débutante dans sa pratique.

L’examen de l’OIIQ est conçu à partir de situations cliniques réelles et représentatives du domaine des soins infirmiers. Les questions sont posées de façon à évaluer votre capacité à exercer votre jugement pour prendre des décisions cliniques et intervenir de façon appropriée dans chacune de ces situations.

Vous devez lire les questions en vous mettant dans la peau de l’infirmière ou de l’infirmier qui soigne le client décrit dans la situation. Il est possible que certaines situations vous paraissent vagues ou incomplètes comme c’est souvent le cas dans la pratique. Vous devez donc juger de la situation à partir des éléments qui vous sont communiqués.

Au terme de votre programme de formation, votre établissement d’enseignement fera parvenir à l’OIIQ l’information indiquant que vous avez terminé et réussi le programme d’études. L’OIIQ vous transmettra par courriel l’information nécessaire pour vous inscrire à l’examen.

Vous devez obligatoirement vous inscrire à l’examen professionnel chaque fois que vous y êtes invité. Vous bénéficiez d’une période de deux ans et de trois essais pour le réussir et remplir les conditions de délivrance du permis. Si vous êtes dans l’impossibilité de vous y présenter, vous devez communiquer avec la Direction, Registrariat et examens .

Préparation à l'examen (3)

Il existe différents outils à votre disposition pour vous préparer à l’examen professionnel de l’OIIQ :

  • Lisez la Foire aux questions qui répond aux interrogations concernant l’examen, son contenu ou son déroulement.
  • Consultez le Guide de préparation à l’examen professionnel de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (en vente à l’OIIQ et dans les coopératives étudiantes des établissements d’enseignement offrant la formation infirmière) pour vous familiariser avec l’examen et obtenir des conseils pratiques pour bien vous y préparer.
  • Regardez la vidéo de la conférence intitulée Si l’examen m’était conté..., qui propose un tour d’horizon de l’examen.
  • Prenez connaissance des lois et règlements qui régissent la profession infirmière.
  • Communiquez avec votre établissement d’enseignement ou votre employeur pour vérifier si des ateliers de préparation à l’examen professionnel sont offerts.
  • Utilisez des méthodes de gestion du stress qui ont été efficaces pendant votre formation.

Pour en savoir davantage sur la préparation à l’examen, nous vous invitons à visionner la vidéo de la conférence Si l’examen m’était conté...

Aucun exercice supplémentaire n’est disponible. La meilleure préparation à l’examen professionnel s’effectue de façon graduelle tout au long de la formation. Il s’agit d’une démarche à long terme qui fait appel à la consolidation des connaissances et à l’affinement du jugement clinique.

Pour en savoir davantage sur la préparation à l’examen, nous vous invitons à visionner la vidéo de la conférence Si l'examen m'était conté.

Aucun exercice supplémentaire n’est disponible. La meilleure préparation à l’examen professionnel s’effectue de façon graduelle tout au long de la formation. Il s’agit d’une démarche à long terme qui fait appel à la consolidation des connaissances et à l’affinement du jugement clinique.

Inscription à l'examen (5)

Au terme de votre programme de formation, votre établissement d’enseignement fera parvenir à l’OIIQ l’information indiquant que vous avez terminé et réussi le programme d’études. L’OIIQ vous transmettra par courriel l’information nécessaire pour vous inscrire à l’examen.

Pour connaître les modalités d’inscription, nous vous invitons à consulter la section « Convocation et inscription ».

L’examen a lieu dans les régions suivantes : Montréal et Québec.

Lors de l’inscription, vous pourrez demander à être inscrit à un centre précis. Le choix final du centre de l’examen où chaque candidat sera convoqué est à la discrétion de l’OIIQ.

Environ deux semaines avant la tenue de l’examen professionnel, une fois votre dossier vérifié et complet, vous recevrez une confirmation d’inscription avec les renseignements nécessaires : lieu, date, horaire de l’examen et modalités de déroulement.

Une absence non motivée à l’examen équivaut à un échec. Il est donc important de vous présenter à chacune des sessions auxquelles vous aurez été convoqué, à moins que vous puissiez faire la preuve : d’un problème de santé, d’un accouchement, du décès de votre père, de votre mère, de votre enfant ou de votre conjoint, ou d’un cas de force majeure. Cette preuve est établie au moyen d’un certificat médical, d’un certificat de décès ou de naissance. Dans les cas où la force majeure est invoquée, la situation sera analysée par le Comité exécutif. La force majeure est définie comme étant un événement grave, impossible à prévoir et à prévenir.

Plusieurs facteurs ont influencé la décision du Conseil d’administration de l’OIIQ de centraliser à Montréal et à Québec le déroulement de l’examen officiel d’entrée dans la profession.

Maximiser l’accessibilité pour les mesures d’accommodements

L’OIIQ offre des mesures d’accommodement aux candidats qui souhaitent s’en prévaloir. Rendre ces mesures possibles dans tous les centres d’examen se révélait un défi de taille puisque tous les bâtiments ne disposaient pas d’un nombre suffisant de salles pour répondre aux besoins particuliers des demandeurs d’accommodements. Devant la forte croissance de ces demandes, et afin d’offrir à tous les candidats les meilleures conditions possible, le Conseil d’administration a décidé que l’examen aura lieu en deux pôles stratégiques : Montréal et Québec. 

Les mesures d’accommodement visent à accorder une chance égale aux candidats de réussir l’épreuve. Les étudiants ayant fait une demande de mesure d’accommodement recevront un permis régulier s’ils réussissent l’examen, tout comme leurs collègues sans mesure d’accommodement.

Assurer la sécurité et l’intégrité de l’examen

Le contenu de l’examen est confidentiel. Afin d’éviter les fuites, des normes de sécurité strictes sont mises en place et appliquées par le personnel de l’OIIQ dans chacun des centres d’examen. La planification des ressources humaines et matérielles nécessaires dans plusieurs régions du Québec demande des efforts logistiques colossaux. De plus, la location de locaux, l’embauche de surveillants et le transport du matériel requis engendrent des frais importants.

Soucieux de ne pas augmenter les frais liés à l’inscription de l’examen, l’OIIQ a dû se rendre à la conclusion que, pour continuer à offrir ce même tarif, il s’avérait nécessaire de centraliser le lieu de l’examen. Rappelons que, dans un souci d’accessibilité, les frais d’inscription à l’examen sont restés les mêmes depuis 2014, puisque les coûts supplémentaires sont assumés par l’ensemble des membres de l’OIIQ.

Nous comprenons que ce changement peut avoir un impact pour certains d’entre vous. Sachez qu’avant d’opter pour cette solution, nous avons pris en compte tous les facteurs au moment de l’analyse de la situation. Nous vous rappelons qu’il est notamment possible de profiter de tarifs préférentiels chez nos partenaires pour l’hébergement ou la location de voiture.

Déroulement de l'examen (12)

Afin d’assurer le bon déroulement de l’inscription et de l’identification des candidats, veuillez vous présenter de 15 à 30 minutes avant l’heure indiquée sur la confirmation d’inscription que vous avez reçue. Il est toutefois important d’être présent à l’heure prévue, car un retard après le début de l’examen peut entraîner un échec.

En fait, il s’agit bien plus que d’une simple inscription, nous devons confirmer votre identité.

Vous devez vous présenter à la table d’inscription dont les lettres affichées correspondent à votre nom de famille et montrer votre pièce d’identité avec photo. Un responsable vous donnera ensuite les autres consignes.

Nous vous suggérons fortement d’aller aux toilettes avant de vous inscrire. Dès que vous serez à l’intérieur de la salle d’examen ou dans l’auditorium, vous devrez attendre après le début de l’examen et vous devrez être accompagné pour vous y rendre.

Pour être admis dans la salle de l’examen professionnel, vous devez fournir l’une ou l’autre des pièces d’identité suivantes, avec photo :

  • Carte d’assurance maladie du Québec;
  • Permis de conduire d’une province canadienne;
  • Passeport;
  • Carte de résident permanent.

La pièce d’identité doit être valide et non expirée, au moment de la tenue de l’examen. Le nom inscrit sur la pièce d’identité doit être identique à celui figurant à votre dossier OIIQ. Dans le cas contraire, il vous appartiendra d’établir le lien entre le nom à votre dossier et celui figurant sur la pièce d’identité que vous présentez. Si vous êtes dans cette situation, communiquez avec la Direction, Registrariat et examens au 514 935-2501, option 2, ou au 1 800 363-6048, option 2, ou encore écrire à etudiants-br@oiiq.org.

À défaut de présenter une pièce d’identité valide et non expirée, le candidat ne pourra être admis dans la salle d’examen professionnel et sera considéré comme absent. Par conséquent, un échec sera porté à son dossier conformément à l’article 11 du Règlement sur les conditions et modalitésde délivrance des permis de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (RLRQ, chapitre I-8, r. 13).

 

S’il y a plus d’une table, vous devez vérifier les affiches au-dessus des tables, car une séquence de lettres correspondant aux noms de famille de la liste est inscrite sur chacune de ces affiches.

P. ex., Tremblay à la table « Tou à Tz »
ou
Tremblay à la table « R à Z »

Les séquences de lettres sont établies en fonction du nombre de tables d’inscription et du nombre de candidats. Elles changent donc d’un lieu d’examen à l’autre.

La température des salles d’examen est maintenue à 22 ºC, mais il se peut que vous ayez plus chaud ou plus froid que d’habitude, selon votre niveau de stress. Donc, nous vous suggérons de vous vêtir en conséquence.

Avant le début de l’examen, l’OIIQ vous remettra tout le matériel nécessaire pour faire l’examen. Vous pourrez déposer une collation et une boisson sur la table d’examen.

Tout autre effet personnel devra être rangé aux endroits prévus à cette fin. Les consignes vous seront données sur place.

L’OIIQ prend les moyens nécessaires pour éviter toute forme de plagiat ou de fraude liée à l’examen. Pour cette raison, des surveillants se promènent en tout temps dans les salles d’examen.

