Récipiendaires 2017

Récipiendaires régionaux

Bas-Saint-Laurent/Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

ORIIBSLGIM prix Innovation clinique 2017
De gauche à droite : Deyna L'Heureux, présidente de l'ORIIBSLGIM, Danielle Savard, DSI adjointe au CISSS Bas-Saint-Laurent, Mélynda Caron, infirmière clinicienne, Nancy Chénard, inhalothérapeute, Marie-Josée Caron, infirmière ASI unité multiclientèle, Colombe Pelletier, vice-présidente de l'ORIIBSLGIM, Annick Ouellet, kinésiologue, Pauline Harrisson, Banque Nationale, Joël Brodeur, directeur du développement et soutien professionnel de l'OIIQ.

ACTII-MPOC : Approche concertée du traitement individualisé et intégrée de la clientèle atteinte de la maladie pulmonaire occlusive chronique (MPOC)

Le projet « Approche concertée et intégrée du traitement individualisé de la clientèle atteinte de la maladie pulmonaire occlusive chronique (MPOC) » propose un processus global optimisé pour le cheminement de patients atteints de la maladie pulmonaire occlusive chronique (MPOC) dans la MRC de Kamouraska.

Peu de services pour une clientèle à risque

Assurant une meilleure cohésion des services, cette approche concertée a pour objectif d’améliorer le continuum de soins pour la clientèle, qu’elle soit hospitalisée, ambulatoire ou en soins à domicile. En plus d’offrir une meilleure prise en charge de cette clientèle aux prises avec une maladie chronique, cette approche est dotée d’un processus d’amélioration continue.

Un processus basé sur la collaboration interprofessionnelle
Ce projet est l’œuvre d’une équipe interprofessionnelle composée d’une médecin, d’une infirmière clinicienne, de deux inhalothérapeutes, d’une physiothérapeute, d’une kinésiologue, d’un nutritionniste et d’un gestionnaire. Au sein de l’équipe, l’infirmière clinicienne effectue l’évaluation globale des besoins du patient, fait le pont entre les autres professionnels, assure la communication avec la médecin traitante et coordonne les soins qu’elle et les autres professionnels de la santé auront à prodiguer. Elle est aussi la personne-ressource et la formatrice pour l’ensemble des installations de la région du Kamouraska.

L’autonomie et l'expertise infirmière : deux conditions gagnantes
L’infirmière clinicienne devient une experte de la MPOC et partage ses connaissances avec l’ensemble des intervenants. Le rayonnement de son expertise permet à l’équipe soignante de rehausser ses connaissances, en plus d’être sensibilisée aux enjeux relatifs à cette maladie chronique. L’infirmière clinicienne dispose ainsi d’une grande autonomie dans l’exercice de son champ de pratique. Pour le patient, cette approche est bénéfique, car les soins sont planifiés dans un continuum logique et efficace, ce qui lui évite des allers-retours entre l’hôpital et la maison. 

Le comité d'implantation du projet :

  • Mélynda Caron, infirmière clinicienne
  • Diane Bossé, inhalothérapeute
  • Josée Rousseau, médecin
  • Guillaume Côté, nutritionniste
  • Annik Ouellet, kinésiologue
  • Jacinthe Chiasson, physiothérapeute
  • Nancy Chénard, inhalothérapeute
  • Vincent Rajotte, gestionnaire

Chaudière-Appalaches

ORIICA prix Innovation clinique 2017
De gauche à droite : Ginette Bernier, présidente de l'ORIICA, Sophie Mathieu, IPSPL, Estelle Rancourt, IPSPL, Vicky Racine, IPSPL, Yves Roy, directeur adjoint des soins infirmiers, volet pratiques professionnelles et développement clinique, Marie Line Gagnon, conseillère-cadre en soins infirmiers, Céline Gagnon, infirmière, Krystelle Jacques, inhalothérapeute, Sandra Rodrigue, inhalothérapeute, Jérôme Ouellet, OIIQ.

