Récipiendaires 2013

Grand prix

Montréal/Laval

Toxicomanies/psychiatrie et infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) : Oser faire une différence auprès d'une clientèle urbaine qui présente des problèmes de santé complexes

L'accessibilité à des soins intégrés pour les patients présentant des problématiques associées de toxicomanies/psychiatrie et infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) est désormais possible au Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM). Cela grâce à l'initiative de trois infirmières de liaison en comorbidité qui ont implanté un projet impliquant les urgences et les différentes unités de soins du CHUM rattachées à une équipe de soins intégrés en médecine des toxicomanies qui comporte une unité de psychiatrie des toxicomanies (SMT/UPT).

Ce projet a vu le jour au printemps 2010 dans un souci particulier de joindre et d'évaluer des clientèles, et d'assurer leur prise en charge globale en leur reconnaissant le droit à un rétablissement. Il s'agit d'une première au Québec dans l'offre de services. Cette initiative facilite l'intégration des soins pour la clientèle aux prises avec des comorbidités complexes et assure un accès depuis l'urgence et les différentes unités hospitalières vers des services intégrés. Durant l'année 2012, les trois infirmières de liaison ont répondu à 1 484 consultations qui ont été demandées pour des nouveaux patients ou pour des patients à revoir, pendant un séjour à l'urgence ou sur les étages.

Au CHUM, il existe un engagement clair de soutenir la pérennité de ce projet d'infirmières de liaison en comorbidité : l'ajout de ressources humaines, à savoir deux équivalents temps complet (ETC) en soins infirmiers, par l'entremise d'un financement conjoint de la part du service de la médecine des toxicomanies et de la psychiatrie générale pour développer et pérenniser ce service jugé désormais essentiel au CHUM.

Prix Innovation clinique 2013
Dans l'ordre habituel : Souad Ouared, directrice développement de marché, Banque Nationale; Josée F. Breton, présidente ORIIM/L; Lucie Tremblay, présidente-directrice générale, OIIQ; Barbara Kotsoros, Claire Lahaie, Tania Bonde et Rock Lévesque

Récipiendaires régionaux

Découvrez tous les lauréats régionaux en vidéos

Concours Innovation clinique Banque Nationale 2013 from OIIQ on Vimeo.

Saguenay–Lac-Saint-Jean/Nord-du-Québec

La coopérative de santé La Vigie du Collège d'Alma

C'est pour répondre aux besoins rendus nécessaires par l'ajout de compétences infirmières en matière de prévention et de promotion de la santé, d'enseignement et de milieux ambulatoires qu'une équipe d'infirmières enseignantes du Collège d'Alma a mis sur pied la coopérative de santé La Vigie, une plateforme pédagogique et un milieu de stage enrichissant, qui offre des soins et des services de santé aux populations collégiales et communautaires.

Ce service permet une évaluation de l'état de santé et un meilleur suivi des besoins des clientèles. Les activités de la coopérative de santé La Vigie offertes aux résidences privées pour les personnes âgées, aux garderies en milieu familial, dans les CPE et aux organismes communautaires permettent à ces différentes clientèles d'avoir accès à des services qui répondent à des besoins précis, tels que la vaccination, l'examen physique, le dépistage de l'hypertension artérielle, des enseignements sur le stress, le diabète, etc.

Ainsi, une centaine de personnes âgées et 100 enfants bénéficient de ces soins et services annuellement. La clientèle collégiale se compose de 1100 élèves, 164 enseignants, 70 professionnels et du personnel de soutien. Les services de La Vigie sont utilisés par 200 personnes, soit 15 % de cette population, et le taux de satisfaction est élevé.

