La nouvelle norme d’entrée à la profession ne remet pas en cause la compétence des infirmières et infirmiers actuellement en exercice. Il est vrai que ces professionnels ont acquis de l’expérience et complété de la formation continue qui leur a permis de faire une mise à jour de leurs connaissances et de développer leurs compétences au fil du temps.

Toutefois, plus le temps passe et plus l’écart se creuse entre les compétences attendues au seuil d’entrée à la profession et celles développées dans le cadre des programmes d’études techniques en soins infirmiers. Dans l’avenir, bien qu’elle offre certaines bases, la formation au niveau collégial sera insuffisante pour répondre aux besoins de santé complexes et évolutifs de la population ainsi que pour exercer l’ensemble des activités professionnelles. C’est cette raison qui est à la base des changements demandés par l’OIIQ notamment.