​Clinique spécialisée de prise en charge des personnes atteintes de la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC)

Favorisant une pratique infirmière de qualité ainsi qu’une continuité des soins chez les gens atteints de la MPOC, ce projet démontre clairement que l’implication de l’IPS en équipe interprofessionnelle apporte un grand bénéfice pour les patients.

Le suivi des maladies chroniques : une offre de service incomplète
​L’équipe de la clinique est composée de deux infirmières praticiennes spécialisées (IPS), de deux inhalothérapeutes, d’une infirmière, d’un directeur adjoint aux soins infirmiers et d’une conseillère-cadre en soins infirmiers. Toute l’équipe travaille à ce que le patient puisse recevoir un continuum de soins, qu’il soit à domicile, en groupe de médecine familiale (GMF) ou au moment de sa sortie de l’hôpital.

Une utilisation judicieuse des compétences infirmières spécialisées
Au sein de l’équipe, l’IPS est appelée à agir tant sur le plan de la prévention que celui du traitement et du suivi des patients. Cette prise en charge essentielle évite les visites aux urgences à répétition et les risques d’éventuelles hospitalisations. Les habiletés et l’expertise de l’IPS assurent ainsi la satisfaction des besoins d’une clientèle atteinte d’une maladie chronique complexe, une clientèle vieillissante et en croissance.

L'IPS en équipe interprofessionnelle : un grand bénéfice pour les patients
Le leadership infirmier est inhérent à ce projet, puisque l’IPS est au centre de l’intervention : en plus d’intervenir auprès du patient, elle mobilise les membres de sa famille pour qu’ils accompagnent leur proche dans l’autogestion de sa condition de santé. En plus d’être efficace, le modèle interdisciplinaire adopté par ce projet pourrait certainement être transposable à d’autres maladies chroniques chez l’adulte.

Les acteurs du projet :

  • Marie Line Gagnon, conseillère-cadre en soins infirmiers
  • Vicky Racine, infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne
  • Estelle Rancourt, infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne
  • Krystelle Jacques, inhalothérapeute
  • Sandra Rodrigue, inhalothérapeute
  • Céline Gagnon, infirmière
  • Yves Roy, directeur adjoint aux soins infirmiers
Entrevue avec Ginette Bernier, présidente de l'ORIICA, Debout, c'est l'heure, Passion FM, 8 juin 2017

Prix en soins infirmiers pour Les Etchemins, La Voix du Sud, 9 juin 2017

Mauricie/Centre-du-Québec

oriimcq-innovation-clinique-2017
De gauche à droite : Martine Sévigny, conseillère services transactionnels BNC, Josiane Gagnon, enseignante Soins infirmiers Collège Shawinigan, Hélène Turgeon, enseignante et porte-parole - Collège Shawinigan, Lucie Tremblay, présidente, OIIQ, Francine Gélinas, enseignante en soins infirmiers – Collège Shawinigan.

​Laboratoire anatomique : stratégies pédagogiques d’apprentissage et de consolidation des acquis

Mis sur pied par trois enseignantes du Collège de Shawinigan, ce laboratoire pédagogique offre aux finissants en soins infirmiers une occasion exceptionnelle de pouvoir apprendre l’anatomie du corps humain par l’observation et la manipulation de pièces anatomiques de cadavres humains. 

Visualisation des repères anatomiques
Bénéficiant d’une collaboration avec l’Université du Québec à Trois-Rivières, ce projet inédit donne l’opportunité aux étudiants de bien visualiser les repères anatomiques et de mieux les intégrer. À travers un circuit composé de trois stations (respiratoire, cardiaque et réanimation), les étudiants peuvent toucher les différents organes, sains ou pathologiques, mis à leur disposition. 

Transfert de connaissances
Les professeures de stage ont noté une amélioration marquée chez leurs étudiants lors de l’évaluation et de l’exécution des examens cliniques. La pratique infirmière est bonifiée, puisqu’une meilleure compréhension des repères anatomiques amène aussi une appropriation accentuée d’actes propres aux soins infirmiers et augmente la précision et la performance dans l’exécution de techniques invasives.

