Récipiendaires 2010

Grand prix

Chaudière-Appalaches

La réorganisation du travail et des soins respiratoires à travers l'implantation du suivi clinique intelligent à domicile (SCIAD)

Afin de prévenir et de réduire les hospitalisations et les visites à l'urgence liées à une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) et d'aider les personnes atteintes de cette maladie à devenir autonome dans la gestion de leur santé respiratoire, une équipe du CSSS du Grand Littoral composée de Sandra Morin, conseillère cadre; Sylvie Nolet, infirmière, directrice genérale adjointe clinique; Jacques Potvin, infirmier clinicien, conseiller cadre; et l'équipe dédiée aux soins respiratoires du CSSS, a mis en place un programme de télésoins : le suivi clinique intelligent à domicile (SCIAD). L'implantation du SCIAD vise principalement à mettre à la disposition de l'équipe en soins respiratoires, un outil de surveillance à distance des signes et des symptômes qui indiquent une détérioration de la situation du client atteint d'une MPOC. Cet outil permet aux intervenants de suivre quotidiennement la condition respiratoire de leurs clients vivant à domicile et ce, sur l'écran d'un ordinateur à leur bureau. Cette innovation en télésanté permet aussi aux professionnels de faire de l'enseignement aux clients, afin de favoriser des comportements préventifs, et de leur indiquer des actions à effectuer pour améliorer leur condition. Enfin, l'utilisation du SCIAD a permis de réduire d'environ 44 % le nombre d'hospitalisations liées à une MPOC, grâce à la détection précoce des signes avant-coureurs de décompensation.

Récipiendaires régionaux

Vidéo des récipiendaires régionaux

Abitibi-Témiscamingue

Préparer la relève... le Cercle des infirmières

Nathalie Brassard, Joëlle Mélançon et Johanne Morel, enseignantes en soins infirmiers au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, ont eu l'idée d'adapter le populaire jeu télévisé Le Cercle pour aider les étudiantes en soins infirmiers à mieux assimiler les termes techniques et les notions scientifiques propres à la profession d'infirmière. Le jeu leur permet de réviser ces notions avant l'examen final, sous une forme ludique qui favorise la rétention de ces dernières. Il permet de revoir des définitions ainsi que des questions sur des notions comme les fonctions de santé, les préfixes et les suffixes fréquemment utilisés, les abréviations d'ordonnances médicales, la législation, les modèles d'organisation et la nutrition. Au fil de la présentation du jeu, les étudiantes sont à même de constater leur faiblesse dans une catégorie ou l'autre. De plus, les participantes, comme les spectatrices au jeu-questionnaire, disent bénéficier de la révision de leurs connaissances sous une forme ludique. La participation, non obligatoire, a été supérieure à 80 % dans chaque groupe. Les résultats sont probants : la moyenne générale aux examens finaux du cégep est passée de 69 % en 2008 à 74 % en 2009. Mieux encore, pour ce qui est de l'examen professionnel de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, le taux de réussite au premier essai des diplômés de ce cégep est passé de 89,4 % en septembre 2008 à 94,3 % en septembre 2009!

Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

Mise en place d'un compagnon virtuel comme dispositif de transfert des connaissances :
l'expérience des infirmières du soutien à domicile et des soins courants du CSSS de la Baie-des-Chaleurs

Tenant compte de l'importance cruciale du transfert de connaissances, une équipe du Centre de santé et de services sociaux de la Baie-des-Chaleurs (CSSSBC) a mis sur pied un projet innovateur pour les recrues qui travaillent dans le programme d'antibiothérapie intraveineuse à domicile. L'équipe est composée de l'infirmière Claudette Bourdages et des infirmières cliniciennes Diane Bourque, Yolande Chouinard, Brigitte Ouellet et Nathalie Plourde. Les infirmières d'expérience ont ainsi filmé sur le terrain, avec leurs commentaires, les principales situations de travail qu'elles ont connues au cours des quinze dernières années. La recrue qui travaille au domicile d'un client peut donc visualiser sur un iPod ce qu'une infirmière d'expérience ferait à sa place dans une situation donnée, et ce, à tout moment. Tous les secteurs de soins peuvent également compter sur des TV-DVD disponibles dans des aires de formation. La formation est aussi disponible sur l'intranet du CSSSBC. Ce programme, qui a fait l'objet de prix et mentions d'excellence, a contribué notamment à la prestation d'un service sécuritaire et de grande qualité, tout en diminuant le taux de roulement du personnel. Enfin, plus de 40 centres hospitaliers ont communiqué avec le CSSSBC pour travailler selon cette approche en matière de transfert des connaissances.