Nous vous suggérons d’apporter ce qu’il faut pour manger au cas où il ne serait pas possible d’acheter de la nourriture sur place. Dans la plupart des endroits où se tient l’examen, il est possible de se procurer de la nourriture. Toutefois, vous aurez une pause de 60 minutes entre les deux parties de l’examen.

D’entrée de jeu, il est important de préciser qu’il est impossible de joindre les responsables sur les lieux d’examen.
Nous vous recommandons de documenter l’incident qui a causé votre absence à l’examen (p. ex., rapport d’accident, etc.) et de communiquer dès que possible avec la Direction, Registrariat et examens . Aussi, vous pouvez consulter sur le site Web : http://www.oiiq.org/admission-a-la-profession/parcours-etudiant/etape-4-examen/convocation-et-inscription

La tenue de l’examen professionnel ne peut être annulée en raison des mauvaises conditions météorologiques ou routières (p. ex., une route ou un pont subitement fermé) par respect pour les candidats qui se sont déplacés et qui ont engagé des frais de déplacement et d’hébergement. Dans certaines circonstances, seul l’OIIQ peut annuler un examen, il le sera alors pour l’ensemble des candidats.

Pendant l’examen, vous pouvez lever la main et demander à un surveillant de vous montrer une question dans l’autre langue.

D’abord, sachez qu’il vous est possible d’apporter des bouchons d’oreilles pour vous aider à vous concentrer. Si vous désirez effectuer une demande d’accommodement, vous devez la faire lors de l’inscription à l’examen. Pour connaître les modalités complètes, veuillez consulter la section « Convocation et inscription » au http://www.oiiq.org/admission-a-la-profession/parcours-etudiant/etape-4-examen/convocation-et-inscription

À compter de septembre 2017, les accommodements se feront à Montréal et à Québec.

Le temps alloué pour répondre à l’examen varie selon le nombre de questions présentées dans chaque cahier. Il est de 2 min 30 s par question.

Élaboration de l'examen (7)

La pondération des questions est déterminée par les comités au cours de l’élaboration des questions. Chaque situation clinique vaut 100 points et ceux-ci sont répartis selon l’importance relative des éléments évalués dans la situation.

Dans les cahiers d’examen, le nombre de points accordé est indiqué à côté de chaque question.

L’examen est élaboré par un comité d’infirmières et d’infirmiers qui exercent dans différents milieux de soins. Pour en savoir plus à ce sujet, nous vous invitons à consulter la section « Comités liés à l’examen professionnel ».

Pour faire partie du comité d’élaboration de l’examen, vous devez posséder au moins cinq ans d’expérience comme infirmière. Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter la section « Comités liés à l’examen professionnel ». Si vous avez moins de 30 ans, nous vous invitons à devenir membre de votre Comité jeunesse régional.

L’examen vise à évaluer les candidats en début de pratique. Les questions posées à l’examen doivent nous permettre d’évaluer que vous êtes apte à exercer la profession, peu importe la région où vous travaillerez. C’est pourquoi nous évitons d’intégrer dans les questions des éléments propres à une région. Les différents comités liés à l’examen sont composés de personnes provenant de diverses régions du Québec.

La méthode retenue pour déterminer la note de passage de l’examen est la méthode Angoff. Cette méthode est reconnue en matière d’évaluation des compétences. Elle fait appel à la collaboration d’un comité formé d’enseignants et de professeurs dans les programmes de formation initiale et permet de tenir compte du niveau de difficulté de l’examen.

La note de passage, qui a été fixée 55 %, reflète le seuil établi pour déterminer si les candidats sont aptes ou non à exercer la profession infirmière.

La traduction de l’examen professionnel est un processus rigoureux qui comporte quatre étapes :

  • L’examen est d’abord traduit par un traducteur, membre de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec.
  • L’examen est ensuite revu par une infirmière bilingue dont la langue maternelle est l’anglais. Celle-ci compare les versions française et anglaise afin de s’assurer de la conformité entre les deux.
  • L’examen est ensuite revu par un professeur d’un établissement d’enseignement universitaire anglophone et un enseignant d’un établissement d’enseignement collégial anglophone.
  • Après avoir effectué certains ajustements au besoin, un second traducteur professionnel réalise une révision linguistique afin de s’assurer de la fluidité des phrases.
Difficulté de l'examen (2)

L’examen d’admission à la profession infirmière est élaboré selon l’approche des éléments clés, laquelle permet de centrer l’évaluation sur les aspects critiques de chaque situation clinique afin de déterminer votre aptitude à exercer la profession. Ces situations cliniques sont semblables à celles qui se présentent dans la pratique courante d’une infirmière débutante.

L’examen exige donc l’intégration et l’application des connaissances pour résoudre des situations cliniques plutôt qu’une simple mémorisation de connaissances théoriques.

L’examen évalue l’aptitude à exercer en tenant compte des programmes de formation donnant accès au permis d’exercice. Il ne contient pas de situations cliniques en soins critiques ni en santé communautaire.

Correction de l'examen (7)

Le processus de correction de l’examen est très rigoureux afin de nous assurer que tous les candidats sont évalués de façon équitable. Les réponses attendues aux questions de l’examen sont déterminées au préalable par les comités d’infirmières qui élaborent l’examen. De plus, la correction de l’examen est effectuée par des correcteurs supervisés par les infirmières membres des comités qui ont élaboré l’examen. La correction se fait une question à la fois, pour tous les candidats, ce qui permet d’accepter, en cours de correction, d’autres réponses jugées appropriées par les membres des comités d’élaboration de l’examen.

Les cahiers des candidats dont le résultat se situe autour de la note de passage font l’objet d’une révision systématique (deuxième correction).

Il peut arriver qu’une question soit annulée à la suite de la correction si c’est indiqué sur le plan psychométrique.

Une question sans réponse obtient 0 point.

Lors de l’élaboration de l’examen, nous portons une attention particulière afin de nous assurer que les questions sont mutuellement exclusives. Toutefois, les membres des comités peuvent choisir d’attribuer les points selon la pertinence clinique de la situation. Ainsi, ils peuvent décider d’attribuer une note pour les deux éléments de réponses ou non.

La note est globale, c’est-à-dire qu’elle tient compte de toutes les questions, donc des deux cahiers.

Vous ne serez pas pénalisé pour les fautes de français. Cependant, nous vous invitons à écrire de façon claire pour nous permettre de comprendre vos réponses.

Pour faire partie du groupe de correcteurs de l’examen professionnel, plusieurs critères de sélection entrent en ligne de compte, notamment le fait que vous devez être retraité. Si vous désirez obtenir la liste complète des critères de sélection, nous vous invitons à en faire la demande à l’adresse ds@oiiq.org.

Communication des résultats (10)

Les résultats sont mis en ligne dans la section réservée du site Web environ neuf semaines après la tenue de l’examen. Un courriel sera envoyé au candidat la journée de la mise en ligne des résultats. Tous les résultats sont disponibles le même jour. Nous comprenons que le délai d’environ neuf semaines puisse vous paraître long. Toutefois, plusieurs étapes sont nécessaires avant de divulguer les résultats, notamment la correction de tous les cahiers d’examen, soit de 130 à 135 questions par candidate, la saisie des données, le traitement des résultats, la production des bulletins et la préparation de la mise en ligne. De plus, nous procédons à une double vérification à chacune des étapes. L’OIIQ travaille actuellement à réduire ce délai.

La transmission de résultats par téléphone engendrerait un volume d’appels trop important et serait une source d’erreurs potentielles. De plus, beaucoup d’informations se trouvent sur le site et il serait difficile de transmettre tous ces renseignements par téléphone à tous les candidats.

Pour assurer la réception de ce courriel, ajoutez l’OIIQ à votre carnet d’adresses ou listes de contacts et assurez-vous que l’adresse courriel qui figure à votre dossier est valide et exclusive. Vous pouvez communiquer avec la Direction, Registrariat et examens à l’adresse : etudiants-br@oiiq.org pour obtenir de l’aide à ce sujet.

Oui, il vous est possible de vous connecter à la section réservée du site de l’OIIQ et de consulter votre résultat lorsqu’il sera disponible. Vous pouvez vous connecter avec votre code permanent du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, votre numéro de dossier ou encore l’adresse courriel qui figure à nos dossiers. Pour finaliser la connexion, vous devez suivre les instructions à l’écran.

Le résultat est présenté selon la mention « Réussite » ou « Échec ». La note de passage et votre note individuelle en pourcentage sont également affichées.

Les candidats ayant échoué à l’examen recevront par la poste le rapport de rétroaction sur l’examen professionnel concernant leurs résultats qualitatifs individuels, ainsi que la rétroaction qualitative collective qui porte sur les principales difficultés rencontrées par les candidats à l’examen.

Nous publions cette information sur notre portail infoiiq.org peu après que la disponibilité des résultats a été mise en ligne.  

Selon les modalités de rétroaction établies, l’OIIQ transmet à chaque établissement l’information (notes moyennes, résultats qualitatifs et rétroaction qualitative collective) lui permettant d’apprécier la performance de ses diplômés, notamment par rapport à celle des autres établissements d’enseignement, et d’améliorer son ou ses programmes de formation.

Donc, à moins que vous n’ayez signé une autorisation écrite à votre établissement d’enseignement, celui-ci ne connaîtra ni votre note individuelle ni votre résultat de réussite ou d’échec à l’examen.

Malheureusement, en raison du grand nombre de candidats, la possibilité de revoir sa copie d’examen est réservée uniquement aux personnes en situation d’échec qui présentent une demande de révision.

L'OIIQ ne dévoilera jamais votre note d'examen à votre employeur ni à vos futurs employeurs.

Si vous avez échoué à l’examen d’admission à la profession, vous avez droit à deux reprises. Vous pouvez donc vous présenter à deux autres sessions d’examen, mais dans le délai fixé, c’est-à-dire dans les deux années suivant la date de la première session d’examen après l’obtention de votre diplôme ou l’obtention de votre équivalence.