Approche innovante
Ce laboratoire permet également de maximiser l’utilisation du champ d’exercice infirmier par une connaissance plus approfondie du corps humain et de ses fonctionnements. Cette mobilisation des connaissances est précieuse pour les futurs infirmiers et infirmières, car cela les outille en vue de donner des soins de qualité. 

Responsables du projet

  • Hélène Turgeon, infirmière, enseignante en soins infirmiers
  • Josiane Gagnon, infirmière, enseignante en soins infirmiers 
  • Francine Gélinas, infirmière, enseignante en soins infirmiers

Montréal/Laval

ORIIML prix Innovation clinique 2017
De gauche à droite : Lucie Tremblay, présidente de l'OIIQ, Jean-Sébastien Turcotte, directeur des soins infirmiers et des services multidisciplinaires à l'Institut Philippe-Pinel de Montréal (IPPM), Paul Pelletier, éducateur spécialisé, Samsith So, infirmier clinicien, Étienne Paradis-Gagné, conseiller clinique en soins infirmiers,  Aline Parra, représentante de la Banque Nationale, Josée F. Breton, présidente de l'ORIIM/L, Louise Villeneuve, vice-présidente de l'ORIIM/L.

Atelier de réduction et de gestion du stress par la méditation pleine conscience

Ce projet apporte une contribution nouvelle à l’avancement de la pratique infirmière et à l’amélioration de la vie des personnes atteintes de problématiques mentales, en dotant les infirmières et infirmiers d’outils d’intervention grâce à des techniques de méditation et de yoga. L’équipe qui a initié le projet a créé des ateliers basés sur l’approche de la méditation pleine conscience et formé leurs collègues du milieu.

Gestion du stress et de l'anxiété en psychiatrie
Au total, 120 patients de l’institut Philippe-Pinel ont suivi des séances de méditation pleine conscience. Cette approche novatrice peu utilisée au Québec apporte plusieurs bénéfices aux patients. Elle leur permet de devenir autonomes en étant partie prenante de leur santé. L’équipe traitante a observé une amélioration de la condition de santé physique et mentale des participants (diminution du stress et de l’agitation, amélioration du sommeil, meilleure image de soi.) Le plus grand apport de cette approche est la réduction de la prise de médicaments au besoin chez les patients.

Approche novatrice au Québec
Dans le cadre de cette initiative, l’’infirmière ou l’infirmier anime les ateliers et y développe des compétences d’intervention de groupe, en mobilisant différentes connaissances propres à son champ de pratique, telles que l’évaluation des symptômes, la relation d’aide ou l’écoute active.

Avancement de la profession et complémentarité des rôles
​Le projet participe aussi à l’avancement des connaissances en sciences infirmières puisqu’il fait l’objet d’un projet de recherche visant à démontrer les effets thérapeutiques de pleine conscience. L’équipe soignante dirige les patients vers les ateliers, en y voyant une approche complémentaire à la médication. Il s’agit d’un bel exemple de complémentarité des rôles qui favorise l’autonomisation des patients par l’enseignement d’autosoins. 

Acteurs du projet

  • Etienne Paradis-Gagné, conseiller-cadre en soins infirmiers
  • Samsith So, infirmier clinicien
  • Paul Pelletier, éducateur spécialisé

Outaouais

oriio-innovation-clinique-2017
De gauche à droite : Geneviève Gaboury, Directrice, Service à la clientèle à Gatineau, Banque Nationale; Lucie Tremblay, présidente de l'OIIQ, Serge Cauvreau, coordonnateur clinico-administratif des salles d'urgence​, Chantale Verdon, professeure agrégée​, Francine de Montigny, professeure titulaire, Chaire de recherche du Canada sur la santé psychosociale des familles, et François Régis Fréchette, président de l'ORIIO.