Chaudière-Appalaches

La réorganisation du travail et des soins respiratoires à travers l'implantation du suivi clinique intelligent à domicile (SCIAD)

Afin de prévenir et de réduire les hospitalisations et les visites à l'urgence liées à une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) et d'aider les personnes atteintes de cette maladie à devenir autonome dans la gestion de leur santé respiratoire, une équipe du CSSS du Grand Littoral composée de Sandra Morin, conseillère cadre; Sylvie Nolet, infirmière, directrice genérale adjointe clinique; Jacques Potvin, infirmier clinicien, conseiller cadre; et l'équipe dédiée aux soins respiratoires du CSSS, a mis en place un programme de télésoins : le suivi clinique intelligent à domicile (SCIAD). L'implantation du SCIAD vise principalement à mettre à la disposition de l'équipe en soins respiratoires, un outil de surveillance à distance des signes et des symptômes qui indiquent une détérioration de la situation du client atteint d'une MPOC. Cet outil permet aux intervenants de suivre quotidiennement la condition respiratoire de leurs clients vivant à domicile et ce, sur l'écran d'un ordinateur à leur bureau. Cette innovation en télésanté permet aussi aux professionnels de faire de l'enseignement aux clients, afin de favoriser des comportements préventifs, et de leur indiquer des actions à effectuer pour améliorer leur condition. Enfin, l'utilisation du SCIAD a permis de réduire d'environ 44 % le nombre d'hospitalisations liées à une MPOC, grâce à la détection précoce des signes avant-coureurs de décompensation.

Côte-Nord

GMF de la Minganie – Cadre de référence pour le suivi diabétique

En Minganie, 7,9 % de la population souffre du diabète, avec un besoin criant d'enseignement et de suivi. La solution? Implanter un programme d'enseignement complet et structuré pour les personnes diabétiques et prédiabétiques, ainsi qu'un suivi systématique de leur état de santé. Voilà ce qu'a réalisé une équipe du groupe de médecine de famille (GMF) de la Minganie avec la participation de l'infirmière clinicienne Rébecca Cormier, sous la supervision du Dr Chantal Guillemette. Le programme mise aussi sur l'interdisciplinarité en mettant à contribution tous les intervenants du Centre de santé et de services sociaux. L'infirmière effectue désormais le suivi des glycémies, de l'ITH (indice tibio-humérale pour déterminer le niveau d'insuffisance artérielle des membres supérieurs et inférieurs), l'examen des pieds, l'enseignement, l'ajustement de la médication, etc. Grâce au suivi diabétique, douze hospitalisations et six visites à l'urgence ont été évitées et il a allégé la tâche des médecins. Il est apprécié tant par les intervenants que par les patients. En fait, le projet a donné de si bons résultats que l'équipe envisage d'en implanter un semblable pour d'autres préoccupations de santé comme les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et la grossesse.

Estrie

La position des ridelles, un geste réfléchi – pensez-y!

Le recours aux ridelles de lit en soins de courte durée est courant pour prévenir les chutes et pour assurer la sécurité de la clientèle hospitalisée. Cependant, des études ont démontré qu'elles ne réduisent pas le nombre de chutes ou de blessures graves et que leur usage comporte même des risques. Une équipe du CHUS, composée de Maryse Grégoire, Sylvain Samson, Juliette Nyinawinkindi, toutes trois infirmières, et de Patrice Laplante, médecin, a donc mesuré la prévalence de cet usage auprès d'une clientèle âgée, ainsi que l'impact d'une formation auprès de 75 membres de l'équipe de soins en vue de changer les habitudes à cet égard. Résultat? Les ridelles étaient levées dans 12,3 % des cas avant la formation, comparativement à 0,6 % un mois après la formation, 0,9 % un an après la formation et 1,1 % deux ans après la formation. Les infirmières ont également sensibilisé les familles à l'importance de ne pas lever les ridelles de lit inutilement. Aujourd'hui, l'utilisation judicieuse des ridelles de lit augmente la sécurité des patients et respecte davantage leurs droits et leur dignité. En outre, depuis 2008, d'autres établissements de santé s'intéressent à ce projet. Le Centre de réadaptation de l'Estrie utilise d'ailleurs le matériel promotionnel conçu par le CHUS pour une meilleure utilisation des ridelles de lit.

Laurentides/Lanaudière

La télésanté au service de la clientèle obstétricale en région éloignée :
une pratique infirmière optimisée