Vous pouvez faire une demande de révision de votre résultat d’examen dans les 30 jours suivant l’envoi de votre résultat par l’OIIQ, moyennant des frais. Nous vous invitons également à consulter la section « Préparation à l’examen ».

Demandes de révision (8)

Si vous avez échoué à l’examen, vous avez la possibilité de demander la révision de votre résultat. Vous devez alors remplir le formulaire prévu à cet effet qui est joint à votre résultat. Vous devrez également payer les frais administratifs exigés. Votre demande de révision et le paiement des frais doivent être reçus avant la date limite inscrite sur le formulaire.

Elle consiste à vérifier si les réponses données par la candidate ou le candidat correspondent aux réponses attendues du corrigé. Les membres du Comité de révision procèdent à la révision de tous les cahiers en même temps, après la date limite de réception des demandes. Ces personnes ne sont pas les mêmes que les correcteurs initiaux.

Par le passé, il est arrivé que des candidats obtiennent la mention « Réussite » à la suite d’une demande de révision. Cependant, il faut savoir que ces situations sont peu fréquentes.

La décision de présenter ou non une demande de révision vous revient et, malheureusement, nous ne pouvons évaluer pour vous vos chances de réussite. Si vous décidez de faire une demande de révision, il est recommandé de vous inscrire tout de même à la séance d’examen suivante afin de ne pas manquer la date limite d’inscription. Si la révision fait en sorte que vous obteniez la mention « Réussite » à l’examen, vous pourrez alors demander un remboursement de vos frais d’inscription.

Le délai de traitement dépend du nombre de demandes reçues. Comme le délai est incertain, nous conseillons aux candidats de s’inscrire tout de même à la prochaine séance d’examen pour ne pas manquer la date limite d’inscription. Si le processus de révision permet au candidat d’obtenir la mention « Réussite », il pourra alors faire une demande de remboursement de ses frais d’inscription à l’examen à la Direction, Registrariat et examens de l’OIIQ.

En effet, il est possible de faire une demande de consultation. Il faut l’inscrire sur votre formulaire de demande de révision. Nous vous contacterons pour prendre rendez-vous à notre siège social. Les révisions se font exclusivement à Montréal.

Même si notre processus de correction initial est très rigoureux, il peut arriver qu’une demande de révision entraîne une modification du résultat. Les réviseurs ne sont pas les mêmes personnes que les correcteurs initiaux.

Nous n’émettons aucune recommandation en ce qui concerne les demandes de révision. Nous offrons ce processus, mais la décision vous revient.

Nous n’avons pas de quota. Toutes les demandes de révision sont traitées de la même façon.

Inscription au Tableau (4)

Le permis, à lui seul, n’est pas suffisant pour exercer la profession infirmière. Il est obligatoire de vous inscrire annuellement au Tableau de l’Ordre et d’acquitter la cotisation exigée. Le Tableau est le registre officiel des membres de l’OIIQ et il est mis à jour tous les ans. Il est illégal d’exercer la profession infirmière ou d’utiliser un titre réservé sans être inscrit au Tableau, c’est-à-dire sans être membre en règle de l’Ordre.

Lorsque les résultats de l’examen sont disponibles et qu’un permis vous a été délivré, vous devez vous inscrire au Tableau dans les 30 jours suivant la date de délivrance du permis pour exercer la profession d’infirmière.

Vous pouvez vous inscrire au Tableau en ligne dans la section réservée sur le site Web de l’OIIQ ou vous présenter au siège social de l’OIIQ.

L’outil « Vérification du droit d’exercice » est disponible en tout temps pour l’employeur désireux de s’assurer de votre inscription au Tableau.

Pour en savoir plus sur les modalités d’inscription au Tableau, lisez la section « Inscription au Tableau et mise à jour du dossier ».

Pour votre première inscription au Tableau, vous bénéficiez d’un taux équivalent à 50 % de la cotisation régulière. Il faut comprendre que la cotisation annuelle est un prix fixe qui n’est pas calculé au prorata des jours ou des mois travaillés.

Vous pouvez signer « inf. » à la suite de votre nom dès que vous recevez de l’OIIQ la confirmation d’encaissement du paiement de votre inscription au Tableau.

Ordonnances collectives (19)

Foire aux questions relatives à la formation OIIQ-FMOQ
La collaboration médecin-infirmière « Loi 90 » : ordonnances collectives

En l’absence de blessure, l’infirmière peut retirer un corps étranger dans l’œil d’un patient uniquement s’il se retrouve à la surface de l’œil. Après le retrait du corps étranger, un test fait à l’aide d’une bandelette imprégnée de fluorescéine permet de voir s’il y a eu atteinte à la conjonctive ou à la cornée. Dans un tel cas, le client doit être référé au médecin.  Il est à noter que l’utilisation d’une bandelette est préférable au flacon à usage multiple qui constitue un milieu de prolifération bactérienne. Dans toutes les autres situations, le retrait d’un corps étranger dans l’œil est une activité médicale.

Une technique est invasive lorsqu’elle consiste en l’introduction d’un doigt ou d’un instrument dans différents orifices ou au-delà des parois du corps humain. Cette activité est en complémentarité avec d’autres activités réservées de l’infirmière.

À titre d’exemple :
Une infirmière qui administre un analgésique sous-cutané, le fait à partir de l’activité réservée « Administrer et ajuster des médicaments ou d’autres substances selon une ordonnance ». La technique utilisée pour administrer le médicament ne nécessite pas une ordonnance médicale supplémentaire. Il en est de même lorsque le médecin prescrit un bolus de un litre de NaCl 0,9 %. Il n’est pas nécessaire que l’installation du cathéter intraveineux fasse l’objet d’une prescription distincte.
Plusieurs techniques invasives sont effectuées par les infirmières sans ordonnance (ex. : décider du cathéter intraveineux et l’installer, effectuer des soins de trachéostomie, faire un cathétérisme vésical, etc.). L’activité « appliquer des techniques invasives » est définie de façon large permettant ainsi l’évolution de la pratique infirmière.

Cependant, dans des lieux tels que les soins intensifs, l’installation d’une canule artérielle par l’infirmière, une activité à plus haut risque de préjudice, doit être prescrite par un médecin.
Les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) peuvent décider d’effectuer des techniques invasives à haut risque de préjudice telles l’installation de drain thoracique ou la ponction lombaire. Certaines techniques invasives sont exécutées uniquement par le médecin, par exemple : les biopsies.

Références : OIIQ (2003).  Guide d’application de la nouvelle Loi sur les infirmières et les infirmiers et de la Loi modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé,  p. 47-48.

Pour l’instant, il n’existe pas de banque d’exemples d’OC. Toutefois, certains projets présentant des modèles d’OC sont disponibles. Le Rapport du Groupe de travail OIIQ/FMOQ sur les rôles de l’infirmière et du médecin omnipraticien de première ligne et les activités partageables et le Guide de rédaction d’une ordonnance collective de contraception hormonale contiennent différents exemples d’OC applicables en première ligne.

L’annexe du document de l’OIIQ Le triage à l’urgence : lignes directrices pour l’infirmière au triage à l’urgence contient plus de 10 exemples. Bien sûr, ils sont adaptés au contexte particulier des urgences, mais ils sauront sans doute vous aider dans l’élaboration d’OC.

Dans le contexte de collaboration interprofessionnelle favorisée par la « Loi 90 », les milieux cliniques doivent élaborer des OC. Nous sommes sensibilisés au fait que plusieurs professionnels travaillent chacun de leur côté sur les mêmes OC et qu’il serait souhaitable d’avoir une plateforme informatique pour les recueillir. C’est un projet que tente d’explorer la FMOQ, car la demande des médecins est importante.

En plus des définitions contenues aux pages 33 à 36 du document des participants à l’activité de formation conjointe sur la collaboration médecin-infirmière (OIIQ/FMOQ), vous trouverez une explication de chacune des sections du canevas à la page 15 du document Le triage à l’urgence : lignes directrices pour l’infirmière au triage à l’urgence. De plus, les termes « indications » et « conditions » sont fusionnés et peuvent être utilisés indifféremment.

Oui, l’infirmière doit détenir une ordonnance collective pour effectuer un frottis cervicovaginal (Pap test) chez une femme asymptomatique. Le médecin répondant doit assurer le suivi du résultat de l’examen.

Oui, l’infirmière procède à l’évaluation d’un enfant en bonne santé dans la mesure où elle possède les compétences et les connaissances, notamment l’ABCdaire pédiatrique; cette activité est incluse dans l’activité d’évaluation de la condition physique et mentale d’une personne et ne nécessite pas d’OC.  toutefois, il est souhaitable d’effectuer le suivi de l’enfant normal dans le cadre d’une collaboration médecin-infirmière dans les GMF.

S’il y a une anomalie dans le développement et la croissance de l’enfant, ou en présence d’un problème de santé, l’infirmière oriente ce dernier vers le médecin.

L’OIIQ est d’ailleurs l’un des partenaires avec la Fondation Lucie et André Chagnon, du projet sur le suivi périodique de l’enfant de 0 à 5 ans,  pour la direction du Développement professionnel continu du Centre de pédagogie appliquée aux sciences de la santé (CPASS) de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

Cette collaboration a permis à l’OIIQ d’intégrer à son programme de formation continue 2008-2009, une session de formation sur l’ABCdaire du suivi périodique de l’enfant de 0 à 5 ans. Pour plus de détails, consultez le programme sur le site Web de l’OIIQ.

Selon le règlement du Collège des médecins du Québec sur les normes relatives aux ordonnances faites par un médecin, une ordonnance collective peut faire référence à un protocole1.

Ainsi, un médecin qui exerce hors établissement, dans un GMF par exemple,  peut rédiger une OC et faire référence à un protocole médical. Ce protocole doit être un protocole approuvé par le CMDP du CSSS où le médecin a des privilèges de pratique ou du CSSS avoisinant le GMF. Toutefois, une ordonnance collective peut être complète en soi et ne nécessite pas de référer à un protocole. 