Prix Innovation clinique Saguenay Lac-Saint-Jean 2013
De gauche à droite : Pierre Boulianne, président ORIISLSJNQ, Estelle Nolin, Linda Larouche, Sylvie Gaudreault, Laurraine Lebel, enseignantes au Cégep d'Alma, Alexandre Larouche, représentant de la Banque Nationale

Québec

Dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) auprès des travailleuses du sexe de Québec

Afin de mieux répondre aux besoins des travailleuses du sexe de Québec en matière de santé sexuelle, qui ne recouraient pas aux services dispensés dans les CLSC de peur d'être jugées et mal reçues, deux infirmières cliniciennes du CSSS de la Vieille-Capitale ont implanté, avec succès, une offre de services de dépistage et de prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) directement dans les milieux prostitutionnels, soit dans les agences d'escorte, les salons de massages érotiques et les bars de danseuses nues de Québec.

Du 1er avril 2011 au 1er mars 2013, 155 visites ont été faites par les infirmières dans les milieux prostitutionnels où 386 dépistages ITSS ont été pratiqués et 177 vaccins contre les hépatites virales A et B ont été administrés. De plus, 51 interventions infirmières liées à la contraception ont été faites (tests de grossesse, administration de la contraception d'urgence et initiation de la contraception hormonale). Entre le 1eravril 2012 et le 1er mars 2013, les infirmières ont rencontré 285 travailleuses du sexe. Ces dernières, qui se sentent de plus en plus en confiance avec les infirmières, sortent des milieux prostitutionnels pour bénéficier d'interventions infirmières en prévention, dépistage et traitements ITSS, ainsi que de suivis infirmiers, au CLSC et au PIPQ.

Désormais, les travailleuses du sexe contactent directement les infirmières lorsqu'elles veulent des dépistages, de la contraception, des informations et des conseils. Ce modèle d'intervention fait école. Il a aussi été implanté avec succès dans d'autres régions du Québec.

La santé des prostituées (vidéo),  Une pilule, un petite granule, Télé-Québec, 27 mars 2014
Prix Innovation clinique Québec 2013
De gauche à droite : Lucie Tremblay, présidente-directrice générale de l'OIIQ; Claudia Gallant, présidente de l'ORIIQ; Hélène Marchand et Isabelle Têtu, lauréates 2013; Pauline Harrison, Directrice Développement de marché à la Banque Nationale; Marie-Josée Belley, directrice de la succursale de la Banque Nationale de Québec

Estrie

Santé sexuelle en milieu scolaire secondaire

Devant la recrudescence des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS), particulièrement chez les jeunes de 15-24 ans, une équipe d'infirmières scolaires du Centre de santé et de services sociaux – Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke (CSSS-IUGS) a implanté, en 2011, des pratiques cliniques préventives selon une approche globale et holistique de la santé sexuelle des jeunes qui fréquentent les écoles secondaires, et elle a procédé à l'introduction de services médicaux en milieu scolaire, dans toutes les écoles secondaires de Sherbrooke.

Dans le cadre de l'Agrément Canada de novembre 2011, un sondage a été réalisé auprès de jeunes de 3e, 4e et 5e secondaires dans les écoles publiques, où 164 questionnaires ont été remplis. Ce sondage a démontré un taux de satisfaction de 99 % pour la relation avec le client, de 98 % pour la prestation professionnelle et de 96 % pour l'organisation des services.

Le nombre de consultations infirmières sur la sexualité est passé de 1 278 en 2011 à 2 039 en 2012, soit une augmentation de 60 %. Pour la même période, le nombre de tests de dépistage urinaire d'ITSS est passé de 96 à 302, soit une augmentation de 214 %; les résultats positifs d'ITSS sont passés de 6 à 20, soit une augmentation de 233 %, et l'initiation de contraception hormonale, de 353 à 366, soit une augmentation de 4 %. Le nombre de consultations médicales est passé de 56 en 2011 à 236 en 2012, soit une augmentation de 320 %.

