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De tout temps, la profession infirmière a connu des hommes et des femmes de grand talent qui ont permis de faire des avancées remarquables dans le développement de l’excellence en soins infirmiers. Encore aujourd’hui, nous pouvons compter sur une relève infirmière qui se démarque dans sa profession par son implication dans le milieu, ses idées novatrices, ses réalisations et sa philosophie. Nous osons croire que l’avenir en exigera au moins tout autant.
Nous pouvons compter sur une relève infirmière qui se démarque dans sa profession par son implication dans le milieu, ses idées novatrices, ses réalisations et sa philosophie. |
Motivés par le désir de promouvoir et d’encourager l’excellence en soins infirmiers, les comités jeunesse de plusieurs régions découvrent chaque année des infirmières et infirmiers d’exception. Pour sa part, l’OIIQ reconnaît ces jeunes talents par la remise du Prix Florence dans la catégorie Relève. Je prends donc le temps aujourd’hui de consacrer quelques lignes à ces personnes exceptionnelles qui sont toutes dignes de mention et méritent d’être connues.
Récipiendaires des prix régionaux
Karine Grenier, Hôpital Louis-Hyppolite Lafontaine (Montréal)
Julie Boutin, Hôpital de l’Enfant-Jésus (Québec)
Véronique Lachance, Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Rouyn-Noranda (Abitibi-Témiscamingue)
Catherine Laquerre, CSSS de Maskinongé (Mauricie et Centre-du-Québec)
Valérie Fortin, Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (Estrie)
Mathieu Van Wijk, CSSS Haut-Richelieu-Rouville (Montérégie)
Mélanie Fournier, Conseil régional de santé et de services sociaux (CRSSS) de Rimouski
(Bas-St-Laurent/Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine)
France Martineau, CSSS du nord de Lanaudière (Laurentides-Lanaudière)
Récipiendaire du Prix Florence, catégorie Relève
David Bellemare, CSSS de l’Énergie (Mauricie et Centre-du-Québec)
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Photo : Martin Roy
Julie Poirier |
La question du talent dans la profession infirmière, son épanouissement et sa mise en valeur influenceront certainement notre avenir professionnel et le développement de la profession. Il faut donc valoriser les infirmières et les infirmiers talentueux, les retenir et les motiver, bref, il faut cultiver ce jardin de talents. Les milieux d’enseignement et de soins doivent aussi demeurer des pépinières de talents. Ils doivent être des pôles d’attraction, capables d’attirer et de retenir les meilleurs cerveaux. Nous devons être prêtes à affronter les défis de la profession et être capables d’éveiller les étudiantes et les jeunes infirmières à un idéal de réussite qui s’appuie sur un bagage solide. La profession de demain doit être un immense jardin de talents.
Soyez de ceux et celles qui cultiveront ce jardin!
La présidente du Comité jeunesse de l’OIIQ,
Julie Poirier
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