Donc, une OC qui ne réfère pas à un protocole est sous la responsabilité du ou des médecin(s) signataire(s) du GMF, et ne nécessite pas l’approbation d’un CSSS.

À titre d’exemple, un médecin de GMF qui élabore une ordonnance visant le suivi des clientèles sous anticoagulothérapie orale, peut :
rédiger une OC complète en soi en y inscrivant les directives relatives aux prélèvements sanguins et à l’ajustement des doses;

rédiger une OC dont les paramètres réfèrent à un protocole. Ce protocole doit alors être approuvé par un CMDP situé sur le territoire où le médecin exerce.

Il faut avoir une ordonnance individuelle ou collective pour effectuer un BHCG sérique, mais il n’est pas nécessaire d’en avoir une pour un test de grossesse instantané.

Il appartient à l’organisation de se doter d’une structure sécuritaire. La responsabilité ultime de recevoir les résultats de laboratoire incombe au médecin, mais pour des raisons évidentes d’organisation, l’infirmière pourrait en recevoir une copie ou les recevoir directement pour ensuite les faire suivre aux médecins. (en attente d’un avis légal de la FMOQ)

Oui, en vertu de l’activité réservée « déterminer le plan de traitement relié aux plaies et aux altérations de la peau et des téguments et prodiguer les soins et les traitements qui s’y rattachent », l’infirmière peut décider de retirer des sutures après avoir évalué la condition du patient.

Dans un premier temps, il ne faut pas oublier que l’infirmière est employée du CSSS, en poste au GMF, sous l’autorité fonctionnelle du médecin responsable et sous l’autorité hiérarchique de la DSI2.

De plus, la Loi sur les services de santé et les services sociaux mentionne que la DSI doit surveiller et contrôler la qualité des soins infirmiers dispensés dans le centre; s'assurer de l'élaboration de règles de soins infirmiers qui tiennent compte de la nécessité de rendre des services adéquats et efficients aux usagers ainsi que de l'organisation et des ressources dont dispose l'établissement3. Par conséquent, le processus habituel recommande fortement qu’une ordonnance soit validée par la DSI avant d’être adoptée. La DSI doit s’assurer que les activités demandées à l’infirmière dans l’ordonnance collective relèvent de son champ d’exercice.

Aussi, elle doit s’assurer que les infirmières possèdent les connaissances et la compétence pour effectuer les activités demandées, que l’encadrement soit adéquat et que les ressources infirmières soient en nombre suffisant pour offrir ces activités à la clientèle.

2 OIIQ et FMOQ (2005). Rapport du Groupe de travail OIIQ/FMOQ sur les rôles de l’infirmière et du médecin omnipraticien de première ligne et les activités partageables, p. 10, [www.oiiq.org/uploads/publications/autres_publications/OIIQ_FMOQ.pdf].

3 Loi sur les services de santé et les services sociaux,  L.R.Q., c. S-4.2, art. 206.

Puisque l’initiation d’une OC nécessite une évaluation et que cette activité est réservée à l’infirmière, l’OC ne peut pas viser l’infirmière auxiliaire. Après son évaluation (directe ou téléphonique), l’infirmière peut demander à l’infirmière auxiliaire d’exécuter une technique, en autant que celle-ci se retrouve dans le champ d’exercice d’une infirmière auxiliaire. Une OC ne peut pas viser directement une infirmière auxiliaire puisque son application exige préalablement une évaluation de l’état de santé de la personne, ce que l’infirmière auxiliaire ne peut pas faire.

Il serait préférable de rédiger deux OC puisque la clientèle visée, les symptômes à évaluer ainsi que le traitement à amorcer sont différents.

Initier la contraception hormonale vise la prévention des grossesses indésirées et celles-ci ne sont pas considérées comme un traitement puisque la grossesse n’est pas une maladie. La prescription d’un traitement est une activité médicale.

Non, il revient au médecin en collaboration avec l’équipe de rédiger une ordonnance collective et d’être responsable de son contenu scientifique. D’autre part, une IPS peut demander à une infirmière d’effectuer des prélèvements et des traitements ou administrer des médicaments à un patient donné puisqu’elle est reconnue prescripteur. Toutefois, elle doit prescrire en tenant compte de la réglementation en vigueur pour les IPS selon la spécialité.

Selon plusieurs experts, le délai souhaitable pour réviser les OC et les protocoles est aux trois ans compte tenu des avancées scientifiques dans le domaine de la santé. Toutefois, une OC pourrait être modifiée dans un délai plus court, si les données scientifiques l’exigent.

Contribuer à l'évaluation de l'état de santé d'une personne et à la réalisation du plan de soins, prodiguer des soins et des traitements infirmiers et médicaux dans le but de maintenir la santé, de la rétablir et de prévenir la maladie et fournir des soins palliatifs.

Activités réservées

  • Appliquer des mesures invasives d'entretien du matériel thérapeutique;
  • Effectuer des prélèvements, selon une ordonnance;
  • Prodiguer des soins et des traitements reliés aux plaies et aux altérations de la peau et des téguments, selon une ordonnance ou selon le plan de traitement infirmier;
  • Observer l'état de conscience d'une personne et surveiller les signes neurologiques;
  • Mélanger des substances en vue de compléter la préparation d'un médicament, selon une ordonnance;
  • Administrer, par des voies autres que la voie intraveineuse, des médicaments ou d'autres substances, lorsqu'ils font l'objet d'une ordonnance;
  • Contribuer à la vaccination dans le cadre d'une activité découlant de l'application de la Loi sur la santé publique (chapitre S-2.2);
  • Introduire un instrument ou un doigt, selon une ordonnance, au-delà du vestibule nasal, des grandes lèvres, du méat urinaire, de la marge de l'anus ou dans une ouverture artificielle du corps humain;
  • Introduire un instrument, selon une ordonnance, dans une veine périphérique à des fins de prélèvement, lorsqu'une attestation de formation lui est délivrée par l'Ordre dans le cadre d'un règlement pris en application du paragraphe o) de l'article 94.

 

www.oiiaq.org

L'exercice de la pharmacie consiste à évaluer et à assurer l'usage approprié des médicaments, afin, notamment de détecter et de prévenir les problèmes pharmacothérapeutiques, à préparer, à conserver et à remettre des médicaments dans le but de maintenir ou de rétablir la santé.

Activités réservées

  • Émettre une opinion pharmaceutique;
  • Préparer des médicaments;
  • Vendre des médicaments, conformément au règlement pris en application de l'article 37.1;
  • Surveiller la thérapie médicamenteuse;
  • Initier ou ajuster, selon une ordonnance, la thérapie médicamenteuse en recourant, le cas échéant, aux analyses de laboratoire appropriées;
  • Prescrire un médicament requis aux fins de contraception orale d'urgence et exécuter lui-même l'ordonnance, lorsqu'une attestation de formation lui est délivrée par l'Ordre dans le cadre d'un règlement pris en application du paragraphe o) de l'article 94 du Code des professions (chapitre C-26).

www.opq.org

Non, un infirmier praticien spécialisé en soins de première ligne (IPS-SPL) NE PEUT PAS devenir signataire d’une ordonnance collective de contraception hormonale.

Par contre, si des médecins d’un établissement ont adopté une ordonnance collective de contraception hormonale, l’IPS-SPL PEUT être désigné comme répondant et PEUT assurer le suivi après 6 mois. Il est, cependant, important que dans la section de l’ordonnance collective sur le mécanisme de médecin répondant, les médecins signataires inscrivent que l'IPS-SPL fera partie du groupe de prescripteurs répondants selon des modalités X, Y ou Z. Également, dans les conditions d’application, il faudra indiquer que l’IPS-SPL peut assurer le suivi des patientes et ainsi, leur faire des prescriptions individuelles.

La pratique des IPS-SPL est régie par deux règlements :

Le Règlement sur les activités visées à l'article 31 de la Loi médicale qui peuvent être exercées par des classes de personnes autres que des médecins.

Le Règlement sur les normes relatives aux ordonnances faites par un médecin.

PTI (0)
Notion de PTI et définition des termes (7)

La notion de PTI est inédite et découle de la Loi sur les infirmières et les infirmiers. Il n’y a pas d’équivalent.

Lorsqu’il est question de plan de traitement en lien avec le PTI, on fait référence au plan de traitement défini dans la Loi sur les infirmières et les infirmiers, c’est-à-dire en rapport avec les plaies et les altérations de la peau et des téguments.

Les notes d’évolution contiennent des « informations reflétant l’évolution de la situation de santé du client, expliquant les décisions cliniques de l’infirmière et décrivant les interventions effectuées, les réactions du client et les résultats obtenus. » (OIIQ 2003, p. 51). Ces notes sont le plus souvent narratives.

Le PTI est une note d’évolution distincte faisant état de la chronologie des décisions prises par l’infirmière en lien avec le suivi clinique du client. D’après le Règlement sur l’organisation et l’administration des établissements (L.R.Q., c. S-5, r.3.01), le PTI est considéré comme faisant partie de la catégorie des notes d’évolution rédigées par les membres du personnel clinique.  Il est consigné dans un formulaire unique appelé AH-602 par le MSSS.

Non. Les résultats escomptés peuvent se retrouver ailleurs, dans le plan de soins et de traitements infirmiers (PSTI) ou dans les notes d’évolution, par exemple.

L’infirmière tient compte des valeurs, des préférences et de la volonté du client pour déterminer les constats de son évaluation et le suivi clinique requis. Ce sont ces décisions qui sont inscrites dans le PTI et elle en est imputable. La justification de ces décisions est toutefois documentée dans les notes d’évolution ou dans un autre document permanent et se rapporte s’il y a lieu au client et à ses proches.

Non, car par définition, le PTI se rapporte aux problèmes et aux directives qui sont particulières ou propres au client. De plus, le PTI constituant une note d’évolution chronologique, il ne peut pas contenir des éléments qui ne s’appliquent pas

Responsabilités inhérentes au PTI (24)

Oui, l’infirmière doit déterminer un PTI pour tout client qui requiert un suivi infirmier. En effet, le PTI constitue la trace des décisions prises par l’infirmière concernant le suivi clinique qu’elle assure auprès du client, qu’elle travaille seule ou au sein d’une équipe de soins infirmiers.