Prix Innovation clinique 2013 de l'ORIIE
De gauche à droite : Sylvie Roy et Mario Courtemanche, Banque Nationale; Maud Therrien et Sylvie Morin; Lucie tremblay, présidente-directrice générale, OIIQ; Joanne Buttery, Lyne Juneau et Christianne Dostie; et Maryse Grégoire, présidente, ORIIE

Outaouais

Transformer les pratiques : humaniser les soins aux familles lors d'un décès périnatal

Devant l'absence de continuité de soins et la disparité des services adaptés aux parents endeuillés par un décès périnatal à l'hôpital, deux infirmières en périnatalité au CSSS de Gatineau et leurs six collègues du comité régional de deuil périnatal ont effectué avec succès une restructuration des soins et des services destinés aux familles endeuillées de l'Outaouais.

Ce projet vise, d'une part, à prévenir des complications au plan de la santé mentale, telles la dépression paternelle ou encore des répercussions sur les grossesses subséquentes et d'autre part, à favoriser un retour paisible à la maison. Le projet offre aux familles endeuillées un accès à la continuité de soins infirmiers et psychosociaux harmonisés tant en milieu intrahospitalier qu'en milieu communautaire, ainsi qu'à de nombreux services, par exemple une trousse d'information sur les ressources comme les services funéraires disponibles, le congé parental, le groupe d'entraide Les étoiles filantes, un service de photographie professionnel artistique et un montage vidéo de photos avec musique.

Deux ans après le début du projet, 45 familles ont bénéficié de services améliorés, y compris le service de photographie. Alors qu'auparavant la participation aux rencontres du groupe de deuil se chiffrait à sept parents par soir, elle est dorénavant de quinze à vingt parents par soir. Du côté des intervenants, 65 sur 80 ont participé aux formations. Chaque midi-causerie a attiré 15 intervenants alors que l'atelier réflexif en a attiré 35.

Équipe du concours Innovation clinique 2013
De gauche à droite : François-Régis Fréchette, président, ORIIO; Amélie Tétreault, Brigitte Bédard, Carole Mercier, secrétaire générale, OIIQ

Abitibi-Témiscamingue

Unité transitoire de récupération fonctionnelle du CSSS Les Eskers de l'Abitibi

Devant le problème d'occupation de lits de courte durée par une clientèle en attente d'hébergement, Annie Richard, infirmière, chef de l'unité de réadaptation, et Marie-Claude Lacombe, directrice du programme PALV (perte d'autonomie liée au vieillissement), du Centre de santé et de services sociaux Les Eskers de l'Abitibi, ont déployé avec succès une unité transitoire de récupération fonctionnelle (UTRF). Cette unité offre un milieu d'évaluation à une clientèle dont le maintien à domicile est compromis pour de multiples raisons, notamment le manque de ressources et le déconditionnement, après un épisode de soins aigus à l'hôpital.

L'orientation de ces personnes vers l'UTRF permet d'optimiser leur potentiel d'autonomie afin qu'elles puissent rapidement retourner à domicile ou être dirigées vers le milieu de vie substitut répondant le mieux à leur état. De plus, l'évaluation des besoins des personnes âgées leur donne notamment accès aux soins et services biopsychosociaux et psychogériatriques, aux soins à domicile et au soutien à domicile.

Depuis l'ouverture de l'unité UTRF il y a seulement cinq mois, 28 clients ont été admis à l'unité avec une durée moyenne de séjour de quatre semaines alors que la cible était de six à huit semaines ; le taux d'occupation est de 90 % alors que la cible était de 80 %. De plus, 80 % de la clientèle retourne à domicile alors que la cible était de 70 %. Finalement, un fait remarquable selon les directeurs du CSSS : seulement deux demandes de relocalisation ont été faites pour des patients occupant des lits de courte durée.

oriiat prix Innovation clinique 2013
De gauche à droite : Josée Jubinville, Amélie Lamonde, Geneviève Ménard, OIIQ, Annie Richard, André Lesage, Banque Nationale

Côte-Nord

Sac tout en un pour la réanimation néonatale

Au CSSS de Sept-Îles, où 600 accouchements se pratiquent chaque année, il arrive que des patientes se présentent à l'improviste pour accoucher sans avoir eu un suivi de grossesse, ce qui constitue une source de risque pour le bon déroulement de l'accouchement. Pour parer aux situations d'urgence qui peuvent alors survenir, l'infirmière France Albert a conçu un sac tout en un destiné au personnel infirmier et médical afin de faciliter les étapes de réanimation et de diminuer les délais d'intervention auprès du nouveau-né.