​Transformation des pratiques pour une prise en charge optimale de la femme qui vit une fausse couche à l’urgence et de son partenaire

Fruit d’une alliance entre chercheurs et cliniciens, il consiste en une formation de quatre heures qui a été dispensée à 99 infirmières et infirmiers du triage de l’urgence de huit installations du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO).

Approche réflexive
Cette formation permet aux équipes de soins de réfléchir ensemble aux croyances et aux pratiques à l’égard des femmes vivant une fausse couche, dans le but d’améliorer la qualité des soins et des services de soutien physique et psychologique qui leur sont offerts lors de leur séjour à l’urgence. Dorénavant, les infirmières et infirmiers du triage possèdent des outils d’intervention adaptés. Elles sont mieux outillées pour évaluer la condition mentale de la femme vivant une fausse couche et reconnaissent que cette situation difficile peut devenir une expérience potentiellement traumatisante pour le couple.

Retombées positives pour les patients
Les couples se présentant à l’urgence bénéficient maintenant d’une aire privée afin d’échanger avec l’infirmière ou l’infirmier. Également, le contenu des enseignements qui sont donnés aux patientes lorsqu’elles reçoivent leur congé de l’hôpital a été revu, de sorte qu’il réponde davantage à leurs besoins, notamment en ce qui concerne le deuil périnatal. Pour assurer un meilleur suivi lors de leur retour à la maison, l’infirmière ou l’infirmier informe ses patientes des services communautaires disponibles dans la région

Programme unique en son genre au Québec
Ce projet se démarque par sa contribution à l’avancement de la pratique infirmière et à l’amélioration de la qualité des soins et des services offerts aux femmes vivant une faussecouche et à leur partenaire. Souhaitons que ce projet inspirant engendre des retombées positives à l’échelle de la province.

Responsables du projet 

  • Serge Gauvreau, coordonnateur clinico-administratif des salles d'urgence
  • Chantal Verdon, professeure agrégée
  • Francine de Montigny, professeure titulaire, Chaire de recherche du Canada sur la santé psychosociale des familles
Fausse couche : une formation pour mieux outiller les infirmières, Les éclaireurs, Ici Première, Radio-Canada, 27 juin 2017

Québec

oriiq-innovation-clinique-2017
De gauche à droite : Valérie Dancause, adjointe à la directrice des soins infirmiers, programme de prévention des infections, CHU de Québec - Université Laval, Philippe Asselin, président du CA de l'ORIIQ, Fanny Beaulieu, ICS-PCI, CHU de Québec - Université Laval, Ginette Bernier, vice-présidente du CA de l'OIIQ, Valérie Labbé, conseillère en PCI, CHU de Québec - Université Laval, Alexandre Godbout, conseiller cadre en PCI, CHU de Québec - Université Laval, Catherine Villemure, conseillère cadre en PCI, CHU de Québec - Université Laval, Marie-Claude Asselin, conseillère en PCI, CHU de Québec - Université Laval, et Sylvie Dubois, directrice, direction nationale des soins et des services infirmiers, Ministère de la santé et des services sociaux du Québec.

Amélioration de la qualité des soins donnés aux patients par l’intégration d’agents de prévention et de contrôle des infections au CHU de Québec — Université Laval

Après avoir observé des lacunes dans la transmission d’informations sur la prévention des infections, l’équipe de Mmes Valérie Dancause et Fanny Beaulieu a mis sur pied un groupe d’agents de prévention et de contrôle des infections (PCI), qui met de l’avant l’expertise des infirmières cliniciennes.

Approche innovante de transfert de connaissances
Cette équipe, composée de 70 infirmières et infirmiers cliniciens du CHU de Québec et issue de cinq hôpitaux différents, participe mensuellement à une formation sur un thème ciblé (influenza, hygiène des mains, communication, etc.) Ces infirmières et infirmiers assurent par la suite le transfert de connaissances dans leur équipe respective en adaptant les connaissances et recommandations aux réalités spécifiques de leur unité de soins. À ce jour, plus d’une quinzaine de formations ont été données au CHU de Québec – Université Laval.