Si le protocole prévoit une relance de routine pour le poids et l’allaitement à la suite du congé de l’hôpital, si aucune indication particulière de suivi n’est transmise par l’infirmière de l’hôpital, et si l’infirmière du CLSC qui fait cette relance juge qu’il n’y a pas de suivi clinique à effectuer, alors il n’est pas nécessaire de déterminer un PTI dans le dossier du client. Par contre, dès qu’un suivi s’avère nécessaire, un PTI doit être déterminé et inclus dans le dossier.

Les directives s’adressant aux non professionnels seront transmises dans un document auquel ils ont accès (p. ex. plan de travail ou feuille de route) et on doit s’assurer que l’information est suffisamment explicite pour leur permettre de les appliquer de façon appropriée.  Selon le contexte de soins, il peut aussi arriver que la directive soit transmise verbalement au non-professionnel. Il revient alors à l’infirmière de s’assurer de la transmettre à nouveau au besoin afin d’en assurer la réalisation.

Normalement, les aspects particuliers de la réévaluation aux 90 jours devraient être indiqués dans le PTI et documentés dans les notes d’évolution. Un PTI est requis chaque fois que l’infirmière juge qu’elle doit faire un suivi clinique. La révision du plan d’intervention interdisciplinaire aux 90 jours peut donner lieu ou non à un ajustement du PTI, selon l’évolution de la situation clinique du client.

Non, dans ce cas, il ne s’agit pas d’un suivi infirmier mais de l’exécution d’une ordonnance médicale. Tant que l’intervention de l’infirmière se limite à l’administration de ce produit, il n’y a pas lieu de déterminer un PTI. Par contre, si l’infirmière constate un problème tel un manque de connaissances du client relativement à l’alimentation ou encore le refus de ce dernier d’alterner les sites d’injection et qu’elle décide de faire un suivi clinique, elle doit alors déterminer un PTI.

La clientèle visée par votre question est une clientèle ambulatoire. Dans ce contexte, l’infirmière doit déterminer un PTI seulement lorsqu’elle constate un problème ou un besoin nécessitant un suivi infirmier. Si vos interventions se limitent à exécuter des ordonnances médicales, il n’y a pas lieu de déterminer un PTI. Toutefois, cette clientèle présente souvent d’autres problèmes qui nécessitent un suivi particulier, par exemple, une gestion particulière des effets secondaires. Dans ces cas, un PTI doit être déterminé.

Oui. Même dans les cas où l’évolution post-partum se déroule normalement et qu’aucun suivi particulier n’est requis, on devrait minimalement écrire la mention « Appliquer le suivi post-partum » sous « Directives infirmières ». Le mot« accouchement » est alors inscrit sous « Besoin prioritaire », de même que les précisions pertinentes s’il y a lieu, par exemple, « césarienne, 32 semaines ». L’omission d’inscrire d’autres problèmes ou besoins prioritaires et d’autres directives infirmières au fil de l’épisode de soins constitue en soi une décision clinique fondée sur chaque évaluation effectuée par l’infirmière et dont elle est imputable.

Le PTI est une note d’évolution qui contient les décisions de l’infirmière liées au suivi clinique du client. Tant qu’un problème requiert un suivi, il n’est pas considéré comme résolu et tant qu’une directive est applicable, elle ne peut pas être cessée.

Par conséquent, dans le cas d’une personne devenue dysphagique par suite d’un AVC qui doit s’alimenter assise à 90 degrés avec supervision, le problème pourra évoluer et la directive pourra être modifiée. Toutefois, aussi longtemps que le problème ne sera pas résolu et que la directive sera applicable, ils devront continuer de figurer au PTI comme un problème actuel et une directive en vigueur. Le même principe s’applique lorsqu’un médecin diagnostique une douleur chronique et prescrit un médicament en conséquence : une fois la douleur contrôlée par le médicament prescrit, il ne change ni son diagnostic, ni son traitement.

Peu importe le milieu de soins, l’infirmière doit être vigilante en s’assurant de n’inscrire au PTI que les problèmes et besoins qui sont prioritaires pour le suivi clinique et seulement les directives infirmières qui sont cruciales pour ce suivi.

Non, car le suivi clinique se poursuit alors au-delà du séjour hospitalier, que ce soit le CLSC, le CHSLD ou le client et ses proches qui prennent le relais. L’infirmière documente le congé du client dans ses notes d’évolution et elle transmet, selon les règles en vigueur, le PTI ou les extraits pertinents pour le suivi clinique du client lors de son congé ou de son transfert.

À moins qu’un risque particulier d’infection ne soit constaté chez le client, le risque d’infection est inhérent à tout ulcère veineux et la surveillance clinique qui en découle fait partie des standards de pratique, à moins que l’infirmière ne détermine que des mesures particulières doivent être prises dans le cas de ce client.

La question à se poser est de savoir si l’allergie a un impact sur le suivi clinique du client. Si la réponse est positive, l’infirmière inscrit le problème dans le PTI. Par exemple, le suivi clinique consistant à donner de l’enseignement parce qu’une allergie vient d’être découverte justifierait son inscription dans le PTI. Il en est de même pour le SARM.

Oui. Par exemple, dans le cas d’un problème d’allaitement requérant un suivi clinique particulier, le problème serait inscrit dans le PTI de la mère. Par ailleurs, si le bébé présentait un problème d’hyperbilirubinémie, ce problème serait inscrit dans le PTI du bébé.

Oui, si c’est elle qui prend la décision. Par exemple, l’infirmière stomothérapeute qui évalue une plaie et en détermine le plan de traitement inscrirait son constat et ses directives dans le PTI. Toutefois, il arrive que la consultante émette une opinion professionnelle dont l’infirmière responsable du client tient compte pour déterminer ou ajuster le PTI. Dans les deux cas, l’infirmière responsable du client doit ajuster le plan thérapeutique infirmier si l’évolution de la plaie ou la réaction du client l’exigent.

Lorsque l’infirmière décide d’appliquer une ordonnance médicale individuelle ou collective, elle l’indique dans le PTI dans la mesure où cette indication est cruciale pour le suivi clinique du client. Par conséquent, elle n’inscrirait pas nécessairement dans le PTI une décision ponctuelle à cet effet (p. ex. administration d’un antiémétique en oncologie), décision qu’elle inscrirait toutefois dans ses notes d’évolution.  

Oui, mais uniquement dans la mesure où cette décision est cruciale pour le suivi clinique du client, notamment lorsque l’équipe de soins infirmiers comprend des infirmières auxiliaires et que l’infirmière a déterminé la pertinence d’appliquer l’ordonnance collective et de spécifier des conditions de réalisation, le cas échéant. Si l’intervention est ponctuelle et immédiate, elle doit être documentée dans les notes d’évolution narratives mais n’a pas besoin d’être inscrite au PTI.

L’administration d’un médicament PRN fait l’objet d’une directive infirmière seulement lorsque la situation du client le requiert, par exemple lorsqu’une évaluation de l’infirmière est requise au préalable ou lorsque l’administration de ce médicament est associée à une stratégie d’intervention déterminée par l’infirmière.

Lorsqu’une directive infirmière n’est pas appliquée, il faut justifier sa non-application dans les notes d’évolution narratives. Si l’omission d’appliquer une directive infirmière n’est pas justifiée et qu’elle entraîne ou aurait pu entraîner des préjudices pour le client, il faut alors remplir un rapport d’accident-incident, comme on le ferait pour toute autre activité professionnelle.

Bien qu’elles doivent se préparer progressivement à déterminer et à ajuster un plan thérapeutique infirmier pendant leur formation initiale, les étudiantes en soins infirmiers et en sciences infirmières ne peuvent ni déterminer ni ajuster le PTI d’un client durant leurs stages cliniques. En effet, seule l’infirmière (ou la candidate à l’exercice de la profession d’infirmière) responsable du client peut assumer la responsabilité des décisions cliniques qui y sont inhérentes et signer le plan thérapeutique infirmier.

Lorsqu’une étudiante effectue un stage faisant partie de son programme de formation infirmière, elle est en apprentissage et c’est une infirmière employée de l’établissement qui est responsable du client et de son PTI. Toutefois, si cette étudiante est infirmière (membre de l’OIIQ), elle peut déterminer le PTI ou l’ajuster pendant le stage qu’elle effectue dans le cadre d’un programme d’études en sciences infirmières ou d’une formation d’infirmière praticienne spécialisée, à la condition qu’elle en ait convenu avec l’infirmière responsable du client en vue d’assurer la continuité des soins.

Toutefois, l’infirmière responsable du client peut refuser que la stagiaire détermine ou ajuste le PTI pour un client particulier ou encore elle peut établir des balises, s’il y a lieu, selon la condition du client et l’expérience clinique de la stagiaire. En tout temps, l’étudiante doit reconnaître et respecter ses limites et se référer à l’infirmière responsable du client au besoin.

Par ailleurs, la directrice des soins infirmiers de l’établissement peut adopter une règle de soins infirmiers pour encadrer la détermination et l’ajustement du PTI par une infirmière durant un stage, tout comme une université peut décider que ses étudiantes qui sont infirmières ne détermineront pas et n’ajusteront pas le PTI des clients durant leurs stages cliniques.

Parmi les personnes vivant dans une résidence privée, seules celles qui requièrent un suivi clinique infirmier doivent avoir un PTI. Comme le suivi infirmier est une activité légalement réservée à l’infirmière, il ne peut être assuré que par une infirmière, qu’il s’agisse de l’infirmière de la résidence ou de l’infirmière du CLSC, selon le cas.  

Dans le cadre de son suivi clinique, l’infirmière du CLSC peut donner des directives à l’infirmière auxiliaire ou au personnel non professionnel d’une résidence privée. Comme il s’agit d’un suivi à domicile (la résidence étant le milieu de vie du client), elle conserve alors le PTI au dossier du client et transmet les directives qu’elle donne aux personnes concernées verbalement ou par écrit, selon le cas.