Dès que des signes de souffrance fœtale durant le travail sont observés, l'infirmière ou le médecin ouvre le sac et prépare le matériel nécessaire pour une réanimation. Une deuxième infirmière prépare la médication sans problème, guidée par la fiche technique qui détermine les dosages déjà calculés selon le poids du bébé, et qui indique la façon de les administrer. À l'aide du formulaire de notes, l'infirmière peut suivre aisément l'évolution de la réanimation. Elle n'a qu'à cocher ce qui est fait et guider le personnel vers les étapes de la réanimation à l'aide de l'algorithme. Cette surveillance clinique permet d'évaluer attentivement et de façon soutenue les paramètres cliniques de la condition physique du nouveau-né et les facteurs qui peuvent les influencer. Cinq sacs sont maintenant disponibles : deux au secteur mère-enfant, deux au bloc opératoire et un autre à l'urgence. Bientôt, il sera disponible à bord de l'ambulance aérienne du gouvernement du Québec. De plus, le sac tout en un a été choisi comme pratique exemplaire par Agrément Canada.

Pour la période 2013, le sac tout en un a été disponible pour plus de 543 accouchements en salle d'accouchement et pour 77 césariennes au bloc opératoire. Il a été utilisé une fois à l'urgence.

ORIICN innovation clinique
De gauche à droite : Carole Mercier, secrétaire générale, OIIQ; France Albert, Annie Sirois, Banque Nationale, Marie Blanchet LeGendre, présidente ORIICN

Chaudières-Appalaches

Accueil du nouveau-né - Services intégrés en périnatalité et pour la petite enfance (SIPPE)

Une infirmière du CSSS Alphonse Desjardins, site CLSC Sainte-Marie, a élaboré un projet clinique pour les familles vulnérables afin d'améliorer la collaboration entre l'infirmière et les intervenants du Centre jeunesse, dans le cadre d'un suivi intensif multidisciplinaire aux femmes enceintes et à leur famille, dès la douzième semaine de grossesse.

Ainsi, lorsque la santé et la sécurité de l'enfant à naître sont mises à risque, une démarche d'intervention préventive avec le Centre jeunesse est entreprise en collaboration avec l'infirmière. L'élaboration d'un plan de services individualisés conjoint CLSC – Centre hospitalier – Centre jeunesse permet à la femme enceinte de recevoir une évaluation de sa situation à risque et de connaître les conséquences légales possibles pour son enfant à naître. L'infirmière assure un suivi pour aider la femme à vivre sa grossesse en bonne santé et à reconnaître les malaises physiques qui permettront de prévenir des séquelles chez le fœtus. Cette concertation permet également de mieux planifier le congé de l'hôpital et d'assurer un retour sécuritaire à la maison après l'accouchement. Grâce à cette innovation, les parents ne se retrouvent plus dans une situation de crise en raison d'une évaluation d'urgence de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) après la naissance de leur bébé. Au CSSS Alphonse Desjardins, site CLSC Sainte-Marie, 50 à 60 nouvelles femmes s'inscrivent au programme chaque année.

Depuis juin 2010, six clientes du CSSS Alphonse Desjardins, site CLSC Sainte-Marie, ont pu bénéficier du programme Accueil du nouveau-né – SIPPE et, depuis le déploiement de l'offre de service dans toute la région en 2011, sous l'appellation CONCERTO – Accueil du nouveau-né, 17 clientes de la région de Chaudière-Appalaches en ont profité.