Une équipe composée d'Annie Corriveau, infirmière clinicienne en santé maternelle, Centre de santé de Manawan, de la Dre Chantal Gascon, obstétricienne-gynécologue, Centre de santé et de services sociaux du Nord de Lanaudière (CSSSNL), de Sandro Échaquan, infirmier praticien spécialisé en première ligne, Centre de santé de Manawan, de Francine Moar, responsable des soins infirmiers, Centre de santé de Manawan, et de Lyne Périgny, conseillère clinicienne en soins infirmiers, première et deuxième lignes, CSSSNL, a mis sur pied le premier projet de télésanté reposant sur une pratique infirmière rehaussée en milieu éloigné. En effet, les femmes enceintes de la communauté Atikamekw de Manawan bénéficient dorénavant d'un programme de télésanté pour le suivi de leur grossesse. Une infirmière les prend en charge du début de la grossesse jusqu'à l'accouchement, et ce, dans un esprit de collaboration interprofessionnelle. Résultat? Un programme qui a amélioré l'accessibilité, la continuité et la qualité des soins. Cette initiative a permis de réaliser en 2009 une économie de 100 000 $ au Centre de santé de Manawan et de diminuer de façon significative le nombre de bébés nés prématurément. Autre avantage, les infirmières ont pu augmenter leur leadership et leur expérience en matière de grossesse et elles ont aussi établi des liens de confiance et de collaboration avec les autres professionnels.

Mauricie/Centre-du-Québec

Implantation du Réseau d'accessibilité médicale Drummond

Les infirmières Pascale Cloutier, Lucie Deshaies, Carole Ducharme, Johanne Mathieu et Denise Parent contribuent avec cœur et passion au succès du nouveau Réseau d'accessibilité médicale Drummond (RAMD), implanté à l'automne 2009.

Le RAMD est un regroupement de médecins de famille et d'urgentologues qui, grâce un modèle de services unique au Québec, assurent des services de consultation médicale avec rendez-vous le même jour à toute personne résidant sur le territoire de Drummond. Ce projet facilite l'accessibilité et la continuité des soins et des services offerts à la population. De plus, il permet à l'urgence de l'Hôpital Sainte-Croix de se recentrer sur les soins médicaux majeurs et urgents.

Ainsi, les infirmières du RAMD accueillent et procèdent à l'évaluation de l'état de santé des personnes qui ont recours à ces services de première ligne très accessibles. Selon leurs champs d'intervention respectifs, elles assument les rôles d'évaluation, de liaison et de coordination ou encore, d'enseignement et de soutien. En fonction des besoins des usagers, elles les dirigent vers les autres ressources du territoire. Au cours des trois premiers mois d'activité du RAMD, pas moins de 772 personnes s'étant présentées à l'urgence pour un problème de santé mineur ont été redirigées vers le RAMD. En plus de ces personnes, le RAMD a répondu chaque mois aux besoins de plus de 1000 usagers.

Montérégie

Programme intégré des maladies cardio-vasculaires :
la prévention secondaire au cœur des pratiques infirmières

Gérard Larocque, Lyne Tremblay et Dre Louise Passerini, ont conçu un programme intégré de prévention des maladies cardiovasculaires (MCV), un projet qui prend toute son importance lorsque l'on considère l'incidence croissante de ce type de maladie au pays. Hélène Guitard, de l'Hôpital Charles LeMoyne, et Cécile Michaud, de l'Université Sherbrooke, ont collaboré avec cette équipe afin de démontrer comment l'implantation d'un rôle d'infirmier pivot dans un programme de prévention secondaire permet aux patients qui ont subi un premier évènement cardiovasculaire d'apprendre à gérer leurs facteurs de risque liés aux MCV. Entouré d'une équipe multidisciplinaire, l'infirmier clinicien coordonne les soins aux patients et leur offre des consultations téléphoniques et par courriel. Il a aussi conçu des outils, comme un carnet de santé interactif et évolutif, un suivi par courriel de l'hypertension artérielle, des pulsations et de la glycémie à domicile, ainsi qu'un site Web sur les maladies cardiovasculaires. Cette innovation s'est avérée utile pour soutenir l'autogestion de la santé. Les participants au programme ont exprimé leur satisfaction au cours d'un sondage. Le programme a notamment permis d'améliorer de façon significative certaines valeurs physiologiques.

Montréal/Laval

La Maison Bleue

La Maison Bleue, fondée en 2007, accueille entre ses murs les femmes enceintes du quartier Côte-des-Neiges qui sont à la recherche d'un médecin, qui vivent sous le seuil du faible revenu et qui présentent d'importants facteurs de vulnérabilité. Cette maison unique en son genre, regroupe sous même toit médecins, sage-femme, infirmière, éducatrice et intervenant social. L'équipe multidisciplinaire se rencontre chaque semaine pour mettre à jour les plans d'intervention. Pour sa part, l'infirmière clinicienne, Bernadette Thibaudeau, possède une vision d'ensemble des services offerts puisqu'elle répond aux besoins biopsychosociaux de toutes les familles. Elle assure un suivi infirmier à long terme, du début de la grossesse jusqu'à ce que le dernier enfant de la famille atteigne l'âge de cinq ans, ce qui permet de bâtir une relation de confiance, souvent difficile à obtenir dans les milieux défavorisés et vulnérables. Chaque année, La Maison Bleue offre un suivi à 80 femmes enceintes et leur famille, provenant de 54 pays différents. La clientèle se dit très satisfaite des services offerts par l'équipe, qui devient pour plusieurs une seconde famille, un facteur important pour celles qui ont quitté leur communauté d'origine afin de s'établir au Canada.