Programme de formation unique en son genre
Lors des formations, des stratégies pédagogiques variées sont utilisées pour favoriser l’appropriation des connaissances. Dotés d’outils et de processus pour faciliter le transfert de connaissances, les agents PCI constituent de véritables références pour leurs collègues tout en contribuant à la mise en place de bonnes pratiques visant à favoriser un environnement propice à la santé.

Soutenir le développement du leadership infirmier
Cette approche innovante de transfert de connaissances maximise l’impact de la pratique infirmière sur la prévention et le contrôle des infections. Grâce à ce groupe d’agents de prévention des infections, les infirmières et infirmiers du CHU de Québec sont mobilisés et collaborent à développer une culture de soins de qualité et sécuritaire, tout en favorisant l’utilisation maximale de leur champ d’exercice.

Acteurs du projet

  • Valérie Dancause, adjointe à la directrice des soins infirmiers, volet prévention et contrôle des infections
  • Fanny Beaulieu, infirmière clinicienne spécialisée en prévention et contrôle des infections
  • Marie-Claude Asselin, infirmière, conseillère en prévention et contrôle des infections
  • Maryse Martineau, infirmière, conseillère en prévention et contrôle des infections
  • Louise Turmel, infirmière, conseillère en prévention et contrôle des infections
  • Catherine Dufresne, infirmière, conseillère en prévention et contrôle des infections
  • Claude Tremblay, microbiologiste-infectiologue
  • Marie-Claude Roy, microbiologiste-infectiologue

Saguenay–Lac-Saint-Jean/Nord-du-Québec

ORIISLSJNQ prix Innovation clinique 2017
De gauche à droite : Lucie Tremblay, présidente de l'OIIQ, Annie Pageau, infirmière clinicienne, Harold Bherer, conseiller en soins infirmiers en santé au travail, Guylaine Lalancette, infirmière clinicienne, Stéphanie Boily, infirmière clinicienne, et Nancy Bouchard, présidente de l'ORIISLSJNQ.

Outil d’évaluation du risque chimique

Annuellement au Québec, des centaines de travailleurs subissent des brûlures chimiques après avoir manipulé des produits dangereux. Malgré la réglementation en place et le système d’information sur les matières dangereuses utilisées au travail (programme SIMDUT), des lacunes persistaient quant à l’utilisation sécuritaire des produits chimiques.

Différentes perceptions pour la gestion des produits chimiques
L’équipe du conseiller en soins infirmiers en santé du travail, Harold Bherer, du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean, a constaté qu’il n’existait aucun outil pour aider les infirmières et infirmiers en santé du travail à harmoniser les perceptions des risques liés à l’utilisation de produits chimiques.

Favoriser la prise de conscience
Cela entraînait des risques de blessures, selon la perception que l’employé ou l’employeur a du produit en question. C’est pourquoi l’équipe a créé un outil d’évaluation du risque chimique destiné à l’usage des professionnels en soins infirmiers en santé au travail. Les infirmières et infirmiers en santé au travail jouent un rôle de premier plan dans l’évaluation et la gestion des risques associés à l’utilisation de produits dangereux.

Des retombées majeures pour les travailleurs
À la suite de leur intervention avec l’outil d’évaluation du risque chimique, des employeurs ont apporté des modifications significatives à leurs installations, qui contribuent à protéger la santé de l’ensemble de leur personnel. Non seulement l’implantation et l’utilisation de cet outil confèrent aux infirmières et infirmiers une reconnaissance accrue, mais aussi elles démontrent l’étendue de leur pratique.

Acteurs du projet :

  • Harold Bherer, conseiller en soins infirmiers en santé au travail
  • Annie Pageau, infirmière clinicienne
  • Guylaine Lalancette, infirmière clinicienne
  • Stéphanie Boily, infirmière clinicienne
  • Annie Lavoie, infirmière clinicienne
  • Réjean Boulanger, infirmier