Prix Innovation clinique 2013 de l'ORIICA
De gauche à droite : Céline St-Onge, directrice des soins infirmiers, Geneviève Leblanc, conseillère cadre en activités cliniques, Michel Laroche, Directeur du réseau de soins Famille-Enfance-Jeunesse, Jean Gagnon, vice-président régional Sud de Québec de la Banque Nationale, Linda Champagne, infirmière clinicienne, Michel Fortin, chef de programme Famille-Enfance-Jeunesse (retraité) et Ginette Bernier, présidente de l'ORIICA.

Laurentides-Lanaudière

Classe d'enseignement pour les clients qui commencent la chimiothérapie

Le nombre sans cesse croissant de clients en oncologie, le manque de temps et d'espace, les ressources infirmières limitées, la charge de travail grandissante et le manque d'uniformité dans l'enseignement offert aux patients, c'est ce qui a incité un groupe d'infirmières en oncologie du Centre de santé et de services sociaux du Sud de Lanaudière (CSSSSL) à créer une classe d'enseignement pour les clients qui amorcent la chimiothérapie, afin de les former en groupe en prévision de leur premier traitement.

En plus d'améliorer la qualité de la formation, qui se faisait auparavant individuellement au moment du premier traitement, ce projet a permis d'uniformiser l'enseignement destiné aux patients ainsi qu'à leurs proches aidants et de diminuer le stress causé par un premier traitement de chimiothérapie. Ce projet a aussi permis de gagner 30 minutes par patient, temps désormais consacré à la qualité des soins et à la relation d'aide. Au total, 400 patients ont assisté aux classes d'enseignement, sans compter les proches aidants qui les accompagnaient.

Un sondage a montré un taux de satisfaction de plus de 95 % pour le contenu, la forme et la pertinence des informations transmises. De plus, la mise sur pied de ces classes d'enseignement n'a engendré aucuns frais additionnels à la clinique d'oncologie du CSSSSL, puisque les cours de groupe se donnent à même les ressources en place.

oriill Prix Innovation clinique 2013
Devant : Lucie Tremblay, présidente-directrice générale, OIIQ, Annie Jean et Annie Bombardier, CSSS Sud de Lanaudière
Derrière : Nathalie Baril, directrice de succursale de la région Lanaudière, Banque Nationale du Canada, Lise Racette, présidente, ORIILL

Montérégie

Suivi conjoint infirmière-médecin pour la clientèle orpheline du Haut-Saint-Laurent

Un groupe d'infirmières du Centre de santé et de services sociaux du Haut-Saint-Laurent a mis sur pied une clinique de transition dans le but de faciliter l'accès à des services de santé de qualité pour la clientèle n'ayant pas de médecin de famille, dans une perspective populationnelle.

Cette clinique permet d'offrir une prise en charge des clients orphelins (PECCO) et de leur faire bénéficier d'un suivi conjoint infirmière-médecin. Une infirmière du guichet PECCO priorise tous les dossiers dès l'inscription. Elle procède à l'évaluation biopsychosociale du client, amorce l'enseignement prioritaire et, selon ses besoins, dirige le client vers le médecin ou vers les soins et les services du territoire.

Depuis l'instauration de la clinique de transition, la clientèle orpheline souffrant de maladies chroniques (diabète, hypertension, etc.) et la clientèle pédiatrique (0 14 ans) profitent rapidement d'une prise en charge infirmière et d'un soutien médical au besoin. La clinique de transition comporte trois points de service : Huntingdon, Ormstown et Saint-Chrysostome.

Équipe du concours Innovation clinique 2013
De gauche à droite : Hélène Bouchard, Banque Nationale; Lucie Tremblay, présidente-directrice générale, OIIQ; Marieko Desgens, Cindy Patenaude, Marie-Pier Boily, Christelle Robert, Mireille Benoit, Chantal Gagnon, Denise Gaudreau, présidente, ORIIM