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Groupe d’action contre le racisme : l’OIIQ déjà à l’œuvre

16 déc. 2020
Groupe d’action contre le racisme : l’OIIQ déjà à l’œuvre

Le gouvernement du Québec a émis son plan d’action pour une société sans racisme, dans lequel il propose une série de recommandations fortes et interpelle les ordres professionnels dans le but de favoriser un meilleur accès à l’emploi pour les personnes immigrantes.

Intégration professionnelle des diplômés hors Canada : une priorité

L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) s’est déjà mis en mouvement en vue d’agir et de prendre des mesures concrètes en matière de reconnaissance d’équivalence de diplôme et de formation des personnes formées à l’étranger, et ce, pour contribuer à faciliter l’accès à la profession infirmière.

Dans le cadre d’un projet d’optimisation des demandes de reconnaissance d’équivalence de diplôme et de formation, destiné aux infirmières et infirmiers diplômés hors Canada, l’OIIQ a obtenu une subvention du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec.

Cette subvention permettra de développer plusieurs outils afin que chaque personne désirant demander une équivalence de diplôme et de formation puisse obtenir un portrait provisoire de l’adéquation entre son expertise et la pratique infirmière au Québec. Par exemple, un accompagnement personnalisé à distance sera offert dans la préparation du dossier de la personne qui souhaite s'engager dans une démarche de reconnaissance avant qu’elle n’entreprenne un processus d’immigration.

Toutefois, rappelons que l’équivalence de diplôme ou de formation ne garantit pas une place de stage ni un emploi. En effet, certaines personnes rapportent avoir de la difficulté à se trouver un stage chapeauté par un établissement d’enseignement ou un établissement de santé, qui est requis pour obtenir l’équivalence. C’est un enjeu majeur sur lequel le gouvernement doit agir pour permettre un meilleur accès au marché du travail.

Une reconnaissance accrue des minorités visibles

Afin de savoir si l’offre de formation est suffisante pour les futurs infirmières et infirmiers et de les rendre aptes à exercer auprès des personnes des communautés ethnoculturelles, l’OIIQ a demandé à son Comité de la formation de se pencher sur le contenu des programmes de formation collégiaux et universitaires et de formuler un avis à cet effet, le cas échéant.

Nous souhaitons également mettre de la formation à la disposition de nos membres qui œuvrent auprès des communautés ethnoculturelles et souhaitent acquérir des compétences spécifiques.

Par ailleurs, un comité composé d’experts en soins infirmiers spécialisés dans les relations ethnoculturelles et de membres des Premières Nations sera mis sur pied de sorte que l’OIIQ puisse adopter une prise de position sur les soins infirmiers et les relations ethnoculturelles, notamment celles avec les Premières Nations.