L’infirmière en santé scolaire n’a pas à déterminer un PTI pour tous les enfants qui présentent un problème de santé, mais seulement pour ceux qui requièrent un suivi clinique en milieu scolaire. Rappelons que le suivi clinique est un ensemble d’interventions déterminées et adaptées au besoin par l’infirmière dans le but de surveiller la condition physique et mentale d’un client, de lui donner les soins et les traitements requis par son état de santé et d’en évaluer les résultats. Par conséquent, le suivi clinique implique une évaluation en cours d’évolution.

Par exemple, dans le cas d’une jeune fille de 17 ans qui consulte pour la quatrième fois en six mois en vue d’obtenir la pilule du lendemain, si l’infirmière en milieu scolaire décide d’amorcer un suivi clinique pour intervenir sur ses comportements à risque, elle doit déterminer un plan thérapeutique infirmier. Aussi, dans certains milieux scolaires qui accueillent des enfants présentant une déficience physique ou intellectuelle, il peut arriver que l’infirmière discerne un problème ou un besoin prioritaire qui requiert un suivi clinique particulier et qu’elle consigne dans le PTI des directives à l’intention des infirmières auxiliaires et des non-professionnels qui interviennent auprès d’eux. Dans ces cas, le problème ou le besoin prioritaire et les directives infirmières inscrits au PTI découlent de l’évaluation de l’infirmière. Il en est de même pour tout ajustement du PTI.

Par contre, dans le cas d’un jeune qui souffre d’une allergie alimentaire pour laquelle il a une prescription d’EpiPen®, l’infirmière s’assurera que les intervenants concernés possèdent les compétences nécessaires pour intervenir au besoin. Toutefois, il ne s’agit pas d’un suivi clinique mais plutôt de rendre le milieu sécuritaire pour faire face à une situation d’urgence.

Aussi, chaque fois que l’infirmière en milieu scolaire réalise une intervention ponctuelle pour un problème qui ne requiert pas de suivi, qu’il s’agisse de soigner une coupure mineure chez un enfant qui vient de faire une chute ou de procéder à la vaccination dans le cadre d’une campagne, il n’y a pas lieu de déterminer un PTI, à moins qu’un suivi ne soit requis en raison d’un risque ou d’une réaction particulière.

En somme, comme pour toutes les clientèles ambulatoires ou à domicile, la question que doit se poser l’infirmière en santé scolaire pour décider s’il y a lieu de déterminer un PTI ou non est la suivante : « Le jeune requiert-il un suivi clinique ? »

Il est important de ne pas confondre l’encadrement des soins offerts par les aides-soignants et le suivi clinique. L’encadrement des soins consiste à mettre en œuvre des interventions afin d’assurer la qualité et la sécurité des soins donnés par les aides-soignants. Le suivi clinique consiste à mettre en œuvre des interventions dans le but de surveiller la condition du client, de lui offrir les soins et les traitements requis par son état de santé et d’en évaluer les résultats. Ainsi, un PTI doit être déterminé pour chaque résident  en ressources intermédiaires (RI), en ressources de type familial (RTF), ou pour les jeunes fréquentant les milieux scolaires, lorsque l’infirmière constate, après son évaluation de leur état de santé physique et mental, un problème de santé qui nécessite un suivi clinique. 

Oui, dès que l’infirmière effectue le suivi clinique d’un client, elle doit déterminer un PTI, qu’elle travaille seule ou au sein d’une équipe de soins infirmiers, en pratique autonome ou dans un établissement de santé.

De nombreux clients sont suivis dans la communauté par un gestionnaire de cas faisant partie d’une équipe multidisciplinaire pouvant comprendre des professionnels et des non-professionnels, tant de l'établissement de santé que d'organismes communautaires. Ensemble, ils élaborent le plan d'intervention interdisciplinaire.

Si le client ne requiert pas de suivi infirmier, il n'y a pas lieu de déterminer un plan thérapeutique infirmier. Dans le cas où un problème de santé requiert un suivi infirmier, le gestionnaire de cas doit consulter l'infirmière. Celle-ci évalue alors la condition physique et mentale du client et selon ses besoins, réalise une intervention ponctuelle ou amorce un suivi clinique. Dès qu'elle commence un suivi clinique, l'infirmière détermine un PTI.

Dans le PTI, l'infirmière indique dans la partie  « Constats de l’évaluation », quels problèmes et besoins prioritaires font l'objet d'un suivi infirmier, et elle inscrit les directives qu'elle donne pour assurer le suivi clinique du client qu'il s'agisse d'une directive dont elle se réserve l'application ou d'une directive à l’intention de l'équipe. Les directives ont un caractère prescriptif pour l’équipe de soins infirmiers et lorsqu'elle participe à l'élaboration du plan d'intervention interdisciplinaire, l'infirmière doit s'assurer que les directives infirmières y sont intégrées et que les interventions et les modalités retenues en tiennent compte, en faisant des recommandations à cet effet, s'il y a lieu.

Ainsi, l'infirmière est responsable du suivi infirmier et collabore au suivi interdisciplinaire.

Application de la norme de documentation du PTI (19)

À consulter :
En complément des publications sur le plan thérapeutique infirmier, vous trouverez sur le site WEB de l’Ordre un aide-mémoire pour soutenir l’application de la norme de documentation du PTI. Cet aide-mémoire a été distribué sous la forme d’un carton de poche à toutes les étudiantes et les infirmières.

Oui, au moins pour y inscrire l’information minimale relativement au profil clinique évolutif du client, comme la raison de son hospitalisation. Cependant, aux soins intensifs, le monitorage hémodynamique de routine n’apparaîtrait pas au PTI sauf si un suivi particulier était requis.  Par exemple, la surveillance exceptionnelle requise par l’administration d’un nouveau médicament pourrait y être inscrite ou la directive pourrait se limiter à indiquer l’application du protocole, le cas échéant. L’application d’un protocole est indiquée dans le PTI s’il est crucial d’en garder la trace dans le cadre du suivi clinique. Toutefois, tout écart par rapport à un protocole devrait y être inscrit. On retrouverait aussi dans le PTI tout autre problème particulier du client (p. ex. lié à la réadaptation chez un blessé médullaire).

Le PTI est individuel par définition. Toutefois, il peut inclure des problèmes de santé publique dans la mesure où ceux-ci font l’objet d’un suivi clinique particulier pour ce client. 

Dans le cas d’une intervention de groupe (p. ex. centre de jour, cours prénatal), si un client requiert un suivi pour un problème particulier, un PTI doit être déterminé.

Oui, dans des cas exceptionnels, lorsque ce problème peut avoir une incidence sur le suivi clinique sans requérir de suivi comme tel. Par exemple, il peut arriver que l’infirmière décide d’inscrire dans le PTI un problème résolu ponctuellement et pouvant avoir une incidence sur le suivi clinique du client, afin d’en garder la trace. Dans le cas de David (exemple 1 du document de soutien), l’inquiétude de la mère face à la prise de morphine par son fils pourrait refaire surface lors d’épisodes de soins subséquents, même si ce problème a été résolu ponctuellement.

Aussi, dans le cas où le suivi standard de l’unité s’applique pour différents problèmes prioritaires, il n’est pas nécessaire de répéter appliquer le suivi standard pour chacun d’entre eux car l’inscription de ces problèmes dans le profil clinique évolutif au PTI suffit pour connaître le suivi à assurer, à moins que ce suivi ne diffère pour un client donné, auquel cas une directive à cette fin doit être inscrite dans le PTI. 

►  Outils cliniques
      (p. ex. : protocoles, plan standardisé de soins et de traitements infirmiers)

  • Si l’infirmière décide d’appliquer un protocole ou un plan standardisé de soins et de traitements infirmiers et si cette application est particulière au client (p. ex., protocole d’hypotension orthostatique en post-partum), elle l’indique dans le PTI et en précise les conditions de réalisation, s’il y a lieu.
  • Si la surveillance clinique est prédéterminée dans un protocole pour la prescription d’un médicament, ce protocole n’a pas besoin d’être noté dans le PTI, à moins d’une application particulière pour le client concerné, ce qui nécessite alors l’inscription d’une directive infirmière particulière au PTI.

►  Outils cliniques qui servent à documenter les soins
      (p. ex. : plan de cheminement clinique personnalisé lié à un suivi systématique de clientèle)

  • Si l’outil clinique utilisé dans le cadre du suivi comprend des notes d’évolution, il doit être indiqué dans le PTI et consigné de façon permanente au dossier du client. 

Si l’avis au médecin constitue une intervention ponctuelle qui s’inscrit dans le cadre d’un suivi conjoint en cours, l’infirmière n’a pas à inscrire cette intervention dans le PTI. 

L’infection urinaire est alors un nouveau constat qui correspond au même problème. Par conséquent, il faudrait utiliser le même numéro et l’indiquer au PTI comme un changement significatif avec tirets et initiales vis-à-vis du constat initial.

Non, elle constitue une façon d’organiser les notes d’évolution narratives de l’infirmière, mais elle ne permet pas d’accéder facilement à l’ensemble des décisions cruciales liées au suivi clinique du client.

Certainement. En fait, apposer ses initiales à chaque entrée constitue le minimum requis et les infirmières des milieux cliniques préfèrent généralement mettre leurs initiales à côté de chaque problème ou besoin prioritaire et de chaque directive infirmière.

Le diagnostic médical sera consigné lorsque l’infirmière constate, à partir de son évaluation clinique, qu’il constitue un problème prioritaire requérant un suivi clinique ou ayant une incidence sur le suivi clinique du client.

Il ne serait pas pertinent d’inscrire systématiquement le diagnostic, qu’il s’agisse d’un diagnostic différentiel provisoire ou d’une série de diagnostics correspondant à des pathologies multiples qui n’ont pas d’incidence sur le suivi clinique du client.

