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Le don d’organes : quelles sont mes responsabilités comme infirmière?

Par Marie-josée Lavigne et Hugues Villeneuve

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10 janv. 2020
Le don d’organes : quelles sont mes responsabilités comme infirmière?

Au Québec, des centaines de personnes chaque année ont besoin d’une transplantation.

Si certains en bénéficient pour améliorer leur qualité de vie, d’autres la requièrent pour rester en vie. Les infirmières des unités de soins critiques et, depuis peu, des unités de soins palliatifs, ont un rôle déterminant à jouer dans la réalisation du don d’organes. Elles sont en première ligne afin d’identifier les donneurs potentiels et de les adresser à Transplant Québec.

Le travail des infirmières et des équipes de soins des établissements au Québec a permis d’agir concrètement en faveur de nombreuses personnes en attente d’une transplantation. Pourtant, encore trop d’entre elles décèdent, car de nombreux donneurs d’organes potentiels ne sont pas identifiés par les équipes de soins et adressés à Transplant Québec.

Le taux élevé de refus des familles (une sur trois) constitue également un enjeu, lequel refus peut être expliqué par la détresse psychologique que vivent les familles endeuillées. Trois facteurs clés favorisant le consentement au don ont été identifiés : déterminer le bon moment pour parler du don d’organes; choisir la bonne personne de la famille à qui en parler; et établir la bonne façon de procéder. C’est pourquoi il est important de planifier une rencontre entre les membres de l’équipe de soins avant d’offrir l’option du don d’organes à la famille.

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Il y a plusieurs années, Audrée, alors âgée de 18 ans, a été atteinte d’une hépatite fulminante qui exigeait une transplantation de foie. Elle a eu la vie sauve grâce un donneur d’organes âgé de 88 ans.

 

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