Outaouais

La conseillère en prévention des infections dans la conception et l'implantation d'une application informatique pour la surveillance et la gestion en prévention des infections

Ce projet innovateur a permis d'améliorer le suivi des clients en matière de prévention et de contrôle des infections nosocomiales. C'est la conseillère en prévention des infections Jacynthe Duval qui a initié et coordonné ce projet. Il a été réalisé en collaboration avec l'équipe de prévention des infections du Centre de santé et des services sociaux (CSSS) de Gatineau composée de Valérie Desrosiers, Jacqueline Lavoie, Anne Samson et Nancy Wade. L'équipe était soutenue par l'infirmière Marion Carrière, chef de programme, Service de prévention des infections. L'étudiant en informatique Dany Forest, des informaticiens ainsi que des médecins ont également collaboré au programme. Jusqu'à la mise en place du projet, l'entrée de données se faisait sous différents formats et avec différents logiciels, ce qui rendait la tâche longue, fastidieuse et parfois redondante. Le suivi était aussi moins efficace. L'équipe a donc créé une base de données à partir du logiciel Access, qui lui permet de générer différents rapports et requêtes pour le suivi des clients. L'application informatique a augmenté le rendement de l'équipe en diminuant le temps consacré à saisir les données et en réduisant le risque d'erreurs. Les données, dorénavant plus fiables, peuvent être affichées et triées de différentes façons et partagées entre plusieurs utilisateurs en même temps. Le temps épargné est maintenant consacré à l'optimisation de la surveillance et du contrôle des infections nosocomiales, augmentant ainsi la qualité des soins.

Saguenay–Lac-Saint-Jean/Nord-du-Québec

Prendre en main son rôle professionnel :
démarche de mobilisation chez les infirmières de l'unité A-3 du CSSS de Chicoutimi

Constatant, d'une part, la complexité croissante des soins de santé en cardiologie, et d'autre part, l'élargissement du rôle des infirmières et le départ à la retraite de nombreuses infirmières expertes, une équipe de l'unité de cardiologie et chirurgie cardiaque, vasculaire et thoracique du CSSS de Chicoutimi s'est penchée sur les meilleurs moyens de transmettre le savoir clinique. Les infirmières responsables du projet, Valérie Bluteau, Maud-Christine Chouinard, Marie-Andrée Claveau, Johanne Lacoursière, Ghislaine L. Lapointe, Valérie Maltais, Josée Munger et Marilyn Savard, ont misé sur la responsabilisation de chacune quant au développement de sa compétence professionnelle pour enrichir l'expertise collective dans l'unité de soins. Ainsi, au cours de la dernière année, les 45 infirmières de l'unité ont participé à différents comités afin d'établir un portrait de leur expertise et d'élaborer des mises en situation visant le partage des connaissances. Cette démarche de qualité a des impacts sur la dispensation des soins, notamment grâce à une formation adaptée, au mentorat et à un plus grand partage des connaissances. La reconnaissance des besoins de développement des infirmières novices a aussi permis le maintien d'un meilleur climat de travail ainsi que d'une collégialité entre les infirmières, deux facteurs qui contribuent à des soins de qualité et à la satisfaction de la clientèle.

Québec

Une équipe spécialisée en dépendances contribue à désengorger les urgences

Les infirmières Marie-Pierre Guérin, Ève Pichette, Marikim Dion, Christine Bégin, Lison Harvey et Jacqueline Beauchesne, du Centre de réadaptation Ubald-Villeneuve, sont les leaders d'un projet réalisé au Centre hospitalier de l'Université Laval (CHUQ-CHUL). Ce projet vise à contribuer au désengorgement des urgences tout en offrant de meilleurs services aux personnes présentant des problèmes d'abus ou de dépendances, qui se tournent rarement d'elles-mêmes vers les services spécialisés qui pourraient leur venir en aide. Les infirmières accueillent, évaluent et orientent cette clientèle, lui offrant, ainsi qu'à ses proches, soutien et conseils. Elles assurent également la liaison avec les médecins, travailleurs sociaux et infirmières de l'hôpital. Les infirmières saisissent donc l'occasion d'une crise pour proposer à cette clientèle des services spécialisés en dépendances, ce que 84 % a accepté jusqu'à maintenant. En outre, la durée moyenne de séjour à l'urgence psychiatrique du CHUQ-CHUL est passée de 29,9 heures en mars 2007 à 20,6 heures à ce jour. Devant ces résultats probants, le Centre Ubald-Villeneuve a reçu l'aval de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale pour consolider trois équipes de liaison spécialisées en dépendances dans la région.