Lors de l’implantation du PTI, vous devez le déterminer comme s’il s’agissait d’une nouvelle admission et inscrire en date d’aujourd’hui les problèmes que vous jugez prioritaires pour le suivi clinique de votre client. Comme le problème de Parkinson existait déjà, la façon la plus simple de l’inscrire à son PTI sans laisser croire que c’est un nouveau problème est d’ajouter entre parenthèses l’année du diagnostic. Ainsi, en consultant le PTI, on peut facilement voir que la pathologie que vous avez inscrite est présente depuis longtemps et retrouver dans votre note d’évolution d’aujourd’hui la justification de ce constat ainsi que les données pertinentes. De plus, l’inscription de l’année du diagnostic permet de se reporter au dossier antérieur si plus d’information est nécessaire.

Cette distinction n'est d'aucune utilité lorsqu’il s’agit d’une intervention récurrente (p. ex. évaluer la plaie chaque mardi), la directive peut être cessée en raison de la résolution du problème ou d’un ajustement du suivi clinique consécutif à l’évolution du problème ou à l’inefficacité du traitement.

Lorsqu’il s’agit d’une intervention ponctuelle (p. ex. diriger le client vers le travailleur social ou réévaluer la plaie dans une semaine), le fait de RÉALISER la directive entraîne automatiquement sa cessation.

L’infirmière doit s’assurer que l’indication est explicite (ex. : rature, mention «ERREUR»), que l’erreur demeure lisible et que la date et l’heure de la correction ainsi que ses initiales sont inscrites. Elle doit aussi expliquer l’erreur dans sa note d’évolution au dossier du client.

Le PTI devra être accessible entre les épisodes de soins ; pour ce faire, il faudra s’assurer que les règles locales d’archivage permettent d’y avoir accès sur demande du dossier du client. Il revient aux DSI de faire les démarches nécessaires à cet égard.

Pour ce qui est de l’accès dans une autre installation de l’établissement, plusieurs établissements travaillent actuellement à rendre disponible le dossier du client intra établissement. Quant à la transmission d’information lors d’un transfert à un autre établissement, l’information nécessaire à la prise en charge du client doit être transmise dans les 72 heures suivant le transfert (LSSS, art. 19.0.3), en respectant les règles en vigueur concernant le consentement pour la transmission d’information additionnelle.

L’accès du client au PTI est le même que l’accès à son dossier. Il doit respecter la procédure d’accès applicable à l’établissement.

Le nom du fournisseur pour obtenir le formulaire est disponible sur le site du ministère de la Santé et des Services sociaux ​

 

Vous pouvez utiliser le fichier PDF du formulaire PTI se trouvant sur le cédérom joint au document L’intégration du plan thérapeutique infirmier à la pratique – Document de soutien à la formation et à l’implantation (OIIQ, 2006). Ce fichier est aussi disponible en ligne, en versions française et anglaise, dans la rubrique « Documentation » de la section « PTI » sur le site Web de l’OIIQ.

En principe, les milieux cliniques doivent prendre les mesures nécessaires pour donner accès aux dossiers des clients ambulatoires ou soignés à domicile. Des travaux sont d’ailleurs en cours dans plusieurs CSSS à cet effet pour assurer cet accès intraétablissement. Si un dossier temporaire est créé, en clinique externe ou en santé scolaire par exemple, une note doit l’indiquer dans le dossier permanent du client et le contenu du dossier temporaire doit être versé au dossier permanent du client au terme du suivi en clinique externe ou à l’école. De même, lorsque l’infirmière apporte des éléments du dossier au domicile du client, elle doit l’indiquer dans le dossier permanent, par un onglet par exemple.

Dans les cas où un suivi clinique est effectué par des infirmières en pratique autonome ou appartenant à un organisme externe mandaté par l’établissement ou le client, le suivi du client doit être consigné dans un dossier établi à son nom qui doit être conservé conformément au Règlement sur les effets, les cabinets de consultation et autres bureaux des membres de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (R.Q., c. I-8, r 7.01). Tout lien avec le suivi clinique en cours dans l’établissement de santé doit être indiqué au PTI dans le dossier de l’établissement, ne serait-ce que l’indication, dans les constats de l’évaluation, du professionnel ou du service concerné par le problème ou le besoin prioritaire.

Arrimage à des outils connexes (9)

Tout d’abord, il faut clarifier ce qu’on entend par PII. S’il s’agit d’un plan d’intervention interdisciplinaire, tant mieux s’il est bien documenté. Ainsi, le PTI comprendra les problèmes et besoins prioritaires dont l’infirmière assurera le suivi clinique. Ceux-ci devront être précisés dans certains cas pour cibler plus spécifiquement l’objet du suivi effectué par l’infirmière ou adresser des directives particulières à d’autres membres de l’équipe de soins infirmiers dans le cadre de ce suivi. Le PTI pourra aussi inclure d’autres problèmes ou besoins prioritaires requérant un suivi clinique de la part de l’infirmière, mais qui n’apparaissent pas dans le plan d’intervention interdisciplinaire.

Le plan de soins et de traitements infirmiers est inscrit dans le libellé du champ d’exercice de l’infirmière. Toutefois, son contenu et sa forme sont variables et il n’est pas toujours consigné au dossier du client. En outre, il ne faudrait pas confondre l’activité professionnelle de planification des soins et traitements et l’outil dans lequel on retrouve cette planification. La planification des soins constitue une activité professionnelle inhérente à l’exercice de la profession d’infirmière. Quant à l’outil, le contexte de pratique détermine souvent son utilisation. Ainsi, si l’on se reporte à la deuxième portion du Kardex nommée « plan de soins » et contenant les diagnostics infirmiers et les objectifs de soins ou les résultats escomptés, elle est plus susceptible de disparaître du fait qu’elle est souvent non remplie actuellement et habituellement non consignée au dossier du client.

D'un point de vue règlementaire, il n'y a pas d'obligation de rédiger un PTSI explicitement. Le PTI contient les décisions relatives au suivi clinique du client dont il importe de conserver la trace, qu’il s’agisse des problèmes et besoins prioritaires issus de l’évaluation ou des directives infirmières à appliquer lors des interventions. Ces décisions sont prises tout au long de l’épisode de soins. Comme la démarche de soins n’est pas linéaire, mais bien itérative et souvent simultanée (p. ex. ajustement de l’intervention en cours selon la réaction du client), la documentation de ces décisions peut se faire aussi bien avant qu’après la détermination du plan de soins et de traitements infirmiers.

Le plan de soins, tel qu’il est enseigné dans plusieurs milieux d’enseignement (avec la formulation de diagnostics infirmiers, d’objectifs de soins, etc.), est devenu très exigeant pour les infirmières des milieux cliniques qui remettent en question son caractère essentiel pour les soins à la clientèle. Le PTI regroupe les décisions qui sont prioritaires et cruciales pour le suivi clinique du client et à cet égard, il constitue une norme minimale pour la protection du public.

Ce ne serait pas l’intervention de la physiothérapeute, mais bien une indication de suivi s’y rapportant et faisant appel à une décision de l’infirmière qu’on retrouverait dans le PTI, dans la mesure où cette indication est cruciale pour le suivi clinique effectué par l’infirmière.

Non, car le PTI s’applique tant et aussi longtemps qu’il n’est pas ajusté en raison de l’évolution de la situation de santé du client ou de l’efficacité des soins et traitements.

La documentation au dossier est d’abord et avant tout une question de pertinence. Donc, dès qu’une complication se manifeste, qu’un événement survient, telle une chute ou une hospitalisation, une évaluation doit être effectuée et documentée. Le PTI indique le suivi déterminé par l’infirmière. À cet effet, il pourrait contenir une directive indiquant la date de réévaluation d’un problème donné.

Si le plan d’intervention et la note d’évolution de l’infirmière sont bien documentés et consignés de façon permanente au dossier du client, l’information qui sera inscrite dans le PTI sera alors minimale et servira à laisser la trace du suivi clinique effectué pour les problèmes et les besoins prioritaires. Il y aura probablement duplication, mais celle-ci sera réduite. L’informatisation pourra aider en ce sens.

Cette indication de renvoi à un outil de documentation existant, comme le plan de cheminement clinique (PCC), signifie que le suivi clinique est conforme au plan de cheminement clinique préétabli. L’absence de directives particulières se rapportant au client, reflète les décisions cliniques prises par l’infirmière lors de chaque évaluation, et signifie que l’évolution clinique est normale et que l’application du PCC donne les résultats cliniques escomptés. Lors d’un épisode de soins ultérieur, l’infirmière qui consulte le PTI est alors en mesure de savoir rapidement qu’aucun suivi clinique particulier n'a été fait.

Dans tous les contextes de pratique, le plan thérapeutique infirmier contient les décisions cliniques qui sont cruciales pour le suivi du client. Lorsque le motif de consultation concerne une altération de la peau ou des téguments ou une plaie, l’infirmière inscrit dans le PTI, dans la section des constats de l’évaluation, les problèmes qui requièrent un suivi particulier au fur et à mesure qu’elle les constate (p. ex., hyperkératose, ongle en volute et incarné, cor dur).

Dans la section relative au suivi clinique, elle inscrit les décisions thérapeutiques qu’elle a prises – amorce, ajustement ou cessation des traitements –  pour régler ces problèmes.

Lorsqu’il s’agit d’un traitement ou d’un soin standard pour un type de problème (p. ex., débridement des hyperkératoses, énucléation de cor, coupe préventive d’un ongle en volute), l’infirmière inscrit dans la section des directives « PST standard » (plan de soins et de traitements standard). L’information pertinente relative au traitement est alors consignée dans les notes d’évolution (p. ex., le type d’instrument utilisé, telle une lame de bistouri no 10 ou une lame gouge no 2).

Lorsqu’il s’agit d’un traitement particulier, l’infirmière indique ce traitement et le suivi à assurer dans le PTI (p. ex., corriger avec lamelle, protéger sillon avec mèche en gutta-percha). La description détaillée du traitement est consignée dans les notes d’évolution et constitue le « plan de traitement »  (p. ex., installation de lamelle no 17 à l’ongle G-1, ou installation de mèche en gutta-percha à D1, sillon externe). L’infirmière inscrit aussi au PTI les directives spécifiques données au client et qui nécessitent un suivi (p. ex., consulter orthésiste pour ajustement d’orthèses [formulaire de référence remis à la cliente]).

Il peut arriver que la description du traitement soit intégrée dans les directives du PTI, si elle est succincte. Dans ce cas, les particularités liées au soin de la plaie ou des altérations de la peau et des téguments, telles l’utilisation d’une crème particulière, d’un type de pansement, ou la fréquence de réfection du pansement, peuvent être inscrites au PTI. Toutefois, l’évolution clinique de la plaie ou des altérations de la peau et des téguments est décrite dans les notes d’évolution.

L’infirmière documente aussi dans les notes d’évolution (conservées au dossier du client) les ajustements liés au déroulement du traitement (p. ex., changement de type de lame, de grandeur de lamelle ou encore nouvelle particularité liée au pansement). Les directives données au client sont aussi explicitées dans les notes d’évolution.

Informatisation (1)

L’OIIQ collabore avec les firmes informatiques intéressées en vue d’assurer la conformité à la norme de documentation du PTI lors de l’intégration du PTI aux systèmes d’information clinique.  

L’onglet « Informatisation » dans la section PTI du site WEB de l’OIIQ contient une description du processus de certification ainsi que la liste des applications informatiques certifiées à ce jour.

Formation infirmière (4)

Le modèle conceptuel est en amont et en aval du PTI dans la mesure où il reflète la vision de l’infirmière quant à la personne, la santé, le soin et l’environnement. Cette vision se reflètera dans l’approche de l’infirmière dans toute sa démarche de soins. Le PTI est une note d’évolution qui regroupe les décisions cliniques prises par l’infirmière, tant les constats de son évaluation que le suivi clinique effectué. Par conséquent, il est compatible avec les différents modèles conceptuels de soins infirmiers.

Aux fins du plan thérapeutique infirmier, il importe d’énoncer précisément chaque problème ou besoin prioritaire. Par conséquent, on peut y retrouver le diagnostic médical établi par un médecin si l’infirmière juge sur la base de son évaluation que ce problème médical requiert un suivi clinique de sa part. Aussi, dans la mesure où un élément d’un diagnostic infirmier (problème, facteur contributif ou manifestation) constitue un problème ou un besoin prioritaire pour le suivi clinique du client, il doit être inscrit en tant que constat distinct. Par exemple, dans le cas d’une douleur liée à une mucosite buccale et qui se manifeste par une difficulté à s’alimenter, on retrouverait dans le PTI les trois problèmes prioritaires suivants, car chacun d’eux requiert un suivi clinique de la part de l’infirmière et ils ne seront pas tous résolus en même temps :

  • douleur buccale
  • mucosite
  • difficulté à s’alimenter

 

Le PTI fait partie intégrante de la pratique infirmière au Québec depuis le 1er avril 2009. La deuxième édition du Guide de préparation à l’examen professionnel en tient compte et comprend des situations, à l’écrit comme à l’ECOS, qui réfèrent au PTI ou évaluent certains éléments qui en relèvent.

Tout le matériel pédagogique disponible sur le PTI est annoncé ou est disponible en ligne dans la section PTI du site WEB de l’OIIQ, sous les rubriques documentation, formation et évaluation.

Autres questions (3)

Toutes les infirmières qui reçoivent la version anglaise du Journal de l’OIIQ et les étudiantes inscrites dans un programme de formation initiale offert par un établissement d’enseignement anglophone ont reçu le document « The Nursing Therapeutic Plan – The track of Nurses’ Clinical Decisions » ainsi que la version anglaise du carton aide-mémoire. Ces deux documents sont disponibles sur le site WEB de l’OIIQ en format PDF.

La version anglaise du cédérom accompagnant le document de soutien à la formation et à l’implantation « L’intégration du plan thérapeutique infirmier à la pratique clinique » a été envoyée aux professeurs et enseignantes ainsi qu’aux DSI et CII des établissements de santé ou d’enseignement anglophones. La version anglaise des diapositives additionnelles pour la formation se trouve sur le site WEB.

Enfin, la version anglaise de la formation interactive sur le PTI est disponible en ligne.

L’infirmière auxiliaire est imputable de l’application des directives qui s’adressent à elle. Au besoin, les infirmières auxiliaires pourront être orientées vers leur ordre professionnel.

C'est l'OIIAQ qui assure l'information à ses membres concernant le PTI, notamment par l’entremise de leur revue Santé Québec.

Retour à la profession (13)

Règlement sur le stage et le cours de perfectionnement

Ce nouveau règlement sur le stage et le cours de perfectionnement pouvant être imposés aux infirmières et aux infirmiers est entré en vigueur le 21 septembre 2006 et remplace celui qui s'appliquait depuis 1992.

L'évolution scientifique et technologique de plus en plus rapide exige que les infirmières maintiennent et développent leurs compétences. L'exigence d'exercer la profession pendant au moins 500 heures sur une période de quatre ans est un des moyens qui permet d'y parvenir. Le règlement antérieur fixait cette période à cinq ans sans préciser le nombre d'heures de pratique requis, ce qui ne tenait pas compte des exigences sans cesse croissantes de la profession. Une révision de ce règlement s'imposait.

À titre comparatif, plusieurs provinces canadiennes exigent quant à elles une moyenne d'environ 1125 heures d'exercice sur une période de cinq ans.

La nouvelle exigence du règlement, soit celle d'avoir exercé au moins 500 heures au cours des quatre dernières années, est une mesure destinée à accroître la protection du public en imposant aux membres de l'Ordre une obligation minimale d'heures de pratique clinique. Comme cette obligation vise à assurer une meilleure qualité des soins de santé, elle devait nécessairement être appliquée de façon immédiate.

Vous êtes alors visée par le règlement. Mais celui-ci prévoit que le Comité exécutif de l'Ordre peut imposer un stage ou un cours de perfectionnement, assorti ou non d'une limitation ou d'une suspension du droit d'exercer des activités professionnelles. Le Comité exécutif imposera donc un stage seulement s'il l'estime nécessaire pour la protection du public, après un examen attentif de votre situation et après vous avoir permis de présenter votre point de vue.

Oui, tous les membres sont visés par le règlement dès que le seuil des 500 heures travaillées au cours des quatre dernières années n'est pas atteint. Cependant, vous pouvez vous engager par écrit envers l'Ordre à n'exercer que des activités ciblées pour lesquelles vous vous tenez à jour, la vaccination par exemple. Une preuve de mise à jour de vos connaissances reliées aux activités que vous voulez exercer devra être fournie. Si le Comité exécutif juge votre démonstration concluante, il ne vous imposera pas de stage.

Oui, le règlement vise tous ceux et celles qui n'ont pas exercé pendant 500 heures au cours des quatre dernières années. Si cependant vous vous engagez par écrit envers l'Ordre à n'exercer la profession en aucune circonstance, vous ne vous verrez pas imposer de stage. À titre de membre en règle, vous pourrez alors utiliser le titre d'infirmière. Tout changement dans votre situation devra toutefois être signalé sans délai à l'Ordre et votre dossier devra de nouveau être soumis au Comité exécutif.

Lorsque vous serez informée que vous êtes visée par le règlement, vous devez vous engager par écrit envers l'Ordre à n'exercer la profession en aucune circonstance, et, dans ce cas, vous ne vous verrez pas imposer de stage. Puisque vous êtes membre en règle, vous pourrez utiliser le titre d'infirmière. Tout changement dans votre situation devra toutefois être signalé sans délai à l'Ordre, et votre dossier devra de nouveau être étudié.

Non, vous n'êtes pas visée dans la mesure où vos heures de travail, qui sont comptabilisées comme des heures travaillées à titre d'infirmière, atteignent le seuil des 500 heures fixé par le règlement. Il faut donc prendre la précaution de déclarer toutes les heures travaillées à titre d'infirmière.

Non et oui. Non, si vous n'exercez pas la profession d'infirmière. Oui, dès que vous serez apte à reprendre l'exercice de la profession d'infirmière.

Vous devez faire parvenir à l'Ordre toutes les informations et renseignements pertinents concernant le contexte de votre retour à la profession et les mesures que vous avez prises pour tenir vos connaissances à jour. Vous devez préciser le nombre d'heures que vous avez consacrées à la formation théorique et technique, le domaine dans lequel vous désirez exercer ainsi que vos expériences de travail. Le personnel de l'Ordre entrera en communication avec vous afin de vous aider à compléter votre dossier, y compris les observations que vous pourrez, si vous le désirez, soumettre au Comité exécutif. Celui-ci décidera alors, après analyse de votre dossier, s'il y a lieu de vous imposer un stage ou un cours de perfectionnement.

Le Comité exécutif de l'Ordre pourrait décider de vous imposer un stage d'actualisation, d'une durée de quatre mois, que vous pourrez effectuer dans un établissement d'enseignement collégial; si cela ne vous convient pas, vous pouvez soumettre au Comité exécutif un programme individualisé de stage dans un milieu que vous aurez choisi. Si le Comité exécutif approuve ce programme individualisé, vous pourrez alors entreprendre votre stage.

Vous devez, au même titre que la personne qui n'a pas exercé depuis quatre ans, démontrer que vous avez tenu à jour vos connaissances et habiletés et que vous êtes en mesure d'exercer la profession de manière compétente. Avant de rendre sa décision, le Comité exécutif étudiera votre dossier et prendra en considération votre expérience antérieure, vos efforts de mise à jour, votre contexte de pratique et le risque potentiel pour le public.

Vous devez acquitter la cotisation à l'Ordre puisque les décisions du Comité exécutif ne s'appliquent qu'aux membres de l'Ordre, c'est-à-dire aux infirmières et infirmiers inscrits au Tableau. Si vous ne vous inscrivez pas au Tableau, vous n'êtes pas membre de l'Ordre et vous ne pouvez, en aucune circonstance, utiliser le titre d'infirmière ou exercer la profession d